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Caribbean Net News
   
CARACAS, Venezuela (AFP): Venezuela entered the space age Wednesday as its first satellite, built with Chinese technology and launched from China, blasted into orbit.
Named after Simon Bolivar, the hero of South American independence, the communications satellite Venesat-1 is a "construction of socialism" and a symbol of Latin American integration, according Venezuelan president Hugo Chavez.
Chavez, accompanied by fellow leftist Bolivian President Evo Morales, monitored the launch from the eastern town of Luepa, and afterwards praised the operation as an example of socialist virtues.
"A capitalist business launches a satellite to make money. This is an act of freedom and independence," Chavez said.
"This satellite is not for us but for the people of Latin America and the Caribbean. It is a further step towards independence," he said, adding that the project would break the mold of "technological illiteracy."
During its 15-year lifespan the Simon Bolivar satellite will cover Venezuela's "brother countries" to streamline telecommunications and develop "social programs such as literacy or telemedicine," according to Science and Technology Minister Nuris Orihuela.
The satellite, the construction of which began in 2002, cost Venezuela 241 million dollars, along with 165 million dollars for two communication headquarters.
The Simon Bolivar will orbit the Earth at 36,000 kilometers (22,300 miles).
The signal from the 5.1 tonne satellite, which will be fully operational by January 2009, will extend from southern Mexico to southern Argentina and Chile.
Chavez, a staunch foe of the United States, rejected calls from Washington for China to suspend the launch, and described the move as part of Washington's "obsession to conquer the world."
"The Chinese government's response was that there was no reason to suspend the launch," added Chavez.
Bolivia's Morales congratulated his counterpart after the launch.
"I think this telecommunications satellite is a human right for the nations of South America and the Caribbean, and should not a private enterprise," said Morales.
The satellite's manufacturing, launching and placing into orbit by China as part of an agreement on technological cooperation further strengthens relationships between the two strategic partners, said the Veneuelan government.
Venezuela intends to launch its second satellite, for its own use, in 2013, according to the technical manager of the Bolivarian Agency for Space Activities (ABAE), Rodolfo Navarro.

Actualités de l’environnement du lundi 20 octobre 2008

Par Pierre MELQUIOT
Paquet forêt et lutte contre la déforestation : l’UE n’est pas à la hauteur des enjeux selon Greenpeace. La Commission européenne a présenté le « Paquet forêt » qui comprend : une proposition de réglementation européenne sur le bois dont l’ambition est de lutter contre le commerce illégal de bois, un des moteurs de la déforestation.

Protection des Forêts, les propositions de la Commission européenne ne sont pas à la hauteur de l’urgence écologique, estime Greenpeace. Selon l’ONG, les mesures envisagées par la Commission européenne pour lutter contre la déforestation ne constituent pas une réponse à la hauteur de l’urgence climatique et de la crise que subit la biodiversité mondiale.

« Si le but de l’Union européenne (UE) est réellement de protéger les forêts pour lutter contre les changements climatiques, le Parlement et le Conseil européen devront nécessairement faire preuve de bien plus d’ambition pour réduire la déforestation qui est responsable de 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. »

La Commission européenne a présenté le « Paquet forêt » qui comprend : une proposition de réglementation européenne sur le bois dont l’ambition est de lutter contre le commerce illégal de bois, un des moteurs de la déforestation ; une communication sur les mesures européennes visant à limiter la déforestation et son impact sur les changements climatiques et la biodiversité.

 

« Le Parlement et le Conseil européen devront nécessairement faire preuve de bien plus d’ambition pour réduire la déforestation qui est responsable de 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. »

« Le Paquet forêt présenté par la Commission européenne, contrairement à ses ambitions initiales, ne permet pas de lutter contre les changements climatiques et d’enrayer l’extinction des espèces. Rien ne permettra d’interdire l’entrée du bois illégal en Europe ni de contribuer de manière efficace à la protection des forêts. Il est donc de la responsabilité du Parlement et du Conseil européen de se montrer exigeants et exemplaires afin que l’Europe se donne effectivement les moyens de lutter contre la déforestation, affirme Grégoire Lejonc, chargé de campagne Forêts à Greenpeace France.

Le prix de l’inaction en matière de déforestation coûte à l’économie mondiale entre 2000 et 5000 milliards d’euros par an, soit plus que les pertes accusées par Wall Street depuis le début de la crise financière actuelle », rappelle-t-il (Chiffres annoncés par l’économiste Pavan Shudkev dans The Economics of Ecosytems and Biodiversity, 2008).

