Source : LE MONDE par Paul Benkimoun
eux récentes décisions de justice ordonnant le démontage d'antennes-relais ont relancé le débat sur les dangers potentiels des ondes de radiofréquence utilisées pour la téléphonie mobile et les technologies sans fil, alors que les initiatives politiques sur le sujet se multiplient. Quelques jours après la cour d'appel de Versailles, le tribunal de grande instance de Carpentras (Vaucluse) a condamné, le 16 février SFR à démonter une antenne-relais.
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Les magistrats font référence à l'"incertitude" sur l'impact sanitaire de ce type d'installation et au "trouble anormal de voisinage" dû à l'"impact visuel exceptionnel" de l'antenne, installée dans un vignoble. Passée inaperçue dans un premier temps, Cette décision a fait l'objet, mardi 3 mars, d'un communiqué de l'association Robin des toits.
L'Académie nationale de médecine a réagi, le 4 mars, en renouvelant "sa mise en garde contre une interprétation subjective du principe de précaution". "On ne connaît aucun mécanisme par lequel les champs électromagnétiques dans cette gamme d'énergie et de fréquence pourraient avoir un effet négatif sur la santé", affirme-t-elle, évoquant une "erreur scientifique manifeste" dans la motivation de l'arrêt de la cour d'appel de Versailles.
"Il ne faut pas que ces choses-là se règlent devant les tribunaux. Toutes les antennes de France ne vont pas se retrouver devant les tribunaux", a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat au développement de l'économie numérique.
Ces décisions de justice et les réactions qu'elles entraînent se produisent alors que les chercheurs travaillant dans le cadre de l'étude Interphone sur la téléphonie mobile, lancée en 2000 dans treize pays, ne parviennent pas à des conclusions communes. Envisagée à l'automne 2008, la publication de leurs travaux a été repoussée. Même si des biais ne sont pas à exclure, des résultats partiels montrent une augmentation du risque relatif de plusieurs tumeurs de la tête chez les gros utilisateurs.
Le premier ministre, François Fillon, a confié à Roselyne Bachelot, ministre de la santé, l'organisation d'une table ronde sur les dangers potentiels des téléphones mobiles et des antennes-relais. Cette réunion, intitulée "Radiofréquence, santé, environnement", est fixée au 26 mars.
Par ailleurs, les sénateurs Marie-Christine Blandin et Jean Dessard organisent, le 23 mars, un colloque sur le thème "Technologies sans fil : un nouvel enjeu sanitaire", en partenariat avec Robin des toits.
Enfin, la Ville de Paris a annoncé le lancement d'une "conférence de citoyens" sur les ondes et la santé, qui durera d'avril à juin et aura pour objectif de l'éclairer sur les meilleurs choix à effectuer en ce qui concerne le développement et l'usage des technologies hertziennes dans la capitale.
Source : www.scidev.net
by Tatum Anderson
A solar-powered mobile phone aimed at consumers without access to electricity goes into production next month (April).
The first phones to be manufactured will be sold in Papua New Guinea, Tonga and Vanuatu in June. Digicel Group, the mobile phone company that will distribute and provide network coverage for the phone, predicts a market of 700,000 customers across Central America, the Caribbean and the South Pacific.
People without access to electricity often pay brokers to charge their phones, according to Tom Bryant, director of procurement and distribution for Digicel Group. "It's a lifestyle necessity for many," he says. "But many of these brokers are expensive and you don't get a full charge either."
The new handset must be left in full sunlight for an hour to power a 15-minute conversation and is fully charged in around eight hours.
There is so much interest in solar-power, particularly in Africa, says ZTE — the Chinese manufacturer building the handset — that it plans to create a range of solar-powered phones. Korean manufacturers Samsung and LG have also unveiled prototype solar phones in the last month.
Creating a small, cheap solar powered phone that can charge in a reasonable amount of time is an engineering challenge, say manufacturers.
Solar cells for small devices emit 0.5 volts of electricity, but a mobile phone's lithium-ion battery needs 3.7 volts to charge. Older solar phones, therefore, required several cells.
But the new phone needs only a single cell, which is combined with electronics that boost the voltage available to the battery, which is also modified to withstand temperatures of up to 45 degrees Celsius so the handset can be left out in the sun.
But many of the 1.7bn people worldwide without access to electricity might not be able to afford this handset's US$40 price tag. ZTE's cheapest non-solar phone costs US$25.
