Source : http://www.developpement-durable.gouv.fr/
C’est une première. Lundi 29 juin 2009, une agence internationale dédiée aux énergies renouvelables a été lancée à Charm el Cheikh en Egypte. Il s’agit d’IRENA (International Renewable Energy Agency). Elle siègera à Abou Dhabi. Hélène Pelosse a été nommée directrice générale.
Première organisation internationale au cœur des enjeux majeurs du XXIème siècle -lutte contre le changement climatique, renforcement de la sécurité énergétique, lutte contre la pauvreté et développement de l’accès à l’énergie- le lancement d’IRENA a rassemblé plus d’une centaine de pays, dont, avec la France, plus de 75 signataires immédiats. Cette mobilisation massive traduit l’espoir que les technologies d’ores et déjà disponibles en matière d’énergie éolienne, solaire thermique et photovoltaïque, géothermique, biomasse, hydraulique et marine, deviennent encore plus compétitives et fassent l’objet d’une diffusion à très grande échelle sur toute la planète.
Les énergies renouvelables représentent aujourd’hui 18 % de la consommation, dont 15 % pour la biomasse et l’hydraulique. Pour le solaire et l’éolien, les capacités installées connaissent depuis 2002 des taux de croissance à deux chiffres. En 2007, plus de 100 Mds de dollars ont été investis dans les énergies renouvelables et la puissance installée représente hors hydraulique près de 240 GW.
Le coût de l’électricité solaire a déjà baissé de 60 % entre 1991 et 2003 ; le coût de l’électricité éolienne a baissé de 80 % entre 1980 et 2007. A l’échelle mondiale, les énergies renouvelables sont déjà un secteur économique à part entière avec près de 2,4 millions d’emplois en 2006.
Favoriser une transition mondiale rapide.
IRENA aura pour mandat de favoriser une transition mondiale rapide vers les énergies renouvelables. Les obstacles qui subsistent -barrières à l’entrée, défaut d’information, insuffisance de capacités technologiques- seront surmontés.
Parmi les premiers signataires (plus de 75 pays au total à ce jour) : France, Allemagne, Autriche, Chili, Colombie, Danemark, Egypte, Espagne, Ghana, Inde, Islande, Jordanie, Kenya, Lituanie, Mali, Maroc, Nigeria, Norvège, Pays-Bas, Pakistan, Philippines, Pologne, Roumanie, Serbie, Slovaquie, Suède, Syrie, Turquie.
« IRENA agence pour l’énergie renouvelable « sans frontières » sera l’agence de la transition énergétique, de l’énergie du nouveau siècle, d’une énergie à la fois durable, et sans frontière. Elle va permettre de diffuser une énergie à la fois sobre en carbone, locale et sûre dans un monde où 1,6 milliards d’êtres humains n’ont pas encore accès à l’énergie. Je suis convaincu qu’IRENA va devenir un acteur déterminant de la révolution énergétique et écologique. Elle devrait en outre permettre la mise en place de meilleurs moyens pour atteindre les 23 % d’énergie renouvelable décidés dans le cadre du Grenelle Environnement et du paquet Climat-Energie européen. C’est aussi un nouvel outil et une bonne nouvelle sur la route de Copenhague pour décembre 2009 » a déclaré Jean-Louis Borloo
| Source : http://www.eco-life.fr/ | |
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25 mai 2009. - Plébiscités par gouvernements, professionnels et scientifiques, les SmartGrids gèrent plus intelligemment les flux électriques et réduisent les émissions de CO2 liées à la production et à la consommation d'énergie. |
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"Les SmartGrids favorisent le suivi et le contrôle de la consommation d'énergie des ménages à distance et en temps réel. Ils permettent également d'accroître la fiabilité des réseaux électriques grâce au schéma d'organisation décentralisée en micro-réseaux qu'ils introduisent", explique Abdoulkarim Ahmoud, Ingénieur des Mines, expert des SmartGrids. Selon le cabinet d'études Lux Research, le secteur atteindra 47,5 milliards d'euros d'investissement dans le monde en 2013, contre déjà 30,7 milliards d'euros en 2008. "Grâce aux SmartGrids, une révolution est en marche, tant en matière d'économie d'énergie que de gestion des nouvelles énergies renouvelables", constate François Denieul, Directeur de Digitainable, association d'aide au développement de l'écologie numérique.