Face aux faiblesses et aux lacunes de la proposition de réglementation sur le bois, le Parlement européen et le Conseil européen – les deux instances qui ont maintenant le pouvoir d’amender le texte – doivent donc s’assurer que la future réglementation : Impose aux opérateurs du secteur de prouver la légalité du bois qu’ils mettent sur le marché européen ; Impose la mise en place d’un système de traçabilité complet afin que le bois vendu dans l’UE respecte des critères de production stricts d’un point de vue environnemental et social ; Mette en place des structures chargées de détecter les infractions, d’enquêter et de poursuivre les contrevenants à la future réglementation.

La Commission préconise aussi la création d’un fonds multilatéral pour la protection des forêts sous l’égide de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC). Mais tout en estimant que 20 milliards d’euros sont nécessaires pour diminuer de moitié la déforestation en 2020, son schéma de financement n’inclut qu’une fraction du montant requis.

« L’Union européenne doit mobiliser plus de ressources financières et mener les négociations climatiques mondiales en proposant la création d’un fonds global pour la protection de la forêt basé sur un mécanisme de financement permanent », conclut Grégoire Lejonc.
En tant que présidente du Conseil européen, la France emmènera la délégation européenne aux négociations climatiques à Poznan en décembre prochain. « La Commission européenne a exprimé son scepticisme vis-à-vis de l’inclusion des forêts dans le marché carbone et il faut absolument que la France porte haut et fort ces recommandations au niveau international », précise Grégoire Lejonc.

« Le gouvernement français a fait de la lutte contre les changements climatiques et de la lutte contre la déforestation une priorité. L’heure des déclarations politiques est passée, la France va maintenant être jugée sur ses positions et cela commence dès lundi prochain au Conseil européen des ministres de l’environnement».

The second INTERREG IVC call for proposals is open from 27 October 2008, closing on 30 January 2009.

The programme provides funding for all regions of Europe plus Switzerland and Norway (regional and local public authorities) to exchange and transfer knowledge and good practice. Two main priorities are targeted: ‘Innovation and Knowledge economy’ and ‘Environment and Risk prevention’. These priorities reflect the strategy of the European Union to encourage growth and jobs in line with the Lisbon and Gothenburg Strategy. INTERREG IVC finances the network element of the European Commission initiative Regions for Economic Change.

SEE / http://www.interreg4c.net/application.html

http://www.haitipressnetwork.com
Posté le 22 octobre 2008

Le ministère de l’Environnement a procédé, mercredi, à Port-au-Prince au lancement de l’observatoire national de l’environnement et de la vulnérabilité (ONEV), un outil de veille environnementale pour la préservation de l’environnement.

Le dispositif d’observatoire est l’initiative du ministère de l’Environnement avec l’appui du programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), de la Banque interaméricaine de développement (BID), de la Commission européenne et l’accompagnement technique du Centre national d’information géo-spatial (CNIGS) du ministère de la Planification.

Selon le ministre de l’Environnement, Jean Marie Claude Germain, Haïti fait face à un ensemble complexe de problèmes environnementaux urgents à résoudre. Car dit-il, « la vulnérabilité élevée aux désastres naturels, crise de l’eau, déforestation, urbanisation sauvage représentent un grande menace pour l’économie et la vulnérabilité sociale et culturelle du peuple haïtien. »

Pour Gina Porcena Meneus, responsable de la (CNIGS) ce document doit contribuer à faire la promotion pour la recherche scientifique dans toutes disciplines fondamentales. « C’est une urgence d’agir face à la vulnérabilité, non seulement au niveau institutionnel et mais aussi au niveau des études, nous n’avons plus de temps à perdre. »

Selon les intervenants, la résolution de ces problèmes et une gestion rationnelle de l’environnement haïtien reposent en grande partie sur un processus de prises de décision basé sur la production et la diffusion. La mission de l’ONEV se veut être un dispositif de partenariat interinstitutionnel pour la promotion de mécanismes structurés.

le 20/05/2008 dans http://www.journaldelenvironnement.net/

Le changement climatique entraîne une augmentation de la superficie des eaux pauvres en oxygène dans les océans tropicaux du monde. C’est la conclusion d’une étude internationale publiée dans Science (1). D’après les auteurs, des modèles climatiques prévoient une chute des concentrations en oxygène dissous, provoquée par le réchauffement global. Durant les 50 dernières années, les zones à faible concentration en oxygène situées entre 300 et 700 mètres de profondeur ont connu une expansion dans l’est de l’océan Atlantique tropical et le Pacifique équatorial. Les auteurs alertent donc sur le fait que «des niveaux réduits d’oxygène peuvent avoir des conséquences dramatiques sur les écosystèmes et les économies côtières».
Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue), le nombre de zones mortes dans les espaces marins mondiaux serait d’environ 200. Le Golfe du Mexique en présente un exemple majeur (2).
(1) «Expanding Oxygen-Minimum Zones in the Tropical Oceans», Lothar Stramma et al., Science 2 May 2008: Vol. 320. no. 5876, pp. 655 – 658
(2) Voir l’article du JDLE «Des mesures insuffisantes pour sauver le Golfe du Mexique»

