Source : http://www.planete-terra.fr
Conçu par Cap Sciences, le jeu de simulation Clim’ City fait un tabac en France. L’établissement de vulgarisation scientifique bordelais lance début juin une version en anglais et ne compte pas s’arrêter là.
Clim’ City est en train de devenir la star des « green games ». Vous avez loupé un épisode ? Récapitulons. Les « green games » sont des jeux vidéos destinés à sensibiliser aux problématiques environnementales. Parmi eux, Clim’ City, qui vous propose de mener votre propre plan climat : un clic sur une usine et vous pouvez choisir de mettre en place le recyclage des émissions d’oxyde nitreux (un puissant gaz à effet de serre), un clic sur les éoliennes et vous installez votre première source d’énergies renouvelables. Mais il vous faudra bien coordonner vos actions pour atteindre vos objectifs : réduire en 50 ans les émissions de gaz à effet de serre de 75%, la consommation d’énergie de 40%, le tout avec une part d’énergies renouvelables de 60%...
Concocté par Cap Sciences, ce logiciel en ligne, accessible gratuitement sur Internet, a déjà franchi la barre des 200 000 connexions depuis son lancement en novembre 2008. Et ce n’est rien comparé au boom attendu avec l’arrivée d’une version anglophone début juin. « C’est vraiment parti d’un article dans le Monde en janvier dernier, raconte Eric Gorman, à l’origine du projet. Il y a eu un énorme buzz sur la Toile, des reprises dans la presse française mais aussi belge, suisse, canadienne... » D’où l’idée d’une version en angalis ? « C’est l’ASTC, une association qui regroupe les plus grands musées scientifiques de la planète, qui nous a contacté pour nous demander si on pouvait traduire le jeu. » Et des traductions en espagnol, roumain, polonais et grec devraient voir le jour.
Un vrai simulateur climatique
Au de-là de son aspect ludique inspiré du célèbvre Sim City, Clim’ City est une mine d’informations sur les technologies, leurs effets, leurs avantages et inconvénients. Il est même accompagné d’une "exposition virtuelle" qui comprend des vidéos, des cartes, des photos... Le tout approuvé par un comité scientifique solide, qui a par ailleurs planché sur la modélisation du simulateur. « On a essayé de construire des scénarios et des impacts en terme d’émissions qui cadrent avec la réalité », explique Serge Planchon, responsable du groupe de recherche à Météo France et membre du comité. On n’a pas intégré tous les paramètres d’une gestion réelle mais Clim’ City touche quand même à tous les secteurs d’activité ainsi que les interactions qui existent entre eux », précise-t-il. Ainsi, lorsque vous créez une ligne de tramway, les habitants de Clim’ City utilisent moins leur voiture. Pour Eric Gorman, c’est ce mélange du ludique et du pédagogique qui a séduit les joueurs : « Clim’ City dans une dynamique de prise de conscience, où des plans climats commencent à être votés. On a apporté des éléments de compréhension et de proposition sur ce sujet brûlant. »
Qui sera le meilleur ?
A l’école où le réchauffement climatique investit dans les programmes, Clim’ City sert d’outil pour les professeurs. « On est intervenu dans des collèges et lycées pour le présenter. Mais on ne se contente pas de jouer, précise Eric Gorman. On commence par expliquer pourquoi ce jeu est là : pourquoi il faut diminuer les émissions de gaz à effet de serre, développer les énergies renouvelables et pourquoi il faut le faire dès maintenant. » Clim’ City, dont la prise en main reste assez complexe, n’est pas devenu le phénomène des cours de récré, mais les concours se multiplient dans les lycées de la région de Bordeaux, berceau du logiciel.
