Interrogations sur la place de l’environnement
Journal de l'Environnement, 28/11/2008 12:24
A mi-parcours de la mise en œuvre de la Politique agricole commune (Pac) 2003-2013, le Conseil agriculture a adopté une augmentation des aides consacrées au développement rural, qui comprend des mesures en faveur de l’environnement et de l’agriculture biologique. La question de leur répartition reste posée, ainsi que celle de l’orientation après 2013.
C’est le 20 novembre, au terme d’une nuit de discussions, que les 27 ministres européens chargés de l’agriculture sont parvenus à un accord politique sur le bilan de santé de la Pac réformée en 2003. L’une des mesures phares concerne la modulation des aides directes du premier pilier versées aux agriculteurs, transférées vers le second pilier de la Pac dédié au développement rural. Son taux progressera de 5 à 10% d’ici 2013, mais restera inférieur aux 13% proposés par la commissaire européenne chargée de l’agriculture Mariann Fischer Boel.
Ces nouveaux fonds devraient servir à financer des programmes liés à de «nouveaux défis» (lutte contre le changement climatique, énergies renouvelables, gestion de l’eau, protection de la biodiversité), mais aussi à l’innovation dans ces domaines et à un accompagnement du secteur laitier. «Le second pilier sera sollicité pour compenser la dérégulation des marchés du premier pilier sans que les objectifs des mesures en faveur du développement rural soient mieux clarifiés», estime le groupe Pac 2013 auquel participent notamment les Amis de la terre, la Confédération paysanne et la Fédération nationale d’agriculture biologique des régions de France (Fnab). Ses membres souhaitent une délimitation des champs d’action du second pilier, que les organisations agricoles considèrent, selon eux, comme leur «pré carré».
Les agriculteurs biologiques espèrent malgré tout pouvoir profiter de l’évolution de modulation. Olivier Clément, membre de la Fnab, explique: «Si les ressources du Programme de développement rural hexagonal (PDRH) augmentent à travers la modulation, l’agriculture biologique devrait bénéficier d’un budget supérieur». Il approuve la hausse annoncée de la contribution financière de l’Union européenne aux «nouveaux défis», qui sera de 75% au lieu de 50%, portant ainsi la participation de la France à 25% seulement. La Fnab se demande toutefois si l’agriculture bio sera bien une priorité du gouvernement, même si des objectifs ont été fixés lors du Grenelle.
Les Etats membres ont par ailleurs confirmé la possibilité de recourir à l’article 68 du règlement Pac, dont le champ d’action originellement centré sur les systèmes de production favorables à l’environnement et l’amélioration de la qualité des produits, s’applique aussi, dorénavant, aux secteurs en difficulté (production de lait, élevages caprins...) et à la couverture des risques climatiques et sanitaires. Jusqu’à présent, la France n’a pas activé cet article. Désormais, plusieurs secteurs se retrouvent «en concurrence» pour recevoir un montant d’aides plafonné à 10% du budget national, soit environ 900 millions d’euros en France. Pour la Fnab, l’article 68 est «une tirelire pour de trop nombreux secteurs». «Tout l’enjeu réside dans le débat national qui décidera de la répartition des aides», résume Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à la fédération d’associations de défense de l’environnement France nature environnement (FNE).
Au final, le groupe Pac 2013 estime que l’accord des ministres européens «ne propose pas de direction claire à ce que sera la Pac après 2013», et appelle à une prise en compte des collectivités et de la société civile dans l’élaboration d’une politique européenne alimentaire, environnementale et rurale durable.
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The purpose of this program is to strengthen international partnerships and consolidate emerging networks among academic researchers from Canada and Latin America and the Caribbean. It is designed to support small collaborative research activities which will contribute to the creation, dissemination and sustained application of knowledge in the development process in at least one area of IDRC thematic priority. Value: Support through this program will be cost-shared on a 2:1 ratio by the program and the partner institutions, respectively. The maximum value of each grant under this program will be $15,000 CDN. Deadline: November 30, 2008. 2008 Program guidelines:
For more information contact:
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| Caribbean 360.com | ||
| BRIDGETOWN, Barbados, November 17, 2008 - A new fund has been set up to support small projects that tangibly and practically reduce disaster risk in communities across the Caribbean Community (CARICOM).
