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Source : http://www.eco-life.fr/

Propos recueillis par Anne de Malleray

Jean Audouze, astrophysicien, chercheur au CNRS


 

Comment la recherche, enjeu stratégique de compétitivité pour l'Europe, trouve-t-elle sa place à l'échelle des 27 pays membres ? Jean Audouz, astrophysicien, chercheur au CNRS et auteur du livre "La Recherche en mouvement, l'avenir de l'Europe", aux éditions Gutenberg, détaille les points forts et les points faibles de la recherche sur le vieux Continent.

 

(ECOlife) Quel est l'état de la recherche en Europe ?

 

(Jean Audouze) La recherche européenne est performante si l'on fait la somme des programmes menés pays par pays. Mais elle n'est pas unifiée à l'échelle des 27. Pourtant le potentiel est énorme car nous pouvons mutualiser nos moyens sur des études lourdes à mener, comme l'adaptation aux changements climatiques par exemple, défi qui concerne toute l'Europe. Alors que les décisions politiques se prennent à l'échelle européenne, il est logique que la recherche fasse de même. On assiste d'ores et déjà à des alliances intéressantes entre pays. Je pense par exemple à la recherche en sur le génome végétal. L'INRA a mis en place une collaboration appelée Génoplante entre des laboratoires français, allemands et espagnols et des partenaires privés. Tout seul, on ne peut pas lutter contre les grandes compagnies américaines dans ce domaine mais en mutualisant les efforts, c'est possible.

 

Quels sont les principaux obstacles au déploiement de la recherche européenne ?

 

Le programme-cadre de recherche et de développement, principal outil de financement de la recherche européenne, a alloué 50,5 milliards d'euros à des projets européens pour la période 2007-2013. Or, en 2009, il reste encore 30 milliards d'euros de crédits disponibles. C'est hallucinant. La raison est simple, les chercheurs préfèrent s'abstenir d'avoir recours à des crédits européens devant les lourdeurs administratives que cela représente et la difficulté, pour un programme innovant, de convaincre. Si l'Europe de la recherche signifie plus de bureaucratie, ça ne va pas aller.

 

Qu'attendent les chercheurs de l'Europe ?

 

De la flexibilité. Nous sommes conscients du potentiel d'une synergie à l'échelle européenne mais sa mise en place est pour l'instant complexe. En France déjà, les chercheurs se plaignent d'être soumis à une trop grande rigueur administrative, il ne faut pas reproduire ça à l'échelle européenne. Il y a un autre défi, c'est celui de l'audace et de la confiance. Les programmes de recherche sont soumis à trop d'évaluations : pour acceptation du financement, puis, régulièrement, pour vérifier que l'investissement est rentable. Le contrôle est tout à fait normal mais il faut aussi laisser le temps aux chercheurs d'investiguer. Le souci de rentabilité entrave l'audace et la créativité, notamment en recherche fondamentale, où le travail consiste autant à trouver les bons problèmes qu'à obtenir des résultats.

 

Comment expliquez-vous que les jeunes chercheurs s'expatrient aux Etats-Unis ? Est-ce une spécificité française ?

 

Non, pas du tout. Le phénomène est européen. Les conditions de travail offertes aux jeunes chercheurs sont incomparables, meilleurs salaires, meilleur matériel mis à leur disposition et l'argent vient plus facilement pour soutenir des programmes de recherche innovants. Nous avons un effort à faire pour valoriser la créativité et l'audace.

 

Quel est le rôle du secteur privé dans le financement de la recherche européenne ?

 

La part d'investissement public et privé est à peu près équivalente. Je trouve cette situation vertueuse et équilibrée. Les grandes entreprises européennes sont bien positionnées en recherche et développement, notamment sur les stratégies énergétiques, qui sont un enjeu clé pour la compétitivité européenne.

Source : Olivier Razemon, Novethic'Info n°3

Deuxième place financière américaine, Chicago est le centre du marché carbone aux Etats-Unis. Le Chicago Climate Exchange (CCX), créé au beau milieu des années Bush, se voulait une réponse au rejet, par le gouvernement américain, du protocole de Kyoto. Alors que l'administration Obama prépare une loi pour limiter les émissions, le fonctionnement du CCX est toutefois contesté par certaines ONG.