Les énergéticiens et leurs clients sont les premiers concernés par cette rénovation des systèmes de consommation. En Europe et aux Etats-Unis, ils ont déjà entamé la mise en service de nouveaux "compteurs intelligents". Affinée au volt près, l'électricité ne serait distribuée qu'en quantité parfaitement utile, sans déperdition aucune. "Les compteurs intelligents représentent un grand gisement d'économies pour les distributeurs d'énergie puisqu'ils leur permettent d'accroître leur efficacité opérationnelle, d'améliorer la qualité du service et de réaliser une facturation plus juste et simplifiée", analyse Abdoulkarim Ahmoud.
Mi 2008, EDF a entamé l'installation de 300 000 compteurs intelligents, baptisés Linky, à Lyon et à Tours, dans le cadre du programme de remplacement des 35 millions de compteurs de l'Hexagone. Estimé à 4 milliards d'euros, le renouvellement des équipements serait financé grâce au tarif d'utilisation du réseau. D'ici 2010, ces nouveaux bolides devraient être opérationnels et permettraient l'économie de 300 millions d'euros par an à ERDF (Electricité Réseau Distribution France). "Les réseaux électriques européens sont vieillissants. Ils ont été conçus pour répondre à une architecture de production centralisée et éloignée des points de consommation", explique Abdoulkarim Ahmoud.
- "Les principaux freins vont concerner l'acceptabilité sociale de ces nouveaux composants" -
A l'heure où les voitures électriques pointent le bout de leurs carrosseries, les SmartGrids tombent à pic. "Dans l'hypothèse où le véhicule électrique prend une part de marché importante dans le marché automobile, il faudra mettre en place des infrastructures de comptage appropriées pour relever la consommation du parc de voitures électriques et des infrastructures de gestion à distance de leur recharge", explique Abdoulkarim Ahmoud. Ceux qui détiendront ces technologies auront une longueur d'avance et seront en position de force pour négocier leurs tarifs. "De nouveaux business vont clairement émerger grâce aux SmartGrids", analyse François Denieul.
Parmi les perspectives les plus pointues, la captation des micro-énergies locales fait débat. Du battement de l'oeil au déplacement des piétons en ville, le moindre mouvement mécanique pourrait être intercepté en vue d'obtenir de l'énergie, grâce aux nanotechnologies. Une réponse, certes, aux problématiques de pénuries d'énergie, mais qui soulève des inquiétudes dans la mesure où les "SmartGrids intègrent des composants de communication par ondes", note Abdoulkarim Ahmoud. "Les principaux freins proviendront de l'acceptabilité sociale de ces nouveaux composants".
Dans le monde, 25% des émissions de CO2 humaines sont générées par la consommation électrique. Priorité absolue dans la lutte contre le changement climatique et la dépendance énergétique, la réduction de la consommation mobilise de nombreux pays. Aux Etats-Unis, le gouvernement Obama a placé les SmartGrids au centre de sa stratégie d'indépendance énergétique. 3,3 milliards de dollars ont été débloqués afin de "tirer pleinement avantage de nos vastes ressources, pour prendre le vent de Midwest et le soleil du Southwest et alimenter notre pays", a expliqué fin avril 2008, Joe Biden, vice-président des Etats-Unis d'Amérique.
Grâce aux SmartGrids, le gaspillage énergétique est en voie de disparition. En Europe, le paquet climat-énergie préconise l'équipement en compteurs intelligents de 80% des consommateurs de l'Union d'ici à 2020.