Coordinator of the Canada-Caribbean Disaster Risk Management (CCDRM) Fund, Leslie John Walling, described the new regional facility as "responsive, results-based and community-centred".
"This means you tell us what the disaster risk reduction problem is in your community, and design a project to fix it. If your project proposal is approved, the CCDRM Fund will provide between CAN$25,000 (US$20,311) and CAN$50,000 (US$40,622) to funding the project," he explained.
He stressed that the Fund supports "results", rather than "activities" and noted that "project proponents will have to show how they helped reduce the risk to a community from a particular type of natural hazard".
"People and communities are at the centre of disasters. Canada is pleased to be able to make this contribution towards assisting Caribbean communities mitigate disaster risk and in enhancing their resiliency," said Head of Canada International Development Agency (CIDA) in Barbados, Douglas Williams.
"The Fund's support will allow for more involvement in addressing disaster risk management at the local level," he said.
The first call for proposals will run through January 15, 2009. Community groups, non-governmental organisations, and government agencies are eligible. |
| Communiqué de presse n°:Communiqué de presse n°2008/265/DEC | ||
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Contacts :
WASHINGTON, le 11 avril 2008 — Les pays en développement comptent actuellement pour 41 % dans la production mondiale, contre 36 % en 2000, selon les Indicateurs du développement dans le monde 2008 publiés aujourd’hui. L’ensemble des économies du monde a généré en 2006 une production de 59 billions de dollars. Avec les nouvelles méthodes de calcul qui prennent en compte les écarts nationaux dans les niveaux de prix, la Chine devient la deuxième puissance économique mondiale, et 5 pays en développement figurent parmi les 12 pays en tête du classement. À l‘exception de l’Amérique latine et des Caraïbes, toutes les régions en développement ont vu leur part augmenter grâce à une forte croissance sur la période — les pays à revenu élevé perdant en contrepartie 5 points de pourcentage.
Les Indicateurs du développement dans le monde introduisent cette année de nouvelles estimations de la parité de pouvoir d’achat (PPA). Les PPA sont utilisées pour convertir les monnaies locales en une devise commune, en l’occurrence le dollar des États-Unis. En tenant compte des écarts de prix qui existent entre les pays sur une large gamme de produits et de services, les PPA permettent d’établir des comparaisons plus justes de la taille des marchés, de la structure des économies et de ce que l’argent permet d’acheter. Les nouvelles PPA remplacent de précédentes estimations de référence dont beaucoup dataient de 1993, et pour certaines des années 80. Ces nouvelles estimations sont basées sur les résultats récemment publiés du Programme de comparaison international (PCI), une initiative de coopération couvrant 146 pays.
« Nous vivons dans un monde où les marchés des biens, des services, des capitaux, de la main d’œuvre et des idées sont fortement interdépendants », a déclaré Alan Gelb, Économiste en chef par intérim et Vice-président sénior, Économie du développement, à la Banque mondiale. « Lorsqu’on mesure les économies sur une échelle internationale comparable, la montée en puissance des pays en développement apparaît clairement. »
LesIndicateurs du développement dans le monde 2008donnent une image détaillée du monde en chiffres. Ils fournissent par exemple des données sur les dépenses consacrées à la santé, aux transports et à d’autres services d’infrastructures, sur la qualité de la gestion du secteur public, sur l’accès à Internet, sur l’accès à des sources d’eau améliorées, ou encore sur les émissions de dioxyde de carbone.
Cette 12e édition des Indicateurs du développement dans le monde présente également les principales conclusions du PCI pour l’année 2005 et examine certaines des conséquences à en tirer. Par exemple, les niveaux des prix étant inférieurs dans beaucoup de pays en développement, les nouvelles mesures montrent que les dépenses d’éducation et de santé sont bien supérieures aux estimations précédentes. Pour la même raison, l’aide publique au développement est plus élevée dans les pays les plus pauvres car les biens et les services locaux sont moins chers. Mais les données montrent également que le montant des dépenses ne garantit pas les résultats obtenus. Dans certaines régions d’Afrique australe très touchées par le VIH/sida, l’espérance de vie est inférieure de plus de 20 ans à celle d’autres pays dont les dépenses de santé sont équivalentes.