Mais la consécration viendra certainement à l’occasion de la conférence sur le réchauffement climatique de Copenhague, qui décidera de l’après Kyoto. « Walter Staveloz, directeur du projet IGLO, veut faire un concours international en parallèle de la conférence. Les jeunes pourront participer dans une dizaine de musées de la planète. A la fin du concours il souhaite faire une visio-conférence entre les participants et les scientifiques présents à Copenhague. »
Source : http://www2.ademe.fr/
Résumé :
La température moyenne de la Terre augmente, c’est un fait avéré. Comment faire pour anticiper les conséquences de ce réchauffement ? Désormais nous connaissons mieux les mécanismes : animaux et plantes s’adaptent. Qu’en est-il de l’Homme ? Tel est le propos de cet Atlas du changement climatique.
Cette troisième édition, réalisée en partenariat avec l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), correspond à l’acquisition récente de certitudes sur les tendances à long terme et l’émergence d’éléments inédits sur les facteurs influençant le changement climatique. Depuis deux ans, on comprend mieux pourquoi les glaciers fondent plus vite qu’on ne l’avait imaginé, en quoi le Gulf Stream n’est pas si important pour la douceur de nos hivers. On se rend compte que la faune et la flore ont des capacités génétiques et comportementales d’adaptation insoupçonnées. Les conserveront-elles si le climat s’emballe, comme il est en train de le faire ? On découvre que le climat agit surtout sur les liens existant entre les espèces plus que sur les espèces elles-mêmes. Quel monde, quel pays allons-nous laisser à nos enfants ? Et comment pouvons-nous agir ?
Cet atlas, riche de plus de 110 cartes, graphiques et infographies, permet de répondre à toutes les questions que se pose aujourd’hui le citoyen responsable et de comprendre pourquoi et comment il convient d’agir, du global au local.
En complément, l’ADEME vous offre le dévédérom CLIM’CITY, pour relever de façon ludique les défis du changement climatique et du développement durable.
Public :
Tout public désirant comprendre les mécanismes du changement climatique et ses conséquences prévisibles dans le monde et en France.
Réf. : 6554
Co-éditeur : ADEME / Editions AUTREMENT
Avril 2009 - 17x25 - 88p.
Prix de vente en euros : 17
Source : http://www.infodev.org
The Development Marketplace is a competitive grant program administered by the World Bank. The 2009 global competition is funded by the Global Environment Facility (GEF) and additional DM partners. It aims to identify 20 to 25 innovative, early-stage projects addressing climate adaptation. The DM is a unique opportunity to turn your idea into reality; if selected your project could receive up to US$200,000 in grant funding for implementation over two years.
Competition Theme
There is now a strong consensus that climate change presents an urgent challenge to the well-being of all countries, particularly the poorest countries and the poorest people in them. Even if efforts to reduce greenhouses gas (GHG) emissions are successful, it is no longer possible to avoid some degree of global warming and climate change. [more]
The competition on climate adaptation focuses on three sub-themes: 1. Resilience of Indigenous Peoples Communities to Climate Risks [more] 2. Climate Risk Management with Multiple Benefits [more] 3. Climate Adaptation and Disaster Risk Management [more]
Who can apply?
Special eligibility criteria apply to sub-theme one. For sub-themes two and three, non-governmental organizations, civil society organizations, foundations and development agencies based in the country of implementation may apply without additional partners. All other groups must partner with at least one organization; the type of partnership varies across types of applicants. Individuals cannot apply. Click here for more details on partnerships and eligibility criteria or check the guidelines.
How to apply?
All proposals must be submitted online. Proposals must be submitted through the DM online application form available on the DM website. Only proposals received before May 18, 2009 6 p.m. EST (22:00 GMT) will be considered.
How will the proposals be selected?
Proposals will be selected through a rigorous selection process. Click here for the selection process and assessment criteria.
For further information, please visit the Development Marketplace 2009 Grant Competition website.
Source : ECLAC Press Release
Japan has the lowest levels of carbon emissions in the world, thanks to a successful programme that increased energy efficiency by over 30% during the past 30 years. This country has launched its proposal "Cool Earth 50" to reduce global emissions in half by 2050, with the support of international cooperation and innovation.