Par Marie Varasson |
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Source : Julien Vinzent, http://www.planete-terra.fr
Les vagues ne font pas rêver que les surfeurs. Depuis plus de vingt ans, les chercheurs veulent utiliser cette source considérable d’énergie pour produire de l’électricité. La France commence tout juste à se lancer dans le bain. Exemple avec le projet Searev, sorti des labos de l’Ecole centrale de Nantes.
Avec ses airs de grosse bouée jaune, on pourrait le croire destiné à baliser des régates. Mais le Searev poursuit un but bien plus ambitieux : celui de créer de l’électricité à partir de la houle. Développé par trois laboratoires français, il contient un cylindre qui bouge indépendamment de l’ensemble, comme un pendule. C’est cette différence de mouvement qui est exploitée pour créer de l’électricité.
"Il a beaucoup d’avantages, notamment sa robustesse, puisque c’est un système complètement clos. C’est la première chose qui est demandée sur ce type de matériel, car quand on investit sur 20 ans, on ne peut pas se permettre de le perdre à la première tempête", explique Aurélien Babarit, membre du laboratoire de mécanique des fluides de l’Ecole centrale de Nantes (ECN), à l’origine du projet.
Technologie trop chère
Mais le Searev fait pour l’instant figure de marin d’eau douce : resté au stade de la maquette au 1/12e, il n’a jamais quitté le bassin de houle de l’ECN. "Après la phase de recherche entre 2002 et 2006, il été repris par un consortium industriel qui devait construire un prototype pour des essais prévus en 2010. Mais celui-ci s’est rendu compte fin 2008 qu’il n’arrivait pas à atteindre un coût de production acceptable", explique Aurélien Babarit.
Des coûts de production qui sont comparés, en France du moins, au tarif réglementé de rachat par EDF : 15 centimes d’euros, contre 55 centimes pour des panneaux solaires installés sur un toit. "Cela a du sens de subventionner au maximum le solaire, dont le potentiel énergétique est bien supérieur, reconnaît Aurélien Babarit. Mais 15 centimes c’est faible pour une technologie qui n’en est qu’à ses débuts." D’autant plus que, sans atteindre les niveaux du solaire, la ressource disponible en France métropolitaine s’élève à plus de 400 TWh par an, soit un peu moins que la consommation d’électricité annuelle du pays. Selon une estimation au niveau mondial, environ 10% de l’énergie de la houle serait techniquement exploitable.
Avec le Seacap, développé par le technopôle Brest-Iroise, le Searev est pourtant l’un des deux seuls projets français d’énergie houlomotrice. Mais le chercheur nantais reste confiant : "le départ du consortium est récent et nous avons déjà des contacts qui se mettent en place".
Une filière naissante
En attendant, l’équipe du Searev, dirigée par Alain Clément, finalise l’installation d’un site d’essai au large du Croisic (Loire-Atlantique), dont l’ouverture est prévue à l’été 2010. "Jusqu’à présent, il n’en existait qu’un, en Écosse, et il arrive à saturation", précise Aurélien Babarit. Il espère que cela mettra un coup d’accélérateur aux autres projets, qui pourront disposer d’un lieu où mesurer leurs performances dans des conditions réelles.
En espérant bientôt y voir plus clair dans cette multitude de systèmes qui prend parfois l’allure d’un bestiaire, à l’image du "serpent de mer" écossais, (le Pelamis) ou de la "baleine géante" japonaise (la Mighty Whale). "Nous sommes au même stade que l’éolien il y a 20 ou 25 ans. Aujourd’hui tout le monde trouve évidente la forme des éoliennes. A l’époque, on ne savait pas que ce qui marchait le mieux, c’était un axe horizontal avec 3 pales. On avait essayé avec 4, 6 et même 12 pales."
Autre lueur d’espoir, la France, en retard sur d’autres pays comme le Royaume-Uni, semble enfin soucieuse de ne pas laisser passer la vague. En octobre 2008, institutionnels et industriels ont lancé le partenariat IPANEMA[Fondé, côté institutionnel par le MEEDDAT, l’ADEME, l’Ifremer, les Régions Basse-Normandie, Bretagne, Pays-de-la-Loire, Haute-Normandie, PACA, Réunion, Rhône-Alpes, et du côté industriel EDF et DCNS] qui vise à développer la filière des énergies marines renouvelables (EMR) en général.