En 2003, la Joyce foundation, un mouvement environnementaliste de Chicago, parvient à convaincre 13 entreprises de participer au premier marché volontaire d'échange de permis d'émissions du continent nord-américain. Fonctionnant sur le principe « cap and trade », le Chicago Climate Exhcange (CCX) fixe pour chaque participant un plafond (cap) d'émissions et organise l'échange (trade) de permis d'émissions entre les membres dépassant leur niveau de pollution et les entreprises plus vertueuses. Basé sur le volontariat, le système oblige toutefois les membres à respecter leurs engagements. « Au départ, personne n'y croyait. Certains disaient que le marché allait mourir rapidement, d'autres affirmaient qu'il entraînerait une faillite de l'économie américaine », raconte Rafael Marques, économiste et vice-président du CCX. Aujourd'hui, le marché de Chicago compte 450 membres, entreprises et municipalités, et le volume des échanges a battu un nouveau record début avril. « Nous gérons une quantité d'émissions supérieure à celle allouée par l'Union européenne à l'Allemagne », se félicite Rafael Marques.

 

"Un mécanisme similaire à celui des subprimes"?
Pourtant, le système demeure contesté. L'an dernier, l'éditeur britannique Environmental Data Services publiait une étude déconseillaient l'achat de « crédits carbone émanant du CCX ainsi que du système australien New South Wales Greenhouse Gas Abatement Scheme (NGAC) ». L'éditeur fustige le manque de « sérieux » avec lequel sont établis les crédits carbone sur lesquels sont basés les échanges.
De son côté, l'ONG Friends of the Earth, alarmée par la crise financière, publiait fin mars 2009 un rapport dénonçant « les risques majeurs » des marchés carbone. « Le marché va être dominé par des spéculateurs, qui achèteront des crédits non pour remplir leurs obligations de réduction d'émissions mais pour les revendre à un meilleur prix », estime Michelle Chan, auteure du rapport. Ce comportement favoriserait la création d'une « bulle » qui s'effondrerait soudainement, comme celle de l'immobilier américain. Or les entreprises n'investiront pour limiter leurs émissions que si cela en vaut la peine, autrement dit si la tonne de carbone se maintient à un prix élevé, jugent Friends of the Earth.

Pourquoi Chicago et pas New York? Le CCX a élu domicile dans un immeuble post-moderne du quartier de la finance, à deux pas du Chicago Mercantile Exchange qui, depuis la fin du 19ème siècle, a fait la fortune de la capitale du Midwest en fixant les cotations des produits agricoles puis des produits dérivés. « On cultive ici davantage le sens de l'innovation qu'à Wall Street », lance Rafael Marques. La finance américaine compte trois pôles. New York s'est spécialisée dans la cotation des capitaux propres, la côte ouest dans le capital-investissement et Chicago dans les ressources naturelles, en anglais « commodities », dont la tonne de carbone fait partie.
Or, elle stagnait en février dernier à 9,46 euros… En outre, selon Yann Louvel, de la branche française de l'association, certains crédits carbone sont « basés sur des projets non encore validés par l'ONU ». Dès lors, « comme les prêts subprimes, ces crédits pourraient voir leur valeur s'effondrer, alors qu'ils sont déjà titrisés et revendus sur les marchés secondaires ». Pour Yann Louvel, il faut envisager « l'interdiction des mécanismes de compensation et la création d'un prix stable pour le carbone ».

Le rôle du marché
A Chicago, Rafael Marques balaie ce scepticisme d'un revers de la main. « Beaucoup de gens, dans ces ONG, ne comprennent pas le fonctionnement les marchés. Ils oublient que le prix d'un bien constitue un moteur de l'innovation ». Le vice-président du CCX rappelle que le marché de Chicago s'est placé sous le contrôle de la Financial Industry Regulatory Authority (FINRA), régulateur non gouvernemental américain, et s'élève résolument contre l'idée d'une taxe sur le carbone. « A quel niveau la fixerait-on? Le montant de la taxe changerait-il jour après jour en fonction des circonstances? Ca, c'est le rôle du marché! », s'insurge-t-il.
Le débat prend une ampleur nouvelle depuis la dernière élection présidentielle. Barack Obama, qui siégea autrefois au conseil d'administration de la Joyce foundation, s'est engagé à faire voter une loi imposant aux entreprises américaines une réduction d'émissions. Le marché carbone devrait donc croître de manière exponentielle dans les prochaines années. Le CCX reconnaît que la crise financière pousse à des vérifications plus poussées. « Certaines entreprises, non préparées, cultivent de mauvaises habitudes. Je connais même des groupes cotés au Fortune 500 qui ignorent le montant de leur facture d'énergie », lâche Rafael Marques, qui admet par ailleurs, à l'unisson cette fois avec les associations, qu'on « ne résoudra pas le réchauffement climatique par le seul marché d'échanges ».