To present this initiative, economist and researcher Dr. Akio Hosono will offer the conference "Climate Change: Cool Earth 50 and international cooperation" at the headquarters of the Economic Commission for Latin America and the Caribbean (ECLAC) in Santiago, Chile, this Thursday, April 9 at 11 a.m. (3477 Dag Hammarskjöld Ave., Vitacura, Celso Furtado Conference Room).
The expert, who will be received by ECLAC Executive Secretary Alicia Bárcena, will speak on Japan's experience in environmental management and the importance of increasing international cooperation for developing countries to implement measures to revert the severe effects of climate change and reach equilibrium between emission reduction and economic growth.
Dr. Hosono believes that innovation is a key tool to reducing emissions.
Akio Hosono has a PhD in Economic Sciences from the University of Tokyo, and was Vice Chancellor of the University of Tsukuba. For 12 years, ending in 1976, he worked at ECLAC in the area of trade and development. He was also member of the Mexico-Japan Joint Committee for a bilateral FTA, and Vice President of the Study Committee on a possible FTA between Japan and Chile, organized by JETRO.
Dr. Hosono was Ambassador of Japan in El Salvador in 2003, and as of 2007, is senior advisor to the Japanese International Cooperation Agency (JICA). He is currently a member of the Permanent Chile-Japan Forum created in 2005.
| The media is welcome to attend Dr. Akio Hosono's conference.. For more information, contact ECLAC's Information Services. Email: dpisantiagocepal.org; telephones: (56-2) 210-2380/2149. |
Source : Sci Dev
A campaign to drive agriculture to the forefront of climate change negotiations took a step forward yesterday with the launch of a document by food policy experts.
Agriculture will be "dramatically" affected by climate change, says the paper, published by the International Food Policy Research Institute (IFPRI). It could also become a potent brake on climate change if the right research and policies are implemented.
But its role has yet to be championed in the build-up to the UN Framework Convention on Climate Change negotiations to take place in Copenhagen in December, says the paper 'Agriculture and Climate Change: An Agenda for Negotiation in Copenhagen'.
Speaking at the launch of the document in Washington, United States, yesterday (31 March), IFPRI leaders said that agriculture had not featured prominently in the Kyoto Protocol — the current international climate change agreement — because of the "sparse" knowledge at the time about its relationship with climate change.
"We are at the point where the negotiations are going to put in place new mechanisms for the next five to 15 years and it's critical that agriculture be included this time around," said Gerald Nelson, senior research fellow at IFPRI.
Mark Rosegrant, director of the Environment and Production Technology Division of IFPRI, said that the effect of climate change on agriculture was "uncertain and variable around the world. But one thing is very clear: that the poor and developing countries are more vulnerable."
Developing countries have less rainfall, are more dependent on agriculture and face greater obstacles to adaptation, he said.
IFPRI has made provisional estimates that the global yield of rain-fed maize will decline by 17 per cent and the yield of irrigated rice will drop by a fifth by 2050 as a result of climate change. Sub-Saharan Africa and South Asia will be the worst hit, according to the new data.
But the way agriculture will suffer as a result of climate change is only half of the story, the report argues. Its role in influencing climate change is also being ignored, despite the "huge potential to cost-effectively mitigate greenhouse gases through changes in agricultural technologies and management practices".
Agriculture contributes about 14 per cent of annual greenhouse gas emissions. But by changing the types of crops grown, reducing land tillage and switching from annual to perennial crops — as well as changing crop genetics and improving the management of irrigation and fertiliser use — greenhouse gas emissions could be cut.
The document calls for more research on the interactions between climate change and agriculture.
Source : Europa
La Commission européenne a présenté aujourd'hui un livre blanc exposant les mesures nécessaires afin de renforcer la capacité de résilience de l'Union face au changement climatique. Selon des études récentes, les effets du changement climatique se feront sentir plus rapidement et seront plus graves que ne l'indiquait le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat dans son rapport de 2007. L'Europe n'échappera pas à ces effets et doit donc se préparer à y faire face. Les conséquences du changement climatique seront différentes d'une région à l'autre, de sorte que la plupart des mesures d'adaptation devront être prises aux niveaux national et régional. Le cadre présenté par la Commission établit une approche stratégique en deux phases pour l'adaptation aux effets du changement climatique dans l'UE, qui vient compléter les mesures adoptées par les États membres au moyen d'une approche intégrée et coordonnée.