Un guide complet pour suivre l’évolution du développement
Les Indicateurs du développement dans le monde apportent les informations nécessaires pour suivre les progrès accomplis en direction des objectifs de développement pour le Millénaire (ODM). Conformément aux recommandations de l’Organisation des Nations unies, l’édition de cette année comporte de nouveaux indicateurs sur l’emploi, la santé génésique, l’accès aux médicaments antirétroviraux et la biodiversité. Des sections spéciales s’intéressent aux données sur le changement climatique, les services de santé génésique et la mortalité maternelle, et aux méthodes de mesure de la gouvernance.
« L’objectif de ces indicateurs est d’offrir une représentation complète du monde, construite à partir des meilleures statistiques dont on dispose », explique Eric Swanson, Chef de programme au sein du Groupe de gestion des données sur le développement à la Banque mondiale. « Les Indicateurs du développement dans le monde nous permettent de suivre le développement pas uniquement en termes de résultats économiques, mais aussi sous l’angle du bien-être des populations, de l’état de l’environnement et de la qualité de la gouvernance. »
Améliorer les statistiques sur le développement
Les Indicateurs du développement dans le monde sont fondés sur une base de données de plus d’un millier d’indicateurs couvrant 209 pays et territoires, mais qui comprend encore d’importantes lacunes, en particulier dans les statistiques venant des pays pauvres.
« Les statistiques sont fondamentales », souligne Shaida Badiee, Directrice du Groupe de gestion des données sur le développement. « Sans statistiques fiables, impossible de demander des comptes. L’amélioration qualitative des données sur le développement est une entreprise de longue haleine à laquelle nos partenaires de développement apportent un soutien croissant. »
http://devdata.worldbank.org/atlas-mdg/La base de données complète des Indicateurs du développement dans le monde est disponible en ligne sur abonnement, et sur CD-ROM. D’autres publications sont proposées en parallèle : des recueils statistiques thématiques (les Little Data Book) et un atlas des données sur le développement mondial (Atlas of Global Development). Un atlas des ODM est accessible en ligne à l’adresse Pour plus de détails sur les tendances enregistrées dans les cinq grands régions en développement du monde, voir les notes d’information régionales ci-jointes.
http://www.worldbank.org/data/wdiLe rapport et les documents associés seront disponibles au public sur le site Internet de la Banque mondiale à l’expiration de l’embargo, à l’adresse
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www.journaldelenvironnement.net 28/10/2008 11:33
Dans le cadre du premier appel à propositions pour le programme Life+ (1), 143 projets d’actions en faveur de l’environnement recevront 186 millions d’euros de financement par l’Union européenne (UE).
Ces projets d’action dans les domaines de la conservation de la nature, de la politique environnementale et de la communication, sélectionnés par la Commission européenne parmi 700 propositions d'organismes publics et privés des 27 États membres, représentent un investissement total de 367 millions euros auquel l’UE contribue à hauteur de 50%.
Le volet Nature et Biodiversité sera doté de 94 millions d’euros (58 projets), le volet Politique et gouvernance de 84 millions (74 projets) et le volet Information et communication de 8 millions (11 projets).
Parmi les 8 projets sélectionnés pour la France, figurent la mise au point d’une méthode de préservation de la qualité de l’eau (Danone, Volvic), le développement d’un système de freinage ferroviaire aux nuisances sonores réduites (Carbone Lorraine Composants), un projet transnational (France, Belgique, Portugal et Espagne) supervisé par l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) visant à réduire la quantité des déchets municipaux et deux projets visant à restaurer des sites naturels dans le Languedoc-Roussillon et le parc national de la Réunion.
Le budget total de Life+ s’élève à plus de 2 milliards d’euros pour la période 2007-2013.
(1) «l'instrument financier européen pour l'environnement»
Novethic'Info - n° 330
par Rouba Naaman
De plus en plus d’entreprises développent des partenariats stratégiques avec des ONG. Au-delà de la visibilité, quel est l’intérêt d’une telle démarche, pour le groupe comme pour l’association ?