 

Source : Journal de l'Environnement

Au lendemain des élections européennes (1), le Centre d’analyses stratégiques (CAS) a publié lundi 8 juin un «tableau de bord comparatif des dépenses publiques de l'UE et de ses 27 Etats-membres».
Etablissant le niveau global de ces dépenses, leur affectation par secteur, ainsi que leur répartition entre niveau national et communautaire, il a comparé ces données avec celles du Japon, des Etats-Unis, du Canada et de la Suisse.
Si les dépenses publiques européennes sont très communautarisées en agriculture (72% des dépenses européennes totales) et pêche (71,8%), ce n’est pas le cas pour l’énergie, les transports et l’environnement, réalisées quasi exclusivement au niveau des Etats membres.
Pour l’agriculture, les interventions budgétaires se sont élevées à 58,1 milliards d’euros en 2006, soit plus de 0,5% du PIB de l’UE.
La quasi-intégralité des dépenses publiques européennes d’énergie et de transports est réalisée par les Etats membres, selon le CAS. Une situation qui contraste avec celles du Canada, où les dépenses «centrales» représentent 12% du total, des Etats-Unis (36%) et de la Suisse (47%). Pour ce secteur, les dépenses publiques européennes se sont établies à 1% du PIB en 2006, soit 116 milliards €.
En matière d’environnement, les dépenses publiques européennes se sont élevées à 80 milliards € en 2006 (0,7% du PIB de l’UE). La quasi-totalité de ces dépenses publiques a été réalisée par les Etats membres. Les autorités centrales européennes n’ont pris en charge que 0,24% de ces dépenses (contre 11% en Suisse et 13% au Canada).
La répartition des dépenses européennes de «conservation et gestion des ressources naturelles» entre niveau central (34,5%) et niveau régional (65,5%) est comparable avec la répartition constatée au Canada (33% des dépenses au niveau central) et en Suisse (36,2%). Aux Etats-Unis, la part des dépenses centrales dans ce domaine est de 71%. Dans l’UE, les dépenses publiques affectées à ce secteur ont atteint 157 milliards € en 2006 (1,36% du PIB de l’UE).
(1) Dans le JDLE «Elections européennes: le groupe des Verts s’étoffe au Parlement»

Les dépenses de protection de l’environnement en France

Un avant-projet de budget 2010 pour l'UE

Tableau de bord des dépenses publiques européennes du CAS

Source : http://www.oas.org/OASpage/press_releases/

The Department of Sustainable Development of the Organization of American States (OAS) will administer seven of the 49 new projects that the Renewable Energy and Energy Efficiency Partnership (REEEP) announced recently it will fund.

The projects are designed to give impulse to the uptake of renewables and energy efficiency globally. This is REEEP’s seventh funding round, and the largest ever with 4.7 million euros (around 6.4 million dollars). In Latin America, REEEP is providing almost 650,000 euros (nearly 850,000 dollars) for seven projects to be implemented in Brazil and Mexico.

“The REEEP is one of the ‘unsung’ vehicles of sustainable energy development in the Americas, through which direct and tangible support has been provided to communities and actors in meeting their energy needs. From this standpoint the REEEP is worthy of continued support from the donor community,” said Cletus Springer, Director of the OAS Department of Sustainable Development.

“REEEP is a model for global sustainable energy dialogue and has been effective at supporting Latin America and the Caribbean Region through innovative program development grants. It also serves as a model for the region as it moves toward formalizing a hemispheric energy and climate partnership,” said Mark Lambrides, head of the Division of Energy and Climate Change Mitigation of the OAS Department of Sustainable Development.

Five of the projects to be funded in Latin America will be implemented in Brazil, one of them in co-operation with Mozambique, and two in Mexico. The projects cover a wide array of issues such as preparing legislative framework fro renewable energies, promoting local biogas or creating a cap and trade market for the auto industry.

“REEEP projects concentrate on the two areas where small-scale interventions can have a huge knock-on effect: in helping establish clear regulatory and policy frameworks for renewables and energy efficiency, and in creating finance and business models to attract private players to these sectors,” says Dr. Marianne Osterkorn, REEEP’s Director General . “Given the financial crisis, this year’s roster is weighted slightly towards the policy side, but even so, we also have some very interesting financial projects in the mix.”