M. Stavros Dimas, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement, a déclaré à ce propos: «La gravité du changement climatique s'accentue et devient de plus en plus inquiétante au fil des ans. Nous devons tout mettre en œuvre pour réduire les émissions de carbone; cependant, même avec les réductions d'émission que nous nous sommes engagés à réaliser, un certain degré de changement climatique est inévitable. Il est donc essentiel que nous commencions à travailler dès maintenant avec les gouvernements, les entreprises et les communautés locales afin de mettre en place une stratégie d'adaptation globale pour l'UE et de garantir l'intégration de l'adaptation dans les principales politiques de l'UE.»
Mme Mariann Fischer Boel, membre de la Commission européenne chargé de l’agriculture, a quant à elle déclaré: «L'agriculture européenne sera touchée de plein fouet par le changement climatique. Je veux que les agriculteurs soient totalement conscients des défis qui les attendent et je souhaite lancer un débat sur les mesures spécifiques susceptibles d'aider nos agriculteurs à s'adapter. En particulier, je voudrais que nous prenions des mesures dites «sans regret» qui engendrent des bénéfices sur les plans économique et environnemental, quelle que soit la façon dont le climat évolue. Ce sont les principaux éléments du document sur l'agriculture et le changement climatique qui a été adopté aujourd'hui en liaison avec le livre blanc.»
Mme Androulla Vassiliou, membre de la Commission européenne chargé de la santé, s'est exprimée en ces termes: «Face à l'évolution des modèles climatiques, il y a lieu d'accorder une attention particulière au renforcement de la surveillance sanitaire des personnes, des animaux et des plantes. En outre, l'intégration de programmes d'action sanitaire en cas de conditions météorologiques extrêmes dans les plans de préparation des autorités sanitaires est fondamentale. Nous devons également veiller à ce que les effets du changement climatique sur les catégories sociales vulnérables soient évalués. La collaboration internationale est essentielle pour atteindre ces objectifs.»
M. Joe Borg, membre de la Commission européenne chargé de la pêche et des affaires maritimes, a fait la déclaration suivante: «Les côtes et les zones marines de l'Europe se trouvent en première ligne face au changement climatique. Nous devons être prêts à relever les défis à venir, tels que la montée du niveau des mers, les inondations côtières, les incidences sur le tourisme côtier, sur les ports et le transport maritime, ainsi que sur les pêcheries. Nous ne pouvons pas nier l'importance des écosystèmes côtiers pour notre économie. Aujourd'hui, près de 50 % de la population européenne vit dans des zones côtières. C'est pourquoi il est primordial et urgent de déployer des efforts pour s'adapter au changement climatique.»
Un cadre d'action
Au cours des 50 prochaines années, le changement climatique devrait avoir des incidences considérables sur des secteurs économiques importants tels que l'agriculture, l'énergie, les transports, les écosystèmes, le tourisme et la santé. Il aura aussi des répercussions sur les ménages et les entreprises ainsi que sur certaines catégories sociales, notamment les personnes âgées, les personnes handicapées et les ménages à faible revenu.
Le livre blanc présente un cadre dans lequel l'Union européenne et ses États membres peuvent se préparer aux effets du changement climatique. La première phase de la stratégie sera menée jusqu'en 2012 et jettera les bases de l'élaboration d'une stratégie d'adaptation communautaire globale, à mettre en place à partir de 2013. L'objectif sera de mieux comprendre le changement climatique et d'examiner les mesures d'adaptation envisageables ainsi que la façon d'intégrer l'adaptation dans les principales politiques communautaires. Les décisions relatives aux meilleures modalités d'adaptation doivent reposer sur une analyse scientifique et économique solide; toutefois, le contenu et la disponibilité des informations varient largement d'une région à l'autre. Le livre blanc souligne la nécessité de créer un centre d'échange d'informations sur les risques du changement climatique, les effets de ce phénomène et les meilleures pratiques.