Paul Norrish of G24I — a company that has won World Bank awards for solar panels that can power several phones, and even lights, at a time — is sceptical, saying handsets are so valuable that people are unlikely to leave them in the sun to charge.
"People do not let their phones out of their sight. It's an interesting gimmick. I don't believe it is viable."
Bridgetown, Barbados, (CDERA) - Thirty-six (36) disaster management and information technology professionals from all sixteen (16) CDERA States received training this week, in the use of a Web based Emergency Operation Centre (WebEOC) at the Grand Barbados Hotel.
This is another step in using information technology to improve decision making that can save lives, property and livelihoods during emergency events in the Caribbean. The WebEOC system has the capacity to connect with multiple users and reach across remote locations and jurisdictions in the CDERA community.
At the closing of this CDERA - United States Southern Command (US SOUTHCOM) WebEOC Training, Jeremy Collymore, Coordinator of CDERA said, “the WebEOC Technology is both timely and useful in the sense that it provides an information and communication technology platform that has the potential for permanently eliminating traditional communication gaps associated with disaster events in this part of the world.”
Once this Web based information management infrastructure is fully operationalised, it will facilitate more effective communication and coordination among the CDERA Coordinating Unit, affected countries and supporting agencies through real time sharing of critical information. This means, that high level decision makers, emergency managers and first responders will have access to up-to-the-minute intelligence on the nature and exact location of disasters, as well as other critical details to inform emergency operations.
Dr. Brent Hardt, Charge d’Affaires, Embassy of the United States of America to the Eastern Caribbean, who also spoke at the closing ceremony said, “the training was made possible through a recently signed Memorandum of Understanding between the Caribbean Disaster Emergency Response Agency (CDERA) and the United States Southern Command (US SOUTHCOM) Humanitarian Affairs Division which is providing a US$1 million to implement the Web Emergency Operation Centre (WebEOC) initiative. The United States hopes that this Centre will be a valuable tool in ensuring that essential assets and personnel are able to deploy to the places where they are most needed.”
The WebEOC hardware and software is currently being installed at the national disaster offices and the initial test for WebEOC will be during the US SOUTHCOM funded Fuerzas Aliadas Humanitarias (FAHUM) exercise to be held in the Caribbean in April 2009. The first stage of this exercise will test the communications capacity of the CDERA Regional Response Mechanism for pandemic influenza.
WebEOC will be available for use during the 2009 hurricane season where it will be further tested and it is expected that the system will be fully operational in all CDERA States by the end of 2010.
Note: The 16 CDERA Participating States are: Anguilla, Antigua & Barbuda, Bahamas, Barbados, Belize, British Virgin Islands, Dominica, Grenada, Guyana, Jamaica, Montserrat, Saint Lucia, St. Kitts & Nevis, St. Vincent & the Grenadines, Trinidad & Tobago and Turks & Caicos.
Source : http://www.oseo.fr
La soirée 01 Technologia, qui a eu lieu le 4 mars 2009, a récompensé des start-up, des équipes projet grands comptes et PME, ainsi que des écoles d’ingénieurs.
Organisé par 01 Informatique, 01 Technologia décerne chaque année ses Trophées à des entreprises, des équipes, des hommes, des femmes et des écoles qui représentent l’excellence informatique professionnelle en France. Pour l'année 2008, le jury a privilégié la vitalité des équipes, la performance des solutions et la diversité des technologies.
En présence de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, plusieurs centaines de personnalités du monde des NTIC participaient à 01 Technologia.
La cérémonie, ouverte par Marie-Christine Levet, directrice générale du groupe Tests, était présentée par Frédéric Simottel, rédacteur en chef de 01 Informatique.
Prix de la Jeune Entreprise
Laure Reinhart, directrice générale déléguée d’OSEO, a remis le prix de la Jeune entreprise à Intersec. Après avoir souligné l’importance du partenariat qui lie OSEO et 01 Informatique depuis de nombreuses années, Laure Reinhart a félicité l’ensemble des nominés à ce prix. Elle a ensuite remis le Trophée de la Jeune entreprise high-tech à Yann Chevalier, PDG d’Intersec.