The goal of REEEP is to accelerate the global market for sustainable energy by acting as an international and regional enabler, multiplier and catalyst to change and develop sustainable energy systems. Since its creation in 2004, REEEP has provided more than 11 million euros (nearly 15 million dollars) to fund efforts in the field of renewable energy and energy efficiency.

UNNEWS
New York, May 14 2009 5:00PM
Le Secrétaire général de l';ONU, Ban Ki-moon, a appelé jeudi cinéastes et documentaristes à aider les Nations Unies à mettre en images les objectifs du Millénaire pour le développement, en concentrant leur attention sur les succès et les difficultés des femmes et des hommes de tous les jours à travers le monde.

M. Ban s'exprimait lors d';un forum de deux jours organisé à New York conjointement par le Département de l';information (DPI) et le Projet de réalisateur indépendant de la Directors'; Guild of America Theater à Manhattan.

« L'objectif est simple, a dit le Secrétaire général, il s';agit de rallier les talents de la communauté internationale du cinéma et du documentaire à la bannière des Nations Unies. » « Ensemble, nous voulons aider le monde à voir et imaginer un avenir meilleur », a-t-il ajouté.

Cette année le forum intitulé « Imaginer : Répondre aux problèmes mondiaux à travers les documentaires » focalise son attention sur les femmes et présentera des documentaires sur le microcrédit, la violence contre les femmes, les sévices sur les enfants, la paix, la réconciliation et les femmes dans les sociétés traditionnelles.

Source : http://www.barbadosadvocate.com
SMALL and medium size enterprises in the Caribbean and Latin America will have the opportunity to embark on new information and communication technology projects with the assistance of the Multilateral Investment Fund (MIF) of the Inter-American Development Bank (IDB).

The projects will have the a US $2 million backing from those organisation.

This call for Proposals is intended to support non-profit organisations in the development of ICT innovative solutions that will help SMEs to raise their productivity levels, penetrate new markets, and integrate value chains.

Each awarded project will receive a grant for up to $300 000.

The project proposals must be submitted by June 29, 2009.

The ICT4BUS Program also includes the Technology Transfer Facility to support the replication of ICT services for SMEs previously developed with IDB or MIF financing.

This facility operates under an “open window” mode as the project proposals will be evaluated on a “first come, first served” basis. The maximum contribution for each Technology Transfer project is $200.000.

The ICT4BUS is implemented in co-ordination with the Institute for the Connectivity in the Americas at the International Development Research Centre of Canada (IDRC/ICA).

The Multilateral Investment Fund, an autonomous fund administered by the IDB, provides grants, investments and loans to promote private sector growth, labour force training and small enterprise modernisation in Latin America and the Caribbean. (SB)

Source : http://www.acidd.com/

 

ICT-PSP - dont le 3e appel à projets reste ouvert jusqu’au 2 Juin prochain - est l’instrument principal des interventions européennes en matière de TIC. Mais il n’est pas le seul : les TIC sont mentionnées de façon transversale dans d’autres programmes qui mobilisent les fonds structurels européens.

 

En premier lieu le programme opérationnel du FEDER qui, pour la France, est précisé par le cadre de référence stratégique national (CRSN). En application de la stratégie de Lisbonne, il rappelle parmi les priorités à mettre en œuvre le soutien à l’innovation, à l’économie de la connaissance, par le développement au niveau régional de l’utilisation des TIC. Les TIC figurent également en bonne place dans des programmes de coopération transnationale, tels que INTERREG (INTERREG IV A, B ou C selon le périmètre de coopération). D’autres programmes de coopération abordent les TIC comme outils pour l’amélioration de coopérations régionales : le programme IEVP (ou Voisinage) s’intéresse aux TIC pour leurs contributions à l’amélioration de relations maritimes et d’opérations portuaires. Approche similaire des TIC dans le programme MED, avec un objectif de développement durable des zones rurales et insulaires : les projets attendus doivent viser la mutation et le développement de l’emploi et de la qualité de vie locale, (ex. télétravail et téléactivités), en dépit de la difficulté d’accès. Les TIC représentent un atout pour le développement de projets destinés à promouvoir lʼinnovation (dans les entreprises et les services publics) et la cohésion sociale et pour faciliter la coordination des partenaires dans des domaines stratégiques pour lʼespace MED (coopération métropolitaine, politiques de transport, flux maritimes, surveillance et gestion des risques …). Même observation pour d’autres programmes de coopération comme URBACT II, qui reprend la stratégie de Lisbonne pour l’appliquer au contexte urbain « villes, moteurs de la croissance et de l’emploi », où les TIC sont abordées pour leur contribution à l’e-Inclusion et à l’émergence de nouvelles formes de gouvernance locale. Pour plus d’informations : - Site de la DIACT Projets d’Europe - Programme opérationnel 2007–2013 du FEDER, en particulier les chapitres II et III et présentation résumée des interventions européennes en France, cadre de référence stratégique national (CRSN) (pdf, 644 Ko) - Programme opérationnel INTERREG IV : exemple du programme INTERREG IV B, Europe du Nord & Ouest - Programme opérationnel IEVP / Voisinage : exemple du programme IEVP Méditerranée (la Région italienne Sardaigne est autorité de gestion pour le programme Voisinage Méditerranée) (pdf, 1,23 Mo) - Programme opérationnel MED (pdf, 2,83 Mo) - Programme opérationnel URBACT II