Un coup de pouce de l’Ademe
Surtout, Jean-Louis Borloo a annoncé le 8 juin dernier que le montant alloué par l’Ademe à la construction de prototypes d’EMR passait de 30 à 100 millions d’euros. Un appel à projets devrait être lancé en juillet, trop tôt pour le Searev, mais pas pour le Seacap.
Cette sorte d’anneau, qui coulisse sur un pilier sous l’action de la houle, est le fruit d’Hydrocap, une start-up basée à Brest. "C’est extrêmement intéressant, car il n’existe pratiquement aucun soutien en France pour l’étape intermédiaire entre la conception et le démarrage commercial", se réjouit Alain Larivain, président d’Hydrocap. "A condition que cela aille vers les PME et non vers des grands groupes qui n’en ont pas forcément besoin", ajoute-t-il. Et la concurrence sera rude avec les autres énergies marines, comme les éoliennes off-shore, qui sont déjà plus matures, ou l’énergie thermique des mers, dont le potentiel est plus important.
LES SOURCES DE CET ARTICLE :
Le site d’Hydrocap
L’initiative IPANEMA
Tous les projets sur le site du département de l’énergie américain
Photo : Hermosa beach, Californie. Crédit : watch4u
Source : http://sefi.unep.org/english/globaltrends2009
UNEP SEFI and New Energy Finance are pleased to release this year's Global Trends in Sustainable Energy Investment 2009 Report. The report provides an overview of capital flows and an analysis of the trends in sustainable energy investment activity.
Report
Click here to download the Report (registration required).
Click here to download the Executive Summary.
Click here to download the Data Set for the report's figures
Click here to download a PowerPoint of main figures.
Source : Journal de l'Environnement
Au lendemain des élections européennes (1), le Centre d’analyses stratégiques (CAS) a publié lundi 8 juin un «tableau de bord comparatif des dépenses publiques de l'UE et de ses 27 Etats-membres».
Etablissant le niveau global de ces dépenses, leur affectation par secteur, ainsi que leur répartition entre niveau national et communautaire, il a comparé ces données avec celles du Japon, des Etats-Unis, du Canada et de la Suisse.
Si les dépenses publiques européennes sont très communautarisées en agriculture (72% des dépenses européennes totales) et pêche (71,8%), ce n’est pas le cas pour l’énergie, les transports et l’environnement, réalisées quasi exclusivement au niveau des Etats membres.
Pour l’agriculture, les interventions budgétaires se sont élevées à 58,1 milliards d’euros en 2006, soit plus de 0,5% du PIB de l’UE.
La quasi-intégralité des dépenses publiques européennes d’énergie et de transports est réalisée par les Etats membres, selon le CAS. Une situation qui contraste avec celles du Canada, où les dépenses «centrales» représentent 12% du total, des Etats-Unis (36%) et de la Suisse (47%). Pour ce secteur, les dépenses publiques européennes se sont établies à 1% du PIB en 2006, soit 116 milliards €.
En matière d’environnement, les dépenses publiques européennes se sont élevées à 80 milliards € en 2006 (0,7% du PIB de l’UE). La quasi-totalité de ces dépenses publiques a été réalisée par les Etats membres. Les autorités centrales européennes n’ont pris en charge que 0,24% de ces dépenses (contre 11% en Suisse et 13% au Canada).
La répartition des dépenses européennes de «conservation et gestion des ressources naturelles» entre niveau central (34,5%) et niveau régional (65,5%) est comparable avec la répartition constatée au Canada (33% des dépenses au niveau central) et en Suisse (36,2%). Aux Etats-Unis, la part des dépenses centrales dans ce domaine est de 71%. Dans l’UE, les dépenses publiques affectées à ce secteur ont atteint 157 milliards € en 2006 (1,36% du PIB de l’UE).