Intersec
Créée en 2004 par Yann Chevalier, X-Télécoms, l'entreprise, basée à Courbevoie (Hauts-de-Seine) est un éditeur de logiciels. Elle conçoit des solutions performantes et innovantes pour répondre aux problématiques du monde des télécommunications, améliorer le fonctionnement des réseaux des opérateurs, anticiper leurs besoins et offrir de nouveaux services à leurs abonnés.
Elle a notamment développé une plate-forme d’envoi de messages multicanaux permettant d’envoyer 50 000 SMS par seconde, grâce à sa programmation en langage C. Une innovation qui offre à Intersec des clients tels que Orange et SFR…
Deux autres jeunes entreprises, accompagnées par OSEO, étaient nominées :
Obeo, éditeur nantais dirigé par Stéphane Lacrampe, est primé pour son logiciel de génération code source fonctionnant comme une boîte blanche, personnalisable. Sa clientèle est composée de grands comptes.
Sensitive Object est présidée par Hervé Martin, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). La PME utilise le son pour transformer n’importe quel objet de la vie courante en interface homme-machine.
Source : LEMONDE.FR
e gouvernement s'attaque à la question hautement polémique des antennes-relais et de leurs éventuels dangers sur la santé. Une réunion sur le sujet, annoncée par la secrétaire d'Etat à l'écologie, Chantal Jouanno, se tiendra le 26 mars. "Le premier ministre a pris une décision très claire, la décision c'est qu'on va faire une réunion dont il a confié le pilotage à [la ministre de la santé] Roselyne Bachelot", a expliqué Mme Jouanno à l'issue du conseil des ministres du mercredi 4 mars.
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Cette réunion aura pour objet de "traiter du problème des antennes et du problème du téléphone portable, qui posent des questions en termes de santé publique", a-t-elle ajouté. Selon La Tribune, cette réunion réunira autour de Mme Bachelot, de la secrétaire d'Etat à l'écologie et de sa collègue au développement de l'économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, des scientifiques, des représentants des associations, de la société civile et des collectivités territoriales.
SFR CONDAMNÉ
Stéphen Kerckhove, délégué général d'Agir pour l'environnement, est satisfait de cette annonce dont il attend "beaucoup": "Il faut faire baisser les seuils d'exposition et soumettre chaque nouvelle antenne-relais à un permis de construire." A l'association française des opérateurs mobiles (AFOM), Eric de Branche, directeur de la communication, voit également cette réunion d'un bon œil, mais pas pour les mêmes raisons. "L'Etat doit jouer un rôle clef pour sortir de cette contradiction entre les obligations de couverture du territoire et cette réticence à la construction de nouvelles antennes", explique-t-il, tout en affirmant qu'il est "impossible d'abaisser les seuils d'exposition à ceux exigés par les associations".
L'annonce de cette réunion intervient alors que SFR a été condamné le 16 février, à Carpentras (Vaucluse), à démonter une antenne-relais en raison de sa nuisance esthétique et de l'incertitude sur son impact sanitaire, peu de temps après une décision similaire de la cour d'appel de Versailles (Yvelines) visant Bouygues Telecom, le 4 février. L'association française des opérateurs de mobiles avait alors vivement critiqué cette condamnation. "Cet arrêt ne correspond à la position d'aucune autorité sanitaire nationale, ni à celle de l'Organisation mondiale de la santé", qui "indiquent toutes que les antennes-relais ne présentent pas de danger pour la santé des riverains" écrivait-elle dans un communiqué.
Pour l'Académie de médecine, les antennes ne présentent aucun risque démontré. "Les antennes de téléphonie mobile entraînent une exposition aux champs électromagnétiques cent à cent mille fois plus faible que les téléphones portables : être exposé pendant vingt-quatre heures à une antenne à 1 volt par mètre donne la même exposition de la tête que de téléphoner avec un portable pendant trente secondes", relève la société savante.
Pour en savoir plus:
- Se rendre sur les sites des associations qui demandent une réglementation plus sévère des antennes-relais (Agir pour l'environnement, Robin des toits ou Priartem) ou sur celui de l'Association française des opérateurs mobiles, qui publient chacun leurs études scientifiques contradictoires.
Source : Journal de l'environnement
L’opérateur SFR a été condamné le 16 février par le tribunal de grande instance de Carpentras (Vaucluse) à démonter une antenne-relais en raison de sa nuisance esthétique et de l'incertitude de son impact sanitaire, selon un communiqué de l'association Robin des Toits du 2 mars.