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Source : http://www.infodev.org

The Development Marketplace is a competitive grant program administered by the World Bank. The 2009 global competition is funded by the Global Environment Facility (GEF) and additional DM partners. It aims to identify 20 to 25 innovative, early-stage projects addressing climate adaptation. The DM is a unique opportunity to turn your idea into reality; if selected your project could receive up to US$200,000 in grant funding for implementation over two years.

 

Competition Theme
There is now a strong consensus that climate change presents an urgent challenge to the well-being of all countries, particularly the poorest countries and the poorest people in them. Even if efforts to reduce greenhouses gas (GHG) emissions are successful, it is no longer possible to avoid some degree of global warming and climate change. [more]

 

The competition on climate adaptation focuses on three sub-themes: 1. Resilience of Indigenous Peoples Communities to Climate Risks [more] 2. Climate Risk Management with Multiple Benefits [more] 3. Climate Adaptation and Disaster Risk Management [more]

 

Who can apply?
Special eligibility criteria apply to sub-theme one. For sub-themes two and three, non-governmental organizations, civil society organizations, foundations and development agencies based in the country of implementation may apply without additional partners. All other groups must partner with at least one organization; the type of partnership varies across types of applicants. Individuals cannot apply. Click here for more details on partnerships and eligibility criteria or check the guidelines.

 

How to apply?
All proposals must be submitted online. Proposals must be submitted through the DM online application form available on the DM website. Only proposals received before May 18, 2009 6 p.m. EST (22:00 GMT) will be considered.

 

How will the proposals be selected?
Proposals will be selected through a rigorous selection process. Click here for the selection process and assessment criteria.

 

For further information, please visit the Development Marketplace 2009 Grant Competition website.

Source : Journal de l'environnement

Le lancement de l’éco-PTZ a été concrétisé, mardi 31 mars, par la publication au Journal officiel de 3 décrets et 1 arrêté. Le gouvernement s’était engagé à ce qu’il puisse être prêté par les banques dès le 1er avril.