(1) Dans le JDLE «Elections européennes: le groupe des Verts s’étoffe au Parlement»
Les dépenses de protection de l’environnement en France
Source : http://actu.orangecaraibe.com/
Ce mardi, dans un hôtel du Gosier, après une première journée consacrée à l'Accord de partenariat économique, signé entre l'Union Européenne et le CARIFORUM, la Région Guadeloupe, la Caribbean Export and Developpment Agency (CEDA), agence d'export et de développement économique du CARIFORUM et la Commission européenne sont en réunion de travail sur la thématique des énergies renouvelables.
L'objectif est de faire la promotion de l'expertise locale et des nombreux projets développés sur notre territoire dans le domaine des énergies renouvelables.
La matinée a été consacrée à des présentations thématiques sur les différents types d'énergies développées en Guadeloupe.
Dans l'après-midi, les parties visiteront des sites et participeront à des rendez-vous d'affaires :
- visite du lycée de Port-Louis, premier lycée qui se voudra énergétiquement autonome localement ;
- discussion sur l'installation solaire ;
- puis sur la démarche HQE (Haute qualité environnementale) ;
- visite du site de la ferme éolienne de Grand Maison à Petit-Canal
UNNEWS
New York, Jun 3 2009 6:00PM
Plus de la moitié des 250 milliards de dollars investis en 2008 dans de nouveaux moyens produisant de l';énergie l';ont été dans des sources d';énergie propre, selon un rapport du Programme des Nations Unies pour l';environnement présenté mercredi.
Le rapport intitulé « Tendances mondiales de l';investissement en énergie durable 2009 » indique que sur les 155 milliards de dollars investis dans l';énergie propre, plus des deux tiers l';ont été dans des projets d';énergie renouvelable (géothermie, énergie éolienne, solaire et biocarburants) et 13,5 milliards de dollars pour des compagnies développant de nouvelles technologies.
L';étude, réalisée par la société New Energy Finance, souligne que l';investissement l';an dernier en énergie propre a été multiplié par quatre par rapport à 2004 et a dépassé le record de 2007 de 5%, même si cet investissement a baissé de 17% au second semestre de 2008 par rapport au premier, une tendance qui se poursuit en 2009.
« Sans aucun doute, la crise économique a eu un impact sur les investissements en énergie propre », a déclaré le directeur exécutif du PNUE, Achim Steiner.
Alors que l';investissement en énergie faible en carbone a baissé de 2% aux Etats-Unis et que sa croissance a ralenti en Europe, les bonnes nouvelles en 2008 sont venues principalement des pays en développement a ajouté M. Steiner.
";La Chine est devenue le deuxième marché le plus important au monde pour l';énergie éolienne en termes de capacités et le plus gros fabriquant de panneaux solaires et une augmentation de la géothermie est en cours dans des pays comme l';Australie, le Japon et le Kenya », a-t-il dit.
D';autres pays en développement, tels que le Brésil, le Chili, le Pérou et les Philippines, adoptent « des politiques et des lois encourageant l';énergie propre », a-t-il souligné.
Jun 3 2009 6:00PM
Source : http://www.oas.org/OASpage/press_releases/
The Department of Sustainable Development of the Organization of American States (OAS) will administer seven of the 49 new projects that the Renewable Energy and Energy Efficiency Partnership (REEEP) announced recently it will fund.
The projects are designed to give impulse to the uptake of renewables and energy efficiency globally. This is REEEP’s seventh funding round, and the largest ever with 4.7 million euros (around 6.4 million dollars). In Latin America, REEEP is providing almost 650,000 euros (nearly 850,000 dollars) for seven projects to be implemented in Brazil and Mexico.
“The REEEP is one of the ‘unsung’ vehicles of sustainable energy development in the Americas, through which direct and tangible support has been provided to communities and actors in meeting their energy needs. From this standpoint the REEEP is worthy of continued support from the donor community,” said Cletus Springer, Director of the OAS Department of Sustainable Development.