Unilever et Rainforest Alliance, Carrefour et le FIDH, Lafarge et le WWF, Leclerc et la Fondation Nicolas Hulot… Certains partenariats stratégiques durent, d’autres moins ; certains sont discrets, d’autres donnent lieu à une campagne de communication massive. Les raisons qui motivent les entreprises sont diverses. Souvent, l’ONG apporte son savoir pour la mise en place d’une politique de développement durable. Parfois, c’est un réel échange de bons procédés qui s’instaure.
Le WWF France remporte, de loin, la palme des partenariats stratégiques. En plus des “produits partages” (des produits sur lesquels est apposé le logo “Panda”), l’ONG s’est associée avec Lafarge, La Poste, Rip Curl, Lafuma, Rainett, Carrefour, Castorama, la Caisse d’Epargne, et dernièrement Orange. « Les entreprises nous sollicitent beaucoup, mais il y a de tout dans leurs demandes » avoue Julia Haake, directrice des partenariats entreprises du WWF France. Pour faire le tri entre les prétendants, l’ONG a dressé une liste noire des secteurs qu’elle évite, et étudie en amont chaque proposition. L’association aide ses partenaires à mettre en place une politique environnementale, tout en les faisant profiter de son image verte et populaire. « Nous ne sommes pas des consultants, mais sur le marché une telle expertise coûterait cher » affirme Julia Haake.
Expertise, sensibilisation, mais surtout visibilité
Marie Balmain, responsable du développement durable chez Pierre & Vacances, explique que le groupe s’est tourné vers le WWF pour des conseils dans l’élaboration de son plan d’action développement durable. « A l’époque, peu d’ONG acceptaient des partenariats, et le WWF avait la meilleure visibilité auprès du grand public ». Aucun intérêt économique dans cette alliance ? « Non, ça n’encourage pas les clients à venir chez nous plutôt que chez le concurrent » soutient Marie Balmain. De même, l'enseigne Carrefour « souhaitait bénéficier de l’expertise, de la caution, de la reconnaissance internationale et du réseau de bénévoles du WWF ». Sur ce point, les ONG jouent donc le rôle de conseillers techniques.
La plupart des entreprises engagées dans un partenariat mettent en avant les intérêts communs avec l’ONG et la volonté de sensibiliser le public. Au final, l’impact est plus important en interne que vis-à-vis des clients. Thomas Cook Voyages envoie ses collaborateurs en mission avec l’association Planète Urgences, mais ne propose pas encore de séjours “verts”. « Le message du WWF passe de façon positive, et les salariés y adhèrent massivement » explique Marie Balmain. Le partenariat entre le groupe Kraft Foods France et Rainforest Alliance, pour la certification du café et du cacao, « a permis en interne une focalisation sur la protection de la biodiversité » affirme Pascal Tanchoux, directeur de la communication du géant de l’agroalimentaire. A défaut de sensibiliser le grand public, les ONG sensibilisent donc les salariés de leurs partenaires.
Mariage d’intérêts, pour les deux parties
Thomas Cook Voyages a achevé en 2004 un partenariat avec Care. Le projet incluait une aide aux populations et le développement de projets locaux de développement, au Brésil et à Cuba, des destinations importantes pour le voyagiste. De la même façon, Suez s’est rapproché de l’association d’aide au développement Essor, pour la mise en place d’un système d’approvisionnement en eau potable au Brésil. « Suez était conscient qu’il n’avait pas le savoir-faire d’une organisation communautaire pour s’implanter dans un pays du Sud. Ce partenariat lui a permis de tisser une relation avec les populations, et de s’installer en douceur dans la région, avec l’accord des communautés locales » explique Jean-Philippe Belgrange, directeur d’Essor. Intéressant donc pour Suez, qui a bénéficié de l’image positive de l’association pour approcher les populations locales, et pour Essor, qui a bénéficié de l’expertise technique du groupe.
Même échange de bons procédés entre Danone et Grameen Foods. Le groupe a aidé à la construction d’une micro-usine de yaourts au Bangladesh. « Cela nous a permis de réaliser des études sur l’impact qu’on peut avoir sur la santé des enfants, par le biais d’une ONG locale, GAIN » explique Laurence Foucher, attachée de presse spécialisée dans le développement durable de Danone. « Les ONG ont une connaissance du terrain que nous n’avons pas. Elles nous permettent d’apprendre les spécificités d’un pays, plutôt que d’y imposer notre modèle prédéfini ». Là encore, aucun intérêt économique direct, puisque l’usine n’est pas encore rentable. Mais le partenariat a ouvert à Danone les portes du marché des produits laitiers au Bangladesh.