Le 4 février, Bouygues Telecom avait été condamné au démontage d’une antenne par la cour d'appel de Versailles, une première en France (1).
Dans son jugement, le tribunal de Carpentras se réfère à la condamnation de Bouygues et mentionne l’incapacité pour SFR de garantir l’absence de risque sanitaire. «Il y a fort à parier que la moisson va croître en abondance», s'est félicité Robin des Toits. SFR a toutefois fait appel, selon l’AFP.
Par ailleurs, un amendement relatif à une révision des seuils d'exposition aux champs électromagnétiques a été déposé par le député Jean-Marie Rolland (UMP, Yonne) au projet de loi de réforme de l'hôpital, en cours d’examen à l’Assemblée nationale, selon un communiqué des associations Agir pour l’environnement et Priartem du 3 mars.
(1) Dans le JDLE «Antennes-relais: un opérateur condamné en appel»
Source : InfoDev
The Survey of ICT and Education in the Caribbean comprises 16 country reports that provide an overview of the current activities and developments related to ICT use in education in each country
The study reveals opportunities for improving ICT skills in the Caribbean among school dropouts and through promoting employer-sponsored professional development to strengthen both the employability of individual youth and the competitiveness of businesses.
Over the course of the past decade, many Small Islands Developing States (SIDS) in the Caribbean have made significant efforts in relation to both ICT skills instruction and more general use of ICT in education. However, these efforts have not yet been rewarded by substantial impact due to regional challenges such as limited ICT capacity of the private sector (where those skills might be used) and the more traditional exam-focused orientation of instruction. At the same time, these efforts have done much to increase student access to ICT at the secondary level, while in the process knowledge, capacity, and experience have been gained by the region’s education personnel, especially among those now responsible for furthering ICT.
In spite of these challenges, given the increased use of ICT throughout the global economy, ICT has become even more important to the region’s economic development at this juncture. Thus, there are valuable lessons to be gained in noting both the Caribbean countries’ achievements in educational computing and other uses of ICT in the classroom as well as the limitations of those achievements.
To review the opportunities and challenges that these countries face, infoDev commissioned the study, Survey of ICT and Education in the Caribbean, which is intended to meet the need for a comprehensive representation of the current state of ICT use in education in the Caribbean. The Study addresses:
- The state of policy and planning
- Current usage of ICT in the primary, secondary, and tertiary systems
- Pre-service and in-service Teacher Professional Development
A salient Caribbean example of the results possible with local implementation of Web 2.0 tools is the School for Tomorrow […] The school has engaged in group-blog collaboration with Dutch students and others, and incorporated ICT—including Web-page development— into many aspects of teaching and learning.
Survey of ICT and Education, Volume 1
Profiles of selected projects: School of Tomorrow
The first volume of the Survey presents information on region-wide trends in relation to policy management of information, ICT use in schools, and barriers to technology integration. Common challenges are also described, and where appropriate, opportunities for regional action to address these challenges are identified. The final section presents profiles of selected ICT projects in Caribbean schools.
The second volume of the Survey comprises individual studies of the countries, protectorates, and departments selected for inclusion in the Survey.
The region’s SIDS struggle against the challenges presented by their geographies, such as small and distributed populations, and vulnerability to both international economic and local climate events. Thus, the importance of the introduction of ICT into Caribbean education systems to strengthen the ability of local populations to participate in the international economy as workers and consumers, and as exporters of culturally linked goods, services, and information.
DOWNLOAD REPORT
Download options for the Survey of ICT and Education in the Caribbean.
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REGIONAL TRENDS AND ANALYSIS - Volume 1
Complete report as one PDF file
Overview
Chapter 2. Regional trends
Chapter 3. Global trends in education and ICT
Chapter 4. Selected regional ICT initiatives in education
Chapter 5. Regional and national EMIS initiatives
Chapter 6. Profiles of selected projects
Chapter 7. Conclusion
COUNTRY REPORTS - Volume 2
Complete report as one PDF file
A - Anguilla - Antigua and Barbuda - Aruba
B - Barbados - British Virgin Islands
C - Cayman Islands
D - Dominica
G - Grenada
J - Jamaica
M - Montserrat
S - St. Kitts and Nevis - St. Lucia - St. Vincent and the Grenadines
T - Trinidad and Tobago - Turks and Caicos Islands
U - U.S. Virgin Islands
Please note that the Bahamas, Cuba, the Dominican Republic, Guadalope, Haiti, Martinique, Netherlands Antilles, and the U.S. commonwealth territory of Puerto Rico are not included in this survey.