Voté par les députés dans le cadre de la loi de finances pour 2009, l’éco-PTZ est la pièce maîtresse du gouvernement pour améliorer la performance énergétique des bâtiments résidentiels anciens, copropriétés et locations incluses, avec le crédit d’impôt «développement durable». Les deux dispositifs sont cumulables, à condition que les revenus du ménage ne dépassent pas les 45.000 euros annuels.
Le premier décret (1) établit les conditions d’attribution de l’éco-PTZ, ses caractéristiques financières, la compensation apportée aux banques par l’Etat, les conventions entre celui-ci et les établissements bancaires, ainsi que le contrôle de l’attribution du prêt. Selon le décret, «l’établissement de crédit apprécie sous sa propre responsabilité la solvabilité et les garanties de remboursement présentées par l’emprunteur». La promesse gouvernementale de l’attribution d’un éco-PTZ sans condition de ressources sera-t-elle tenue?
Le second décret (2) détermine le bouquet de travaux à réaliser pour bénéficier de l’éco-PTZ. Trois possibilités:
- soit une combinaison de deux actions efficaces parmi les suivantes - travaux d’isolation thermique des toitures; des murs extérieurs; des parois vitrées et portes donnant sur l’extérieur; d’installation, de régulation ou de remplacement de systèmes de chauffage, le cas échéant associés à des systèmes de ventilation économiques et performants, ou de production d’eau chaude sanitaire; d’installation d’équipements de chauffage utilisant une source d’énergie renouvelable; de travaux d’installation d’équipements de production d’eau chaude sanitaire utilisant une source d’énergie renouvelable. Le plafond maximum de l’éco-PTZ –30.000 euros– pourra être emprunté uniquement si trois de ces travaux sont réalisés, précise le décret. 20.000 € si deux seulement sont effectués.
- soit des travaux permettant d’atteindre une performance énergétique globale minimale du logement en limitant la consommation d’énergie du bâtiment pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire, le refroidissement, l’éclairage et les auxiliaires. Là aussi, le plafond maximal est de 30.000 €.
- soit des travaux de réhabilitation de systèmes d’assainissement non collectif (ANC) par des dispositifs ne consommant pas d’énergie. Cette disposition avait été introduite par les députés au cours de l’examen du projet de loi de finances pour 2009 (3). Montant maximum de l’éco-PTZ dans ce cas: 10.000 €.
Les travaux réalisés à compter du 1er mars, soit avant la mise en place du dispositif, seront éligibles à l’éco-PTZ, indique le décret. La nature et les caractéristiques techniques des travaux d’économie d’énergie, ainsi que les justifications apportées par l’emprunteur à sa banque sont précisées dans l’arrêté (4).
Enfin, le troisième décret (5) est «relatif aux obligations déclaratives et aux modalités de détermination et d’imputation du crédit d’impôt (…)» pour les banques prêtant l’éco-PTZ.
Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) s’est félicité du dispositif, «qui soutiendra la croissance du secteur des énergies renouvelables dans le bâtiment existant». L’annonce a aussi été bien accueillie par les Amis de la terre, qui regrettent pourtant d’une part la durée «insuffisante» du prêt; d’autre part les normes de consommation d’énergie primaire des logements après travaux, s’élevant seulement à 150 kilowattheures par mètre carré et par an (kWh/m2/an) lorsque leur consommation est supérieure ou égale à 180 kWh/m2/an. Un seuil qui tue «le gisement des économies d’énergie du parc de logements» et empêchera ce secteur d’atteindre le facteur 4 en 2050.
D’une durée de 10 ans, pouvant être portée à 15 par les banques, l’éco-PTZ concerne aussi les frais d’études ou de maîtrise d’ouvrage.
(1) Décret n° 2009-344 du 30 mars 2009 relatif aux avances remboursables sans intérêt destinées au financement de travaux de rénovation afin d'améliorer la performance énergétique des logements anciens
(2) Décret n° 2009-346 du 30 mars 2009 relatif aux avances remboursables sans intérêt destinées au financement de travaux de rénovation afin d'améliorer la performance énergétique des logements anciens
(3) Dans le JDLE «Budget 2009: les députés ont adopté le projet de loi»
(4) Arrêté du 30 mars 2009 relatif aux conditions d'application de dispositions concernant les avances remboursables sans intérêt destinées au financement de travaux de rénovation afin d'améliorer la performance énergétique des logements anciens
(5) Décret n° 2009-347 du 30 mars 2009 relatif aux obligations déclaratives et aux modalités de détermination et d'imputation du crédit d'impôt en faveur des établissements de crédit qui accordent des avances remboursables ne portant pas intérêt pour le financement de travaux d'amélioration de la performance énergétique des logements anciens

Source : Journal de l'environnement

Le directeur général de la Caisse des dépôts, Augustin de Romanet, a signé mardi 31 mars une convention avec Jean-Louis Borloo et Chantal Jouanno pour favoriser le développement des éco-industries et des énergies renouvelables en France.

La Caisse des dépôts investira 30 millions d’euros dans des plates-formes partenariales conçues pour développer des synergies entre acteurs publics et privés de la recherche. Quatre projets ont déjà été présélectionnés. Ils portent sur le développement de véhicules décarbonés innovants, de capteurs environnementaux pour les bâtiments, la mesure des performances des systèmes photovoltaïques et la caractérisation des performances des batteries.
La Caisse des dépôts investira également 150 millions € entre 2008 et 2010 dans la production d’énergie renouvelable, avec l’objectif de «financer 5% de la capacité nationale en 2010 et 10% en 2020», indique-t-elle dans un communiqué du Meeddat.
Ces actions entrent dans le cadre des conclusions du Grenelle de l’environnement qui avait mis en exergue la nécessité de relever par la recherche et l’innovation les défis énergétiques liés à la diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Communiqué du MEEDDAT