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Source : http://www.haitipressnetwork.com par Christian Jr Desrameaux

Plus qu’une simple trousse de communication et de plaidoyer pour la gestion des risques et des désastres en Haïti, le DVD présenté par l’Oxfam GB et des institutions partenaires à l’Hôtel Montana le 7 mai est un véritable document de référence.

La coordinatrice du projet, Mme Coffey Charity, a fait une présentation détaillée du DVD duquel elle a retracé l’historique, tout en insistant sur l’importance capitale que revêt le document pour mieux coordonner les interventions en cas de risques et de désastres. Le travail s’est étendu sur 2 mois et demi et la trousse regroupe environ 229 outils : documents, affiches, dépliants, manuels de formation, cartes géographiques, spots radiophoniques et télédiffusés, des documentaire et des photos. Pas moins de 21 institutions sont représentées dans la trousse qui a été réalisée avec la collaboration de 30 associations, a précisé Mme Charity

L’exposé de Mme Charity a été précédé des propos de M. Roosevelt Compère, coordonnateur de prévention à la direction de la protection civile et de M. Amédée Maresco, représentant de l’Oxfam GB. Ces derniers ont fait l’éloge du document présenté comme un travail original préparé conjointement par l’Oxfam GB et le comité thématique éducation et sensibilisation du public, une branche spécialisée du secrétariat permanent de la gestion des risques et des désastres. Le DVD réunit sous un seul support l’essentiel des outils déjà développés dans ce domaine depuis plus de 10 ans et servira à atténuer les conséquences des désastres naturelles sur la vie des habitants de ce pays.

La trousse a été faite sous forme de DVD pour faciliter l’accès aux informations. Son utilisateur n’aura pas besoin d’une connexion internet pour la consulter.

Il s’agit de la première édition du document a précisé Mme Coffey Charity qui annonce que d’autres chapitres y seront ajoutés, par exemple sur les changements climatiques, la santé publique liée à la gestion des risques et des désastres et sur la façon de rebâtir après les désastres. Cette partie sera d’autant plus utile et permettra aux responsables du gouvernement de mieux gérer les fonds débloqués d’urgence pour venir en aide aux populations affectées - (près de $ 200 millions HT pour la dernière saison cyclonique) - .

Le DVD n’a pas été distribué à tous les participants lors de la cérémonie de lancement, mais la coordonnatrice du projet annonce sa diffusion à grande échelle dans les jours à venir.

 

 

Source : http://www.haitipressnetwork.com/

L’inauguration de l’Institut de la francophonie pour la gestion dans la Caraïbe (IFGCar) se déroulera le 8 avril sur la route du Canapé vert, à l’entrée de l’ENAF. Plusieurs activités sont prévues au cours de cette cérémonie.

 

La cérémonie d’inauguration de l’IFGCar se déroulera en présence de plusieurs personnalités universitaires, politiques et diplomatiques. Le président René Préval, le premier ministre Michèle Pierre-Louis, Bernard Cerquiglini, recteur de l’Agence universitaire de France (AUF) et Gombe-Mbalawa, président de l’AUF, composeront, entre autres, la liste officielle pour cette inauguration.

Nombreuses activités sont prévues pour le déroulement de la cérémonie d’inauguration du campus de l’IFGCar. Cet événement, qui regroupera des personnalités importantes du monde intellectuel, haïtien et étranger, mettra en valeur des œuvres d’auteurs incontournables tant en Haïti qu’ailleurs.

En effet, deux conférences seront présentées autour des œuvres d’Aimé Césaire et d’Anténor Firmin. Elles seront respectivement animées par Daniel Maximin et Cary Hector.

L’Institut de la francophonie pour la gestion dans la Caraïbe (IFGCar) fait partie de diverses initiatives de formation prises par l’AUF. Le centre de formation spécialisée IFGCar est crée, à côté du campus numérique francophone (CNF), par le bureau Caraïbe de l’AUF implanté à Port-au-Prince dans l’année 1987.

Cette entité de l’Agence universitaire de France regroupe 13 institutions universitaires de la région Caraïbe éparpillées en Haïti, à la République dominicaine, en Jamaïque et dans les départements français de la Caraïbe.

Pour l’année 2008, le Bureau Caraïbe a réalisé diverses activités parmi lesquelles : les filières francophones universitaires qui financent 5 filières francophones en Haïti de niveau master ; la conférence des recteurs, présidents et directeurs d’institutions universitaires de la Caraïbe (CORPUCA) se basant sur les échanges de Forum en vue du renforcement et de la coopération en matière de formation universitaire et de recherche ainsi que les mobilités interuniversitaires.

Lors de la conférence de presse donnée dans le cadre de l’inauguration de l’IFGCar ce mardi 7 avril au Karibe, le recteur de l’AUF M. Bernard Cerquiglini a renouvelé la mission de l’AUF. Selon lui, l’AUF vise l’enseignement supérieur misé sur l’excellence et les standards internationaux. De ce fait, l’IFGCar serait « un institut de formation au rayonnement mondial », a-t-il confirmé.

