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Source : Journal de l' Environnement

La première étude sur l’efficacité des programmes d’éducation environnementale financée par l’EPA (l’Agence de protection de l’environnement américaine) montre qu’ils sont un outil efficace pour l’amélioration de la qualité de l’air aux Etats-Unis. Le sondage a porté sur 54 programmes mis en place dans différents établissements américains.

Il révèle que près de la moitié des institutions accueillant des programmes d’éducation ont fait état d’une amélioration de la qualité de leur air grâce aux actions engagées par les étudiants. Les indicateurs mesurés sont les niveaux d’émissions de CO2, moisissures, odeurs, circulation de l’air et particules en suspension de l’air dans les salles de classe. Avec une bonne information, les particuliers peuvent faire réellement changer les lieux où ils vivent, travaillent, jouent et apprennent», a indiqué dans un communiqué Lisa Perez Jackson, l’administratrice de l’EPA.
Même si les améliorations constatées ne sont pas toujours imputables directement aux programmes d’éducation, 89% de ces derniers ont donné lieu à des actions d’amélioration de la qualité de l’air.
Pour les auteurs du rapport, «les résultats fournissent la preuve préliminaire que l'éducation peut être une approche viable pour parvenir à des améliorations mesurables dans la qualité de l'environnement. Les décideurs politiques pourraient envisager une nouvelle catégorie de soutien financier pour les projets qui s'efforcent activement d’améliorer la qualité de l'environnement par le biais de programmes d'éducation», suggèrent-ils.

Rapport de l'EPA

 

Source : OSEO News N°25

 

Clôture le 07/05/2009


 


 

 

Le Prix de la jeune entreprise éco-innovante organisé par en partenariat avec Le Figaro.fr et OSEO lance son appel à candidatures.Cleantech Republic

 

Vous avez créé une entreprise autour d'une idée innovante dans le secteur des cleantechs (éco-innovations) après le 1er janvier 2004.

 

 

A la clé pour le vainqueur, une campagne de publicité sur les sites de Cleantech Republic et de ses partenaires média d'une valeur brute de 50 000 euros.

 

Les dossiers doivent être reçus avant le 7 mai prochain minuit.

 

Ce prix a pour vocation de récompenser une jeune entreprise française œuvrant dans le secteur des cleantechs (éco-innovations).

 

Ce concours gratuit est ouvert aux entreprises sous forme sociétaire :

 

• Créées en France après le 1er janvier 2004,
• Dont l'activité consiste soit à inventer de nouvelles technologies, soit à concevoir des services innovants qui contribuent à une réduction des atteintes environnementales ou correspondent à des objectifs de durabilité.

 

Liste non-exhaustive des domaines d’activité concernés :

 

• Déchets
• Eau, effluents aqueux
• Mesure, analyse, surveillance
• Air, effluents atmosphériques
• Milieu naturel, faune, flore, agriculture
• Sol, sous-sol
• Propreté et entretien urbain
• Risques
• Bruit, nuisance sonore
• Boues
• Météorologie
• Ecoconception, green design
• Green-IT
• Energies renouvelables : biomasse/biogaz, solaire photovoltaïque ou thermique, éolien, hydraulique et marine, géothermie
• Efficacité énergétique
• Bâtiment durable
• Transports doux
• Achats responsables
• Chimie verte, biomatériaux non métalliques (bioplastiques, produits phytosanitaires, emballage, verre)
• Biocosmétique
• Textile bio
• …

 

Sélection des projets

 

Le jury qui délibérera sur les projets sera composé :

 

• de journalistes spécialisés de Cleantech Republic et de ses partenaires média,
de Marc Dufau, responsable du Pôle Environnement / Energie / Transports à la direction de l'animation sectorielle (Direction de l’Innovation) d’OSEO,
• d’un expert du cabinet de conseil d’Alcimed.

 

Remise des Prix

 

Elle aura lieu le mercredi 17 juin 2009 à partir de 18h45 au Musée de l'Homme à Paris, dans le cadre du salon SEMD (Salon de l'Environnement et des Métiers Durables).

 

A cette occasion, une table ronde sera animée par les membres du jury sur le thème « Cleantechs : la France a-t-elle une chance ? Facteurs clés de succès… ».

 

Journal de l'environnement, 07/11/2008

L’avant-projet de loi Grenelle II prévoit de renforcer le rôle de l’Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires (Acnusa). Rebaptisée Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (Acna), elle verrait ses compétences élargies aux nuisances non sonores et son dispositif de sanctions réformé. Les impacts du transport aérien sur la pollution de l’air demeurent toutefois du ressort de la loi sur l’air de 1996.

Dans la ligne des conclusions du Grenelle, le projet fixe un principe de surveillance de la qualité de l’air intérieur dans des lieux recevant du public ou des populations sensibles, dont les dispositions seront mises en oeuvre par décret.