UNNEWS
New York, May 14 2009 5:00PM
Le Secrétaire général de l';ONU, Ban Ki-moon, a appelé jeudi cinéastes et documentaristes à aider les Nations Unies à mettre en images les objectifs du Millénaire pour le développement, en concentrant leur attention sur les succès et les difficultés des femmes et des hommes de tous les jours à travers le monde.
M. Ban s'exprimait lors d';un forum de deux jours organisé à New York conjointement par le Département de l';information (DPI) et le Projet de réalisateur indépendant de la Directors'; Guild of America Theater à Manhattan.
« L'objectif est simple, a dit le Secrétaire général, il s';agit de rallier les talents de la communauté internationale du cinéma et du documentaire à la bannière des Nations Unies. » « Ensemble, nous voulons aider le monde à voir et imaginer un avenir meilleur », a-t-il ajouté.
Cette année le forum intitulé « Imaginer : Répondre aux problèmes mondiaux à travers les documentaires » focalise son attention sur les femmes et présentera des documentaires sur le microcrédit, la violence contre les femmes, les sévices sur les enfants, la paix, la réconciliation et les femmes dans les sociétés traditionnelles.
Source : UNNews
L';Organisation des Nations Unies pour l';éducation, la science et la culture (<"http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=2902&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html">UNESCO) et 32 institutions partenaires ont lancé mardi la Bibliothèque numérique mondiale, un site internet proposant un éventail unique de matériels culturels provenant de bibliothèques et d';archives de nombreux endroits dans le monde.
Le site (<"www.wdl.org">www.wdl.org offre manuscrits, cartes, livres rares, films, enregistrements sonores, illustrations et photographies, l';accès à ces ressources étant libre et gratuit, indique l';UNESCO.
Le lancement s';est déroulé au siège de l';agence à Paris lors d';une réception organisée par Koïchiro Matsuura, directeur général de l';UNESCO, et James H. Billington, directeur de la Bibliothèque du Congrès (Etats-Unis). Les directeurs d';autres institutions partenaires ont participé à la présentation du projet aux ambassadeurs, ministres, délégués et invités, à l';occasion du Conseil exécutif de l';Organisation.
James H. Billington a proposé en 2005 à l';UNESCO la création de cette Bibliothèque numérique mondiale (BNM), en soulignant qu';un tel projet pourrait avoir « un effet salutaire en réunissant des gens et en célébrant le caractère unique des différentes cultures à travers un projet global ».
Outre la promotion de la compréhension internationale, le projet vise à augmenter la quantité et la diversité des contenus culturels sur internet, à fournir des matériels aux éducateurs, aux élèves et au grand public, mais aussi à réduire la fracture numérique au sein et entre les pays, en renforçant les capacités dans les pays partenaires.
La BNM offrira des fonctions de recherche et de navigation en sept langues (anglais, arabe, chinois, espagnol, français, portugais et russe) et proposera des contenus dans plus de quarante langues. Navigation et recherche de données encourageront une exploration du site qui traverse époques et cultures. Les descriptions de chaque élément, ainsi que les vidéos de conservateurs commentant une sélection de pièces, fourniront le contexte aux utilisateurs, éveilleront la curiosité et encourageront les étudiants mais aussi le grand public à en apprendre plus sur le patrimoine culturel de tous les pays.
La BNM a été développée par une équipe de la Bibliothèque du Congrès. Une aide technique a été fournie par la Bibliotheca Alexandrina (Alexandrie, Egypte). Parmi les institutions ayant contribué à la BNM, on compte des bibliothèques nationales et des institutions culturelles ou éducatives d';Afrique du Sud, d';Arabie saoudite, du Brésil, de Chine, d';Egypte, des Etats-Unis, de France, d';Iraq, d';Israël, du Japon, du Mali, du Maroc, du Mexique, d';Ouganda, des Pays-Bas, du Qatar, du Royaume-Uni, de la Fédération de Russie, de Serbie, de Slovaquie et de Suède.
Parmi les trésors figurant dans la BNM, on trouve des manuscrits scientifiques arabes provenant de la Bibliothèque nationale et des Archives d';Egypte ; d';anciennes photographies d';Amérique latine fournies par la Bibliothèque nationale brésilienne ; le Hyakumanto darani, un parchemin datant de l';an 764 détenu par la Bibliothèque du Parlement japonais ; la fameuse Bible du diable, du XIIIème Siècle qui se trouve à la Bibliothèque royale de Stockholm ; des calligraphies arabes, persanes et turques provenant de la Bibliothèque du Congrès.
Apr 21 2009 4:00PM
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Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d'information http://www.un.org/french/newscentre/
Source : UNNews
New York, Mar 31 2009 12:00PM
L';Organisation des Nations Unies pour l';éducation, la science et la culture (UNESCO) et 32 institutions partenaires vont lancer au siège de l';UNESCO, le 21 avril, la Bibliothèque numérique mondiale, un site internet qui propose un éventail unique de matériaux culturels provenant de bibliothèques et d';archives d';un peu partout dans le monde.
Le site offrira des manuscrits, des cartes, des livres rares, des films, des enregistrements sonores, des illustrations et photographies. L';accès à ces matériaux sera libre et gratuit, a précisé l';UNESCO dans un communiqué publié mardi.
Le lancement se déroulera lors d';une réception co-organisée par Koïchiro Matsuura, directeur général de l';UNESCO, et James H. Billington, directeur de la Bibliothèque du Congrès à Washington. Les directeurs d';autres institutions partenaires participeront également à la présentation du projet aux ambassadeurs, ministres, délégués et invités, dans le cadre de la réunion semestrielle du Conseil exécutif de l';Organisation.
