Accueil / Informations / Les nouvelles sur les TIC pour le Développement Durable aux Antilles... and the ICT4D news !

Source : par Maxence Layet http://www.novethic.fr/novethic/ 12/09/2008
La société de services Bluesafe, spécialisée dans les réseaux sans fil, a décidé de réagir à la psychose gagnant les entreprises à propos de la pollution électromagnétique. Elle propose désormais une cartographie complète des niveaux d'exposition aux ondes Wi-fi. De quoi rassurer et alerter les responsables informatiques sur la conformité de leurs installation sans fil. Car les dépassements existent, notamment dans les environnements industriels.
Depuis le début de leur commercialisation, au milieu des années 2000, les radio-émetteurs, antennes et bornes d'accès Internet sans fil Wireless-Fidelity (Wifi) se sont banalisées. La France, à elle seule, compte par exemple au moins 7 millions de « box » sans fil et haut débit, installés dans les foyers, et plus de 31 000 « hotspots ». Des zones de connexion sans fil, publics ou privés, accessibles dans les gares, les hôtels, les cafés, les universités... Outre les ordinateurs, des imprimantes, des appareils photos, des frigos communiquent maintenant en wifi.
Les entreprises ne sont pas épargnées. Leurs réseaux Wifi connaissent une croissance de 50 % chaque année, observe Xavier Seringe, co-fondateur de Bluesafe, une société de services informatiques spécialiste des réseaux sans fil destinés aux grands comptes. « Le marché du Wifi en entreprise est aussi bien industriel que bureautique, avec des accès sécurisés ou pour de la téléphonie. Les gros réseaux vont se composer de 200 ou 300 bornes. Même si certains campus universitaires, très étendus, peuvent dépasser ce total. »
Audit radio sanitaire
Depuis la fin de l'année 2007, suite aux inquiétudes formulées par les comités d'hygiène, de sécurité et de conditions de travail (CHSCT) sur la nocivité supposée des réseaux Wifi, Bluesafe propose à ses clients une étude d'impact sanitaire des champs électromagnétiques. « L'idée est assez récente, poursuit Xavier Seringe. Il s'agit de répondre à la préoccupation de nos clients, en les rassurant ou les alertant sur la conformité de leurs réseaux sans fil aux textes en vigueur, tout en évitant de faire l'amalgame entre le niveau des rayonnements de la téléphonie mobile et ceux du Wifi. » Cette offre de services à part entière, facturée en général autour des 1 000 euros et réalisée par l'équipe audit de Bluesafe, dresse une cartographie du niveau global des émissions et dissocie les signaux des équipements Wifi de ceux des autres communications sans fil, comme le GSM.
Lors de son diagnostic, l'entreprise place sa sonde de mesure en différents points du bâtiment. Là où les personnes se tiennent et travaillent. « C'est très important, insiste le responsable technique. Cela nous permet de disposer des valeurs réelles, représentatives du niveau d'exposition radio subi par les employés. Les mesures sont exprimées en Volt par mètre (V/m), c'est à dire l'intensité du champ électrique issu de l'ensemble des rayonnements électromagnétiques. » La durée de l'audit est très variable. Elle dépend surtout du nombre de points de mesures identifiés avec le client. En moyenne, il est possible de couvrir environ 3 000 m2 par jour dans des bureaux. Et 10 000 m2 par jour dans des sites industriels, en extérieur.
La loi du PIRE
Un rapport complet est ensuite fourni au client. Il contient les valeurs relevées aux différents points de mesures, une analyse des résultats et des recommandations éventuelles en regard du cadre légal et administratif en vigueur. « Pour l'instant, la dizaine d'audits sanitaires que nous avons effectués se sont révélés rassurants, précise Xavier Seringe, avec des installations de réseaux sans fil présentant des résultats en général 100 fois inférieurs à ce que demande la législation, et 20 fois inférieurs aux valeurs du GSM proprement dit. »
Si le décret de 2002 fixe une valeur limite applicable à l'ensemble des communications sans fil, téléphonie mobile incluse, d'autres maxima existent, fixées eux par l'Arcep, l'autorité de régulation des télécoms. Au lieu de Volt par mètre, on parle alors de « PIRE » : Puissance Isotrope Rayonnée Equivalente. Mais cette limite de puissance rayonnée ne garantit pas la puissance réelle des équipements Wifi déployés dans l'entreprise. « Sur certains canaux du Wifi par exemple, vous n'avez droit en extérieur qu'à 10 milliWatt (mW) de puissance, hors le matériel peut avoir été réglé sur 100 mW, voire plus, » explique le responsable technique de Bluesafe. Sans vérification à posteriori, il est alors impossible de savoir si l'installation respecte les seuils réglementaires.

« Dans certaines zones industrielles, nous avons parfois observé une pollution électromagnétique bien supérieure aux valeurs légales, reconnaît le responsable de Bluesafe. Une simple modification de la configuration, par nos soins, permet de réduire la puissance de l'antenne ou de la borne d'accès Wifi, sans affecter la performance des liaisons sans fil... Mais lorsque le dépassement résulte d'une installation GSM, on ne peut rien faire. »

Source : Chambre de Commerce et d'Industrie de Pointe-à-Pitre

La problématique du transport maritime dans les échanges commerciaux et le développement des flux de marchandises dans la région caribéenne ont été les thèmes centraux traités lors d'un important séminaire organisé au WTC de la Guadeloupe.