“REEEP is a model for global sustainable energy dialogue and has been effective at supporting Latin America and the Caribbean Region through innovative program development grants. It also serves as a model for the region as it moves toward formalizing a hemispheric energy and climate partnership,” said Mark Lambrides, head of the Division of Energy and Climate Change Mitigation of the OAS Department of Sustainable Development.
Five of the projects to be funded in Latin America will be implemented in Brazil, one of them in co-operation with Mozambique, and two in Mexico. The projects cover a wide array of issues such as preparing legislative framework fro renewable energies, promoting local biogas or creating a cap and trade market for the auto industry.
“REEEP projects concentrate on the two areas where small-scale interventions can have a huge knock-on effect: in helping establish clear regulatory and policy frameworks for renewables and energy efficiency, and in creating finance and business models to attract private players to these sectors,” says Dr. Marianne Osterkorn, REEEP’s Director General . “Given the financial crisis, this year’s roster is weighted slightly towards the policy side, but even so, we also have some very interesting financial projects in the mix.”
The goal of REEEP is to accelerate the global market for sustainable energy by acting as an international and regional enabler, multiplier and catalyst to change and develop sustainable energy systems. Since its creation in 2004, REEEP has provided more than 11 million euros (nearly 15 million dollars) to fund efforts in the field of renewable energy and energy efficiency.
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| Source : http://www.developpement-durable.gouv.fr/
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| Jean-Louis Borloo s’est rendu vendredi 15 mai 2009 à l’Institut national de l’énergie solaire à Chambéry. A cette occasion, il a dévoilé le plan de développement de l’énergie solaire. L’objectif : construire une grande centrale photovoltaique par région d’ici 2011, pour une puissance totale de 300 MW. Un programme qui permet d’alimenter l’équivalent d’une ville de 150 000 habitants et représente un investissement de 1,5 milliards d’euros, répartis sur tout le territoire. Cette mesure s’inscrit dans les suites du Grenelle Environnement dont l’objectif est de produire plus de 20% d’énergie renouvelable d’ici 2020. 2008, l’année du décollage pour le solaire
Le secteur photovoltaïque est en plein essor avec une croissance de plus de 100% au cours des 3 dernières années
Structuration d’une industrie solaire en France
Des centrales solaires dans chaque région
Le lancement d’un appel d’offres pour la construction d’ici 2011 d’au moins une centrale solaire dans chaque région française. Pour plus d’informations, lire l’article détaillé en cliquant-ici.
Simplification administrative et fiscale pour les particuliers
Il a été décidé de supprimer tous les freins au développement des énergies renouvelables :
Création d’une Equipe de France dans la recherche et l’innovation dans les énergies nouvelles
Le Grenelle Environnement va permettre de passer à la vitesse supérieure en termes de recherche, notamment dans le solaire (130 M€ sur 2009-2012), comme l’illustre la mise en place du Fonds Démonstrateur (450 M€ dont 80 M€ pour le solaire) et le financement de la plateforme PROMOSOL pilotée par l’INES grâce à la convention signée avec la Caisse des Dépôts.
Pour plus d’informations :Le communiqué de presse et le dossier de presse |
Source : http://www.ren21.net/globalstatusreport/g2009.asp
Paris, 13 May 2009: The REN21 Renewables Global Status Report released today shows that the fundamental transition of the world’s energy markets continues.
“This fourth edition of REN21’s renewable energy report comes in the midst of an historic and global economic crisis,” says Mohamed El-Ashry, chairman of REN21. Although the future is unclear, he says, “there is much in the report for optimism.”
Global power capacity from new renewable energy sources (excluding large hydro) reached 280,000 megawatts (MW) in 2008 – a 16 percent rise from the 240,000 MW in 2007 and nearly three times the capacity of the United States nuclear sector.
Solar heating capacity increased by 15 percent to 145 gigawatts-thermal (GWth), while biodiesel and ethanol production both increased by 34 percent. More renewable energy than conventional power capacity was added in both the European Union and United States for the first time ever.