James H. Billington a proposé la création de cette Bibliothèque numérique mondiale (BNM) à l';UNESCO en 2005, en soulignant qu';un tel projet pourrait avoir « un effet salutaire en réunissant des gens et en célébrant le caractère unique des différentes cultures à travers un projet global ». Outre la promotion de la compréhension internationale, le projet vise à augmenter la quantité et la diversité des contenus culturels sur internet, à fournir des matériaux aux éducateurs, aux élèves et au grand public, mais aussi à réduire la fracture numérique au sein et entre les pays, en renforçant les capacités dans les pays partenaires.
La BNM offrira des fonctions de recherche et de navigation en sept langues (anglais, arabe, chinois, espagnol, français, portugais et russe) et proposera des contenus dans de nombreuses langues. Navigation et recherche de données encourageront une exploration du site qui traverse époques et cultures. Les descriptions de chaque élément, ainsi que les vidéos de conservateurs, fourniront le contexte aux utilisateurs, éveilleront la curiosité et encourageront les étudiants mais aussi le grand public à en apprendre plus sur le patrimoine culturel de tous les pays.
La BNM a été développée par une équipe de la Bibliothèque du Congrès. Une aide technique a été fournie par la Bibliotheca Alexandrina (Egypte). Parmi les institutions ayant contribué, tant en contenus qu';en expertises, à la BNM, on compte des bibliothèques nationales et des institutions culturelles ou éducatives d';Arabie saoudite, du Brésil, de Chine, d';Egypte, des Etats-Unis, de France, d';Iraq, d';Israël, du Japon, du Mali, du Mexique, du Maroc, d';Ouganda, des Pays-Bas, du Qatar, du Royaume-Uni, de la Fédération de Russie, de Serbie, de Slovaquie et de Suède.
Parmi les trésors qui vont être accessibles sur la BNM, on trouve : des os d';oracle (support de la plus vieille écriture chinoise) et des stèles proposées par la Bibliothèque nationale de Chine ; des manuscrits scientifiques arabes provenant de la Bibliothèque nationale et des Archives d';Egypte ; d';anciennes photographies d';Amérique latine fournies par la Bibliothèque nationale brésilienne ; le Hyakumanto darani, un parchemin datant de l';an 764 détenu par la Bibliothèque du Parlement japonais ; la fameuse Bible du diable, du 13ème siècle qui se trouve à la Bibliothèque royale de Stockholm ; des calligraphies arabes, persanes et turcs provenant de la Bibliothèque du Congrès.
Mar 31 2009 12:00PM
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Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d'information http://www.un.org/french/newscentre/
| Source : Caribbean Net News, | |
| GEORGETOWN, Guyana: The Copyright Advocacy Group for Music and Arts (CAGMA) has launched a project aimed at edifying Caribbean recording artistes, publishers, writers, performers and music industry stake holders about the administrative aspects of copyright, its advancement and challenges. Hundreds of regional stakeholders and interest groups are expected to benefit greatly from the free project, which would be the first trans-national undertaking of its kind in the Caribbean.
The two-day training project is slated to be held systematically in Barbados, St Lucia, Dominica, St Kitts, the Bahamas, Trinidad and Tobago, Jamaica, Aruba, Antigua, Turks and Caicos Islands, and According to CAGMA’s Press Secretary Shevone La Fleur, while the organization is fully prepared to host the projects, discussions are still underway with various stakeholders in the selected territories to provide logistical and moral support. Hence a formal time table for the regional-wide project will be made available when discussions are through and the respective territorial commitments are made. The Regional Copyright Training Project is partially funded by CAGMA with support from several key players within the Caribbean’s music industry.
CAGMA which is based in Georgetown, Guyana was founded in late 2006, and is arguably one of the most influential copyright entities in the region, and the only one in Latin America and the Caribbean |
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The Barbados Advocate 02/19/2009
IN 18 months five Caribbean films will be afforded the opportunity to benefit from international promotion following the developmental assistance that their production teams will receive from a pilot project.
Yesterday, the United Nations Industrial Development Organisation (UNIDO), in association with the Caribbean Export Development Agency (CEDA), and the CARICOM Secretariat, launched a project aimed at empowering creative entrepreneurs in the audio-visual industry sector of the Caribbean to make their mark beyond their respective island boundaries.
The region-wide project provides a framework and platform that will help entrepreneurs establish a distinct presence at international film festivals as well as among potential distributors and producers/investors in the film business.
US$220,000.00 was provided by the Government of Turkey through UNIDO for the funding of the project, and additional grant funding is being sought from other development partners.
Executive Director of CEDA, Philip Williams, stated at a news conference held at their offices, as part of the agenda for a Regional Steering Committee Meeting for the project, that regional film production teams will be provided with technical assistance and business linkage inputs, under the Cinematic and Entrepreneurship Motivation Awards (CEMA).
The teams, which will be known as the “CARIBfilm Dream Teams” must have persons from at least two countries in the region and will be required to complete production of the films in one year.
The international promotion of these five films will help to provide new opportunities for distribution and networking for filmmakers from the region.
In the near future a call will be made for proposals from regional film teams, in order to facilitate the success of the project.
Williams stated that the project “was initiated as a result of the greater emphasis being placed at the regional and national levels in CARIFORUM on the development of cultural industries as an important component of the sustainable development strategy for the region.”
The development of these indigenous, creative industries, he argued, “is expected to contribute to poverty reduction, diversification of the tourism product and positively engage youth in the region.”
According to the United Nations Conference on Trade and Development (UNCTAD), creative industries contribute as much as seven per cent of the world’s GDP and are forecast to grow at an average of 10 per cent per annum in the near future.
As a result, the push is being made regionally to develop an industry to the point that it can benefit financially from this future growth.
The Steering Committee Meeting continues today, and participants include representatives from the film industry across the various territories, regional organisations, and UNIDO. (RH)