Règles à respecter en matière de cabotage pour la sureté, la sécurité, la protection de l’environnement ; pistes de développement du commerce ; harmonisation des moyens de contrôles …autant de sujets stratégiques débattus les 11 et 12 septembre dernier. Les participants ont dégagé un certain nombre de préconisations dont la mise en place d’une politique communautaire des transports, la simplification des procédures douanières pour le cabotage dans la région, la dématérialisation des procédures (système Delta), l’application de mécanismes pour valider des agréments. Par ailleurs, a été évoqué le projet Clovis qui poursuit l’objectif de la mise en place d’une plate-forme portuaire pour la dématérialisation en Guadeloupe, en Martinique, à la Dominique et à Sainte - Lucie.
La question de l’émergence d’une bourse maritime a fait également débat. Trois projets, pouvant être sources d’inspiration ont été présentés (Espace Manche Développement Initiative, base de données portuaires et maritimes et cartes des routes maritimes de l’AEC, bourse électronique de cabotage de la Caraïbe). Les agents maritimes et les transitaires ont enrichi les discussions en apportant leurs différents points de vue. Plusieurs préoccupations ont été soulignées, notamment la protection de la mer des caraïbes et la difficulté d’accès aux données portuaires. Tous s’accordent sur la nécessité de lancer des initiatives locales favorisant une meilleure connaissance des conventions existantes et la signature de nouvelles conventions douanières, fiscales et commerciales.
Ce séminaire s’inscrivait dans le cadre des actions de formation, d’information et de mise en réseau du projet de Renforcement des Capacités Commerciales et Institutionnelles des Départements Français d’Amériques (RECIC – DFA), initié dans le contexte de négociations des Accords de Partenariat Economique (APE) entre l’Union européenne et les Pays ACP. Il faisait suite au forum sur l’harmonisation du droit des affaires, organisé au mois de mai dernier en Guadeloupe.

by Oscar Ramjeet, Jamacian Observer

BRIDGETOWN, Barbados: The Executive Director of the Caribbean Export Development Agency (Caribbean Export), Phillip Williams, said that his agency, along with the Caribbean Association of Industry and Commerce and the Caribbean Regional Negotiating Machinery, were working towards extensive promotion of the region's export services.
Williams said that a 23-member business mission recently returned from an encouraging trip to Europe.
The Barbados Advocate reported the Caribbean Export exposed ICT and home and video producers from the region to business opportunities for them in London and Madrid respectively.
Williams said that there would be a follow-up meeting at an EU CARIFORUM business forum in Barbados on November 23 and 24.
There was also mention of ongoing programmes with Trade Facilitation Office Canada to promote health and wellness tourism and handicraft. These types of activities, although critical to export success were costly, Williams said.
The Executive Director added that he was currently in the process of organising a study tour to Ireland to expose senior trade and investment promotion officials to the Irish miracle, which has resulted in sustained success of the Irish economy over the last two decades.

SELA Press Office

Caracas, 13 October 2008 - The Permanent Secretariat of the Latin American and Caribbean Economic System (SELA) is organizing the “Regional Seminar Networks and Digital Integration: digital contents, application and use of ICTs in Latin America and the Caribbean”, to be held in the headquarters of this organization on 27 and 28 October 2008, with the participation of delegates of the member countries and representatives of regional and international organizations.

 

This Regional Seminar, whose main topic will be digital inclusion, is aimed at examining and encouraging social and technological convergence, giving support to the construction of inter-institutional synergies and regional networks, while strengthening the social fabric and a culture for innovation.
Its general objective is to create a space for rapprochement for public sector officials, civil society organizations, academic and private sector representatives, in order to conduct a dialogue that allows for exchanging experiences as regards the design of digital contents, software development and emergent economy practices, which leads to digital inclusion and integration within the context of Information and Knowledge Society in Latin America and the Caribbean.
Among its specific objectives, the seminar is intended to discuss the new proposals for the design of interactive digital contents as an expression of effective social management of ICTs; to exchange experiences in the countries of the region with a highly developed software industry; and to identify possible areas for convergence, with a view to outlining a programme for development of a software industry with regional scope to contribute to accomplish digital integration in Latin America and the Caribbean.
It also seeks to exchange experiences as regards practices in emergent economies such as cross-border paperless trade exchanges, so as to emphasize the capacities that should be built to undertake regional cooperation and integration processes in this area.
Last but not least, the seminar is aimed at contributing with the effective accomplishment of the goals of the Regional Action Plan eLAC 2010, with special emphasis on those objectives related to Public Management and the Productive Sector related to the creation of contents industries, interoperativity and applications, thus contributing to consolidating comprehensive Information Societies favouring integration and aimed at development.
Speakers invited to participate in this activity include key government actors, academicians, entrepreneurs, civil society organizations, subregional integration organizations and multilateral organizations, who will make presentations and share their views about best practices and experiences with the participants, in a constructive regional dialogue.
This activity has the significant support of the Ministry of Science and Technology of Brazil, under the auspices of “CANTV”, the Central Bank of Venezuela (BCV), Cisco Systems Venezuela, Microsoft Venezuela, the SELA-IBERPYME Programme and the Andean Development Corporation (CAF)