Certains préfèrent la discrétion
Danone communique peu sur ce projet. D’autres sont moins discrètes! Le risque, pour une ONG, est de voir son nom associé à une opération marketing tapageuse, ou à une action qui ne correspond pas à ses principes. « Après un gros partenariat qui s’est mal passé, nous avons décidé de ne plus accepter de partenariats stratégiques » explique Caroline Prak des Amis de la Terre. Certaines sont ainsi réticentes à toute union. « Nous sommes sollicités, mais nous refusons les partenariats, pour rester libres » explique Philippe Lansac, directeur de la communication de Greenpeace France. L’association accepte cependant de discuter avec tous les industriels, « y compris les pétroliers. Nous donnons notre avis et échangeons régulièrement avec beaucoup d’entreprises » ajoute-t-il. Parmi elles, BP France. « Nous savons que nous sommes la cible de certaines ONG. Nous allons donc chercher des conseils auprès d’elles, et elles participent à l’excellence de l’entreprise » affirme Philippe Lambert, directeur de la communication de BP France. Aucune visibilité pour ces discrets échanges, Greenpeace souhaite simplement pousser les groupes français dans la voie “verte”.
Quelle que soit la technique adoptée, la relation ONG-entreprise semble bénéfique pour la société. Interrogées sur les "bémols" à apporter, les entreprises n'auraient, disent-elles, aucune critique à formuler à l'encontre des ONG. « Depuis cette expérience au Bangladesh, nous avons compris que nous ne pouvions pas nous installer dans un nouveau pays sans l’aide d’une ONG » avoue Laurence Foucher. Indispensable, donc, les partenariats stratégiques ? « L’ONG nous aide à mesurer les progrès que l’on peut réaliser, et met à notre disposition des outils et indicateurs spécifiques à notre secteur » explique Grégoire Guyon, directeur de la communication d’Armor Lux, qui est associée à l’ONG Yamana, spécialisée dans le textile. Mariage d’amour donc, puisque seule l’ONG peut fournir cette approche spécifique à l’entreprise. Le plus dur reste de trouver l’âme sœur : « A chaque société de trouver l’ONG qui lui convient, car le pire est d’entreprendre quelque chose qui ne ressemble pas à ses valeurs » conclut Pascal Tanchoux.
30 milliards d’euros dédiés aux PME par le Groupe Banque Européenne d’Investissement (BEI) sous forme de nouveaux prêts par l’intermédiaire des banques commerciales. Quels sont les investissements concernés et pour quels montants ?... Tout ce qu’il faut savoir.
À la demande des ministres des Finances de l’Union européenne, réunis en Conseil informel à Nice en septembre 2008, le Groupe BEI renforce son appui aux PME en période de crise financière.
Le plan de soutien prévoit l’augmentation d’environ 50 % du volume de prêts (15 milliards d’euros sur la période 2008-2009) dans le cadre d’une enveloppe globale de 30 milliards d’euros d’ici 2011. La définition des investissements finançables augmente le nombre de PME éligibles, et ce quelque soit le projet et son montant. Il simplifie et accroît la transparence des procédures d’octroi de prêt.
Un dispositif rénové
Disponibles depuis octobre 2008 dans les 27 pays de l’UE, les nouveaux prêts BEI supportent le développement des entreprises autonomes de moins de 250 salariés. Que ce soit pour des investissements matériels (biens d’équipement ou mobiliers), immatériels (R&D, réseaux de distribution, dépôt ou achat de brevet) ou pour le fonds de roulement, presque tous les secteurs économiques sont concernés. Contractés auprès des banques commerciales, à qui revient la décision d’octroi, ces prêts peuvent soutenir de très petits projets jusqu’aux investissements s’élevant à 12,5 millions d’euros. Leur durée : 2 à 12 ans.
Quid des DOM ?
Les nouveaux "Prêt pour PME" sont parfaitement accessibles aux PME des DOM. Pour l'instant, BNP Paribas est la seule en France a avoir signé une convention avec la BEI sur ce nouveau produit, il serait donc accessible à travers le réseau BNP Paribas dans les régions concernées.