Pour sa part, l’Ambassadeur français en Haïti, Christian Conan a félicité l’initiative et se déclare prêt à appuyer le projet d’IFGCar en Haïti. Par ailleurs, M. Conan annonce que son gouvernement est prêt à accorder cinq bourses d’études chaque année aux étudiants haïtiens.

 

 

Source : AlterPresse

 

2009 serait l’année expérimentale pour la nouvelle génération de bourses de mobilité francophone pour une mise au niveau doctorat des professeurs de l’IFGcar.

Une initiative francophone pour la formation à distance des maîtres (Ifadem) devrait être mise en place dans la région de Jacmel (Sud-Est) et des Cayes (Sud d’Haïti).

 

 

Par Marie Visart

 

P-au-P, 17 mars 09 [AlterPresse] --- L’Institut de la Francophonie pour la gestion dans la Caraïbe (IFGCar) inaugurera, le 8 avril 2009, ses nouveaux locaux (dont le campus et l’édifice) à l’est de la capitale haïtienne, apprend l’agence en ligne AlterPresse.

 

Créé en 2006, sous l’impulsion de la République d’Haïti, par un consortium de trois établissements, l’université d’Etat d’Haïti, l’université Quisqueya et l’université française des Antilles et de la Guyane, l’IFGCar, à vocation régionale et internationale, a pour principal objectif de former des spécialistes en management d’entreprises et d’administrations publiques.

 

Hissé sur une colline située sur la route de Canapé Vert, à l’est de Port-au-Prince) l’édifice de l’Institut - conçu par un architecte haïtien - se distingue par son architecture moderne avec une vue imprenable sur la baie de Port-au-Prince.

 

Encore en chantier, des ouvriers s’activent afin de permettre l’accueil effectif de 57 étudiants, inscrits à la formation, qui se trouvent actuellement dans des locaux provisoires, observe AlterPresse.

 

« En Haïti, la promotion actuelle comporte 8 étudiants étrangers, signe de son attractivité et de sa qualité, car les diplômes délivrés sont reconnus sur la scène internationale », souligne Kinvi Logossah, directeur du bureau Caraïbe de l’Agence universitaire de la francophonie (Auf) et de l’IFGCar.

 

A l’issue du diplôme de formation aux niveaux maîtrise et doctorat, des postes sont offerts aux diplômés avec des salaires concurrentiels afin d’éviter la fuite des cerveaux.

 

« La première promotion, diplômée en septembre 2008, comprenait 22 étudiants, dont la plupart ont eu du travail immédiatement après leur diplôme et certains ont reçu 4, voire 5 propositions », explique Jean-Pierre Asselin de Beauville, vice-recteur honoraire de l’Auf.

 

Parmi eux, peu ont quitté le pays, car un contrat moral les oblige à revenir travailler dans leur pays d’origine, poursuit de Beauville.

 

Cette institution obtient de bons résultats, ce qui va obliger les autres universités à la concurrencer en améliorant leurs offres de services pour permettre le développement du pays, estime-t-il.

 

Le coût d’inscription administratif annuel s’élève à 1,000 dollars américains, ce qui correspond au 10 e du coût de formation par étudiant.

 

L’appel aux candidatures régionales et internationales, diffusé sur le site de l’Auf, a été lancé le 15 mars. Environ 20% de demandes de bourses sont acceptées, après examen des dossiers par les commissions référées.

 

« Les deux dernières années, sur 45% des bourses distribuées en maîtrise et doctorat, 85% ont été attribuées à des Haïtiens », explique Logossah.

 

Ce projet de formation, réalisé conjointement avec l’Auf, l’Etat haïtien et d’autres institutions contributrices, reçoit un financement à hauteur d’un million trois cent milles euros.

 

Prochainement, l’institut compte offrir des spécialisations en tourisme, banque, finance et assurance. D’autres projets novateurs, mis en place par l’Auf, sont en cours d’expérimentation.

 

L’initiative francophone pour la formation à distance des maîtres (Ifadem) va être mise en place dans la région de Jacmel (Sud-Est) et des Cayes (Sud).

 

Mais, également, 2009 est l’année expérimentale pour la nouvelle génération de bourses de mobilité francophone, qui permettra une mise à niveau des professeurs de l’université au standard international, le doctorat.

 

La formation continue des employés du secteur communal, territorial, est prévue afin d’améliorer leur niveau et contribuer au développement durable de la société haïtienne.

 

Les problèmes d’aspect matériel et technique seront résolus, mais les aspects politiques et culturels peuvent entraver la bonne marche de ce programme.