Source : InfoDev
The National e-Business Incubator Project is an initiative of the Government of Dominica, funded by the European Union (EU), and is being implemented by the University of Technology in Jamaica
The National E-Business Incubator (NeBI), in collaboration with the University of Technology Jamaica, will host a series of training workshops during February-April 2009 for developing the capacity of small businesses. Training will provided in areas including ICTs, Marketing, Human Resource Management, and small business Legal Requirements. NeBI is a member of infoDev's Global Network of Business Incubators.
The initiative presents an opportunity for Dominican Entrepreneurs and their staff to build their skills and knowledge sets in the areas of Information and Communication Technology, Marketing, Human Resource Management and the Legal requirements of establishing and operating a successful business. Training modules will be delivered by expert Faculty of the University of Technology and include courses such as:
- Introducing Computers for Businesses
- Computer Applications for Businesses
- Introduction to Human Resource Management
- Supervisory Management
- Financial Management
- Marketing & Sales Management
- Quality Management
- Customer Service
- Legal Aspects of Small Business Development
- Negotiation Skills
In addition to the training workshops, the NeBI will also roll out its Business Planning and Financial Representations services during the period.
To register for a training workshop, contact Opal Walker at: +1(767) 275- 2843 or e-mail: ebizdominica@gmail.com.
Source : Journal de l'environnement
Toutes les associations seront parties prenantes du Grenelle de la téléphonie mobile dont le lancement, prévu pour le 19 mars, a été repoussé à une date ultérieure, selon un communiqué d’Agir pour l'environnement et de Priartem du 25 février.
Ce nouveau Grenelle devait rassembler opérateurs de téléphonie, radiodiffuseurs, associations d'élus et de consommateurs et scientifiques, selon l’annonce faite par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat au développement numérique au début du mois de février.
«L’absence des associations de protection de l’environnement et de défense des riverains d’antennes-relais, ainsi que le peu d’échanges en amont (…) laissent à penser que les opérateurs de téléphonie agissent en coulisse pour organiser un simulacre de concertation», indiquaient Agir pour l'Environnement et Priartem dans un communiqué lundi 23 février.
Reçues à leur demande mardi 24 par le cabinet de la secrétaire d’Etat, les représentants de ces associations ont obtenu que Agir pour l'Environnement, Priartem et Robin des toits participent au Grenelle. Celui-ci devrait se dérouler sur plusieurs mois et se conclure en mai ou juin prochain.
Pour Janine Le Calvez, présidente de Priartem, «la décision d’accorder un espace d’expression aux associations rend possible la tenue d’un débat plus transparent et susceptible d’aboutir à des décisions politiques conformes aux exigences de santé publique défendues par les associations».
Antennes-relais - un opérateur condamné en appel
Source : Journal de l'environnement
Créer une base de données répertoriant les sites industriels les plus pollués au monde. Telle est l’ambition de l’institut newyorkais à but non lucratif Blacksmith, selon l’agence de presse Reuters.
L’organisation, dont la base de données sera baptisée «Projet d’inventaire mondial», entend former des chercheurs d’agences locales semi-gouvernementales, d’universités et d’associations à but non lucratif dans plus de 80 pays en développement pour traquer ces sites industriels.
L’inventaire doit aider les gouvernements et organisations internationales à hiérarchiser la dépollution des sites poubelles à fort impact sanitaire –mines de métal abandonnées en Afrique et usines d’armement ou industries chimiques dans les pays d’ex-URSS. Les sites sont aussi légion en Chine et en Inde.
La Commission européenne et la Croix verte suisse ont doté cet inventaire d’1,5 million de dollars (1,18 million d’euros) pour les 18 mois à venir. L’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi), partenaire de l’institut Blacksmith, table sur un inventaire répertoriant entre 1.200 et 2.000 sites dans le monde.
Plutôt que d’engager des poursuites contre les entreprises responsables des pollutions, Blacksmith veut les associer aux riverains pour nettoyer les sites. L’institut compte créer à terme un fonds Pollution et santé de 500 millions $ (394 millions €) pour nettoyer les sites.