Source : [CCI de la Martinique] Newsletter Internationale BEI : bei.org, Entreprise Europe
Ce programme est financé par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI)
Prière de lire les critères d'admissibilité attentivement car il y a certaines restrictions.
Le programme est destiné à renforcer les partenariats internationaux et à consolider les réseaux émergents de chercheurs universitaires du Canada, de l’Amérique latine et des Antilles. Ce programme est conçu pour soutenir des activités de recherche concertée de petite envergure qui serviront le processus de développement dans l’un ou l’autre des domaines thématiques prioritaires du CRDI.
Admissibilité : les candidats du Canada et des pays d’Amérique latine et des Antilles admissibles sont invités à poser leur candidature.
Le programme SCR-CALA soutient des projets de recherche entre le Canada et les pays suivants de l’Amérique latine et les Antilles : Argentine, Belize, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, Équateur, El Salvador, Guatemala, Haïti, Honduras, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, République dominicaine, Uruguay et Venezuela.
Valeur : l’aide du programme sera partagée dans une proportion de 2 à 1 respectivement par le programme SCR-CALA et les établissements partenaires. La valeur maximale de chaque subvention est de 15 000 CAD.
Date limite : le 30 novembre 2008
Source http://www.idrc.ca/
Plus d'info à : http://www.idrc.ca/fr/www.aucc.ca/programs/intprograms/latincarib_f.html
The second INTERREG IVC call for proposals is open from 27 October 2008, closing on 30 January 2009.
The programme provides funding for all regions of Europe plus Switzerland and Norway (regional and local public authorities) to exchange and transfer knowledge and good practice. Two main priorities are targeted: ‘Innovation and Knowledge economy’ and ‘Environment and Risk prevention’. These priorities reflect the strategy of the European Union to encourage growth and jobs in line with the Lisbon and Gothenburg Strategy. INTERREG IVC finances the network element of the European Commission initiative Regions for Economic Change.
SEE / http://www.interreg4c.net/application.html
| http://www.antiguasun.com |
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Wednesday October 22 2008
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by Aarati Jagdeo
As part of the Cariforum-EU EPA’s promise to aid development in the Caribbean, the European Commission (EC) has mobilised financial support in the amount of 165 million Euros, to go towards the European Development Fund (EDF) regional programme for the Caribbean.
This injection of funds into a Regional Development Fund (RDF) was mentioned at the EPA consultation held on 13 Oct., by Prime Minister Baldwin Spencer.
“To support EPA implementation over the next five years, the European Commission has made available some 165 million Euros to the region.”
Spencer also stated the EC’s commitment to secure a share of the two billion Euros set aside for the World Trade Organisation’s (WTO) ‘Aid for Trade’ for Cariforum countries.
“Recognising that the traditional pool of EDF resources available to the region will have to be augmented, the EC and its member states have committed to making available to Cariforum countries an equitable share of the 2 billion Euros set aside for ‘Aid for Trade”.
To that he added, “signing of the EPA will immediately pave the way for engaging the EC in respect of access to those additional resources.”
Principal negotiator of the Cariforum-EU EPA, Karl Falkenberg, has in the past stated that the 165 million Euros will be given to support extensive, development co-operation provisions linked to each area covered by the agreement, including e-commerce, cultural industries, and trade in services.
He has also stated that the EPA alone cannot guarantee sustainable development of the Cariforum region.
At the consultation, Falkenberg said that the RDF would essentially be owned and defined by the region, with each country hopefully contributing to the fund and distributing it as they see fit.
Preferably, he added, the distribution of these funds will first be used to attend to those member states in dire need of financial help.
However, Falkenberg stressed that the EC will have no say in how the money is spent. “The Cariforum region will manage the funds to suit its own sensibilities,” Falkenberg said.
The EPA is a scheme created to form a free trade area between the EU and African, Caribbean and Pacific (ACP) countries.
The Cariforum-EU EPA is a subset of the same agreement but involves specifically, the European Union and the Caribbean member states that make up Cariforum.
Under the Cariforum-EU EPA, trade between the two parties would occur within constraints set by the WTO, whereby trade would be liberalised and any trade preferences that Cariforum has been given in the past would be eliminated. |
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