 

Ayant son siège à Montréal, l’agence universitaire de la francophonie comprend 685 établissements supérieurs, constituant l’un des plus grands réseaux d’instituts universitaires dans le monde. [mv rc apr 17/03/2009 0:00 ]

La Nouvelliste, 18/02/09

   
   

Les consommateurs haïtiens pourront dans un avenir pas trop loin disposer d'un téléphone fonctionnant à l'énergie solaire. Cette technologie moderne est l'oeuvre d'un équipement chinois, le ZTE qui l'a dévoilé ce mercredi à Barcelone lors du Congrès mondial de la téléphonie mobile. Ce nouvel appareil sera vendu à un prix modéré dans les pays en développement, informe l'AFP.

En Haïti, ce téléphone dont le prix tourne autour de
40 dollars (32 euros), sera distribué par la compagnie Digicel. Les îles Samoa et Papouasie Nouvelle-Guinée bénéficieront de cette nouvelle technologie toujours grâce à l'opérateur et rouge blanc.

"Nous estimons qu'il y a dans le monde plus de 2 milliards de personnes qui ont un accès limité voire inexistant à l'électricité", a expliqué lors d'une conférence de presse Wang Yong Zhong, directeur général des terminaux de ZTE, qui espère vendre "plusieurs centaines de milliers" d'exemplaires de ce téléphone dès la première année.

Le mobile, baptisé Coral-200-Solar, se recharge grâce à un mini panneau solaire situé à l'arrière du téléphone.

Après une heure en plein soleil, l'appareil peut fonctionner pendant 15 minutes de communication, selon ZTE, qui a précisé que le mobile pouvait aussi être rechargé normalement par un chargeur électrique.

L'équipementier chinois a indiqué qu'il était en discussion avec plusieurs autres opérateurs intéressés par ce téléphone.

Le sud-coréen Samsung avait annoncé lundi à Barcelone le lancement d'un téléphone mobile qui peut se recharger avec la lumière naturelle ou artificielle, mais à destination du marché européen.

Baptisé "Blue Earth (Planète bleue), ce téléphone à écran tactile, dont le lancement est prévu au second semestre 2009, est lui aussi doté d'un capteur solaire situé au dos de l'appareil.

Son compatriote LG Electronics a également présenté un prototype similaire, sans donner de date de lancement.

UNNews@un.org New York, Dec 11 2008 2:00PM
Des volontaires des Nations Unies ont participé à la construction d';un jardin scolaire dans la ville haïtienne des Gonaïves, durement touchée par une série d';ouragans cet été, et l';ont inauguré il y a quelques jours à l';occasion de la Journée internationale des volontaires.
« Nous avons décidé de mener cette opération pour témoigner de notre solidarité aux Gonaïviens », a déclaré Mario Rizzolio, chargé de communication du Bureau des Volontaires des Nations Unies en Haïti. L';idée est de pousser la population gonaïvienne, particulièrement les écoliers, à agir face à la dégradation de l';environnement dans la zone. « Ce jardin va servir d';outil pédagogique et, dans une certaine mesure, à introduire la problématique environnementale dans les écoles », a-t-il ajouté.

Aménagé sur une partie de la cour du lycée du Bicentenaire des Gonaïves, ce jardin couvre une superficie d';environ 750 mètres carrés. Sur ce terrain sont plantées diverses espèces d';arbres fruitiers comme des avocatiers, des citronniers, des amandiers. D';autres espèces telles que des flamboyants et des acacias y figurent également.

« Ce jardin scolaire va nous permettre d';obtenir, au fur et mesure, un changement de comportement chez les écoliers, vis-à-vis de leur environnement », a fait observer l';agronome Joël Dieuseul Augustin. Celui-ci est le coordonnateur de projet pour Terre des Jeunes, une organisation transnationale dont le siège est au Canada, et qui possède des représentations aux Gonaïves et à Port-au-Prince.

De son coté, le représentant spécial adjoint principal du Secrétaire général de l';ONU pour Haïti, Luiz Carlos da Costa, a mis l';accent sur l';importance d';une telle initiative pour la communauté : « Lorsque ce jardin sera opérationnel, il servira à sensibiliser les écoliers sur les questions liées à l';environnement ».
Pour sa part, un représentant du ministère haïtien de l';Environnement, Dimitri Norris, a rappelé aux écoliers les fonctions écologiques des arbres qui servent non seulement à « donner de l';ombre, mais aussi à protéger le sol et à faciliter l';infiltration de l';eau dans le sous-sol, contribuant ainsi à la biodiversité et à garantir la sécurité alimentaire. L';arbre possède également une fonction économique importante puisqu';il préserve les sols de l';érosion, ce qui assure un certain rendement aux agriculteurs».
L';initiative n';a pas laissé indifférents des élèves d';autres écoles de la ville. « J';espère voir d';autres jardins de ce genre dans les autres établissements scolaires de la ville », a souhaité Daumyck Moss, élève de la classe de Rhéto au Collège Immaculée Conception (CIC) des Gonaïves, venu participer à l';inauguration.