Les effets du changement climatique diffèrent d'une région à l'autre, les zones de montagne, les zones côtières et les plaines inondables étant particulièrement vulnérables. C'est pourquoi la plupart des mesures d'adaptation seront mises en œuvre au niveau national ou régional. Le rôle de l'Union européenne sera de soutenir ces efforts en adoptant une approche intégrée et coordonnée, notamment en ce qui concerne les questions et les politiques transfrontières qui sont largement intégrées au niveau de l'UE. L'adaptation au changement climatique devra naturellement être au cœur de toutes les politiques de l'UE. Elle doit également occuper une place importante dans les politiques extérieures de l'Union pour aider les pays les plus touchés et coopérer avec les pays partenaires sur les questions liées à l'adaptation au niveau international.
La Commission a aussi présenté aujourd'hui trois documents de réflexion consacrés aux questions ayant trait à l'eau et aux zones marines et côtières, à l'agriculture et à la santé, lesquels sont fondés sur le cadre établi dans le livre blanc.
Adaptation et atténuation, deux aspects du même problème
L'Union européenne est déterminée à agir rapidement pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Toutefois, atténuer le changement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre n'est pas suffisant. Il faut prendre des mesures complémentaires à plus court terme. Les conséquences du changement climatique devraient être plus importantes que prévu et se produiront indépendamment des mesures d'atténuation mises en œuvre.
L'Europe doit lutter contre ces effets. Il est nécessaire d'adopter des mesures pour améliorer la résilience des systèmes naturels et humains aux incidences du changement climatique. Des mesures d'adaptation sont mises en œuvre dans l'UE, mais elles sont souvent appliquées de manière fragmentaire et dans quelques États membres seulement.
Action future
La Commission créera un groupe de pilotage consacré aux incidences du changement climatique et à l'adaptation. Ce groupe réunira des représentants des États membres de l'UE qui participent à l'élaboration de programmes d'adaptation nationaux et régionaux et consultera des représentants de la société civile et de la communauté scientifique. Il recevra le soutien de groupes de travail techniques, notamment dans le domaine de l'agriculture. D'ici 2011, la Commission établira un centre d'échange d'informations sur les effets du changement climatique.
Pour en savoir plus
Page web de la Commission consacrée à l'adaptation au changement climatique
http://www.ec.europa.eu/environment/climat/adaptation/index_en.htm
Page web de la Commission consacrée à l'agriculture et au changement climatique
http://ec.europa.eu/agriculture/climate_change/index_fr.htm
Rapport n° 4/2008 de l'AEE: Impacts of Europe's changing climate – 2008 indicator-based assessment
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| Source : http://www.caribbean360.com | ||
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CASTRIES, St Lucia - The Caribbean Community's (CARICOM) Edwin Carrington is calling for the expedition of the climate change strategic plan and accompanying action plan for the region.
Carrington said that if CARICOM fails to unite and act, then it would be "contributing to the persistent poverty and further erosion of the quality of life and the economic viability of the region and the world". |
UNNews
New York, Feb 25 2009 4:00PM
L'Antarctique connaît un réchauffement bien plus généralisé qu'on ne le croyait, et il s'avère aujourd'hui que le rythme de disparition de la glace s'accélère au Groenland, selon un rapport du Conseil international pour la science (CIUS) et de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) publié mercredi.
Le rapport intitulé «État de la recherche polaire» constate que le déclin de la neige et de la glace dans les régions polaires a des répercussions sur les moyens de subsistance des populations de l'Arctique, sur la flore et la faune locales ainsi que sur la circulation océanique et atmosphérique et le niveau de la mer.
L'Année polaire international (API) 2007-2008 a donné un coup de fouet à la recherche polaire à une époque où l'environnement planétaire se transforme à un rythme sans précédent dans l'histoire de l'humanité. Il apparaît désormais clairement que les calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique perdent de leur masse, entraînant une hausse du niveau de la mer.