“The recent growth of the sector has surpassed all predictions, even those made by the industry itself,” says El-Ashry, adding that much of this growth was due to more favourable policies amidst increasing concerns about climate change and energy security.
During 2008, a number of governments enacted new policies, and many countries set ambitious targets. Today, at least 73 countries have renewable energy policy targets, up from 66 at the end of 2007. In response to the financial crisis, several governments have directed economic stimulus funding towards the new green jobs the renewable energy sector can provide, including the U.S. package that will invest $150 billion over ten years in renewable energy.
Developing countries – particularly China and India – are increasingly playing major roles in both the manufacture and installation of renewable energy. For example, China’s total wind power capacity doubled in 2008 for the fourth year running.
For several previous years, the modern renewable energy industry has been viewed as a “guaranteed-growth” sector, and even “crisis-proof” due to the global trends underlying its formidable growth throughout the past decade. In 2008, renewable energy resisted the credit crunch more successfully than many other sectors for much of the year and new investment reached $120 billion, up 16 percent over 2007. However, by the end of the year, the impact of the crisis was beginning to show.
El-Ashry stresses that “now is not the time to relax policies that support a global, expanding renewable energy sector. By maintaining – and expanding – these policies, governments, industry and society will reap substantial economic and environmental rewards when the economic rebound requires energy markets to meet rapidly increasing demand”.
Climate change and energy security, two of the main drivers of the renewable energy sector, are still at work. As the REN21 report shows, the renewable energy sector offers an essential path for growth that can stimulate economic recovery and job creation without the burden of increasing carbon emissions.
For more information contact Philippe Lempp at the REN21 Secretariat.
Further highlights from the Report:
Markets and Industry Wind
- Existing wind power capacity grew by 29 percent in 2008 to reach 121 GW, or more than double the 59 GW of capacity in place at the end of 2005.
- China doubled its wind power capacity for the fifth year in a row, ending 2008 at 12 GW, and breaching China’s 2010 development target of 10 GW two years early..
Solar
- Grid-connected solar PV continued to be the fastest growing power generation technology, with a 70 percent increase in existing capacity to reach 13 GW.
- Spain became the PV market leader, with 2.6 GW of new grid-tied installations.
- The concentrating solar power industry saw many new entrants and new manufacturing facilities in 2008
- Solar hot water in Germany set record growth in 2008, with over 200,000 systems installed.
Geothermal
- Geothermal power capacity surpassed 10 GW in 2008, led by the United States.
- Direct geothermal energy (ground source heat pumps) is now used in at least 76 countries.
Companies
- By August 2008, at least 160 publicly traded renewable energy companies worldwide had a market capitalization greater than $100 million.
- India emerged in 2008 as a major producer of solar PV, with new policies leading to $18 billion in new manufacturing investment plans or proposals by a number of companies.
Policy
- Among the many new renewable energy targets set in 2008, Australia targetted 45 terawatt-hours (TWh) of electricity by 2020. Brazil’s energy plan sought to slightly increase through 2030 its existing share of primary energy from renewable energy (46 percent in 2007), and its electricity share (87 percent in 2007). India increased its target to 14 GW of new renewables capacity by 2012. Japan set new targets for 14 GW of solar PV by 2020 and 53 GW by 2030. The EU formally adopted its target to reach a 20 percent share of renewable energy in final consumption by 2020, setting also country-specific targets for all member states.
- At least 64 countries now have some type of policy to promote renewable power generation.
- Feed-in tariffs were adopted at the national level in at least five countries for the first time in 2008/early 2009, including Kenya, the Philippines, Poland, South Africa, and Ukraine.
- Several hundred cities and local governments around the world are actively planning or implementing renewable energy policies and planning frameworks linked to carbon dioxide emissions reduction.
Download:
- Renewables Global Status Report 2009 Update (pdf, 880KB)
- Press Release, including report highlights (pdf, 50KB)
- Past editions