« L'Année polaire internationale a stimulé le développement et le renforcement des réseaux de surveillance communautaires dans toutes les régions du Nord », a déclaré le directeur du Bureau international du programme de l'API, David Carlson. « Ces réseaux facilitent la circulation de l'information entre les différentes communautés et entre celles-ci et le monde scientifique ».
Les enseignements de la campagne polaire sont l'aboutissement de plus de160 projets scientifiques officiels mis sur pied par des chercheurs d'une bonne soixantaine de pays. Lancée en mars 2007, l'API couvre une période de deux ans qui s'achèvera en mars 2009, le but étant de recueillir des données d'observation sur plusieurs saisons successives dans les deux régions polaires. Cette initiative conjointe de l'OMM et du CIUS, qui a bénéficié d'un financement international s'élevant à quelque 1,2 milliard de dollars pour toute la période, a servi de cadre aux efforts déployés pour renforcer la surveillance de l'Arctique et de l'Antarctique et tacher d'en élucider les mystères.
Feb 25 2009 4:00PM
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UN News New York, Feb 18 2009 4:00PM
Le développement économique de l'Amazonie transforme et dégrade rapidement l'écosystème de cette région partagée par la Bolivie, le Brésil, la Colombie, l'Equateur, Guyana, le Pérou, le Suriname et le Venezuela, selon une étude préparée par ces huit pays, avec l'aide du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) et de l'Organisation du traité de coopération amazonienne (ACTO 2) et rendue publique mercredi à Nairobi.
L'étude, qui fait partie de la série du PNUE sur « Les Perspectives de l'environnement mondial », vise à sensibiliser le public sur les questions d'environnement et à fournir des solutions. Les experts, qui ont travaillé pendant deux ans, soulignent qu'en 2005, la déforestation accumulée dans ce vaste massif forestier partagé entre les huit pays avait déjà affecté plus de 857.000 km2, provoquant une réduction de 17% du couvert végétal. Cette surface est équivalente aux deux tiers du Pérou ou à 94% du Venezuela
Le développement des activités économiques dans cette région de forêts humides, la construction d'infrastructures industrielles et de transport et l'augmentation de la population sont en cause. Les demandes des marchés internationaux font pressions sur les dynamiques économiques de production de la région qui se traduisent par une utilisation intensive de ses ressources naturelles.
Par exemple, sur une période de 30 ans (1975 - 2005), la construction de routes dans l'Amazonie brésilienne a été multipliée par dix, encourageant les aménagements humains. L'étude mentionne que l'augmentation de l'utilisation des biocarburants, issus de matériaux organiques, pourrait accélérer ce changement d'utilisation du territoire.
Le rapport avertit que si la déforestation dépasse 30% du couvert végétal, les niveaux de précipitation vont commencer à diminuer dans la région, amorçant ainsi un cercle vicieux provoquant feux de forêts et augmentation des émissions de fumées dans l'atmosphère.
Sur une population de 38,7 millions de personnes pour l'ensemble de la région, environ 21,3 millions, soit 63,6% du total, habitent en zones urbanisées.
L'étude souligne également que la perte de biodiversité a aussi pour conséquence un nombre important d'espèces en danger.
L'étude, à laquelle ont contribué plus de 150 experts, suggère différentes solutions aux gouvernements de la région amazonienne qui leur permettraient de faire face aux problèmes. Elle leur conseille notamment d'avoir une vision intégrée de l'Amazonie et de définir le rôle de développement national de la région, d'harmoniser les politiques environnementales sur des thèmes pertinents à la région, de concevoir et de mettre en oeuvre des instruments de gestion environnementale intégrés et des stratégies régionales qui permettent l'utilisation a long terme de l'écosystème amazonien, ainsi que la promotion des études de valorisation économique et des actions des services environnementaux de l'Amazonie.
Feb 18 2009 4:00PM
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