Par Sandra BESSON le 28/05/2008
http://www.actualites-news-environnement.com/16187-zones-marines-protegees-Caraibes.html
Plusieurs nations des Caraïbes ont fait le projet commun d'étendre les zones marines protégées à 10% de leur habitat côtier et marin d'ici 2012. Ce projet a pour but de protéger les ressources naturelles de cette région, dont le principal moteur économique est le tourisme.
Les îles des Caraïbes créeront de nouvelles zones marines protégées pour les poissons et les récifs de corail dans le cadre d’un plan de 70 millions de dollars annoncé mardi, et qui aidera à sauvegarder ces économies soutenues essentiellement par le tourisme.

« C’est un fonds de garantie pour le bénéfice futur de la société » a déclaré le Ministre du Travail et des Transports des Bahamas, Earl Deveaux à propos du projet. « Notre économie est basée sur le tourisme et notre plus grande ressource naturelle c’est notre environnement ».

Inspiré par un plan de 2006 visant à protéger certaines parties de l’Océan Pacifique ainsi que par un projet baptisé « Triangle de Corail » lancé en 2007 pour l’Asie du sud-est, neuf nations des Caraïbes ont accepté d’étendre les zones marines protégées à 10% de leur habitat côtier et marin d’ici 2012.

Les Bahamas, la République Dominiquaine, la Jamaïque, Antigua et Barbuda, St.Kitts et Nevis, la Dominique, Sainte-Lucie, Grenada, St. Vincent et les Grenadines se sont donc fixés pour objectif de réserver environ 32000 km² pour en faire des réserves naturelles, d’après le groupe américain Nature Conservancy, qui conseille les gouvernements des îles concernées.

Cette zone marine protégée étendue aura une superficie équivalente à celle de la Belgique. Les Bahamas seront l’archipel qui contribuera la plus au projet « Défi des Caraïbes » (Caribbean Challenge) et réservera 20% de ses habitats marins d’ici 2020 pour en faire une zone marine protégée.

« Dans de nombreuses nations des Caraïbes, près de la moitié du PIB est dérivé du tourisme » a déclaré Rob Weary du groupe Nature Conservancy. « Les pays réalisent l’intérêt qu’ils ont à investir dans les zones protégées pour que le tourisme puisse rester leur moteur économique ».

D’autres nations des Caraïbes seront invitées à se joindre au projet de zone marine protégée.
Le groupe Nature Conservancy a indiqué que les trois projets (celui des caraïbes, de l’Océan Pacifique, et le projet Triangle du Corail) permettaient de couvrir près de 83% de la biodiversité corallienne du monde, et près de 82% des espèces de la mangrove. Les projets auraient ainsi le potentiel nécessaire pour aider à survivre près de 130 millions d’individus.

Earl Deveaux a déclaré que le projet pourrait avoir des retombées encore plus importantes étant donné que 5% des récifs de corail du monde se trouvent aux Bahamas.

« Quelle que soit la contribution qu'ils [les coraux] auront à la médecine, aux produits pharmaceutiques et à la biodiversité, la préservation de ces écosystèmes est d’une importance vitale pour les individus qui vivent bien au-delà des frontières des Bahamas » a-t-il indiqué.

Le projet de zone marine protégée a été lancé en marge d’un meeting des Nations Unies sur la Biodiversité organisé du 19 au 30 mai en Allemagne, et qui cherche des manières de sauvegarder les animaux et les plantes du monde. Seulement 0.5% des zones marines du monde sont protégées contre 12% des zones terrestres.

Le groupe Nature Conservancy a indiqué qu’environ 7% des ressources marines des Caraïbes avaient actuellement un statut protégé mais que seulement un dixième d’entre elles étaient protégées correctement.

Le coût de 70 millions de dollars estimé du projet comprend 40 millions de dollars d’un fonds de garantie et 30 millions de dollars pour étendre les zones protégées.

Le projet des Caraïbes illustre bien une croyance plus large selon laquelle les systèmes naturels tels que les forêts, les zones humides ou les glaciers, offrent des services gratuits qui sont sous-estimés par la théorie économique conventionnelle.

La protection des coraux par exemple peut faire augmenter les prises de poisson en agissant comme des garderies pour les poissons qui nageront plus tard dans d’autres eaux. Les coraux protégés peuvent aussi protéger les plages des tsunamis ou des tempêtes.

Par Damien URRUTIA le 16/07/2008 http://www.actualites-news-environnement.com/17117-france-geothermie-aerothermie.html

XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d’enquêtes et d’analyse sous le titre : « Le marché de la géothermie et de l’aérothermie en France, perspectives de croissance à l’horizon 2010 et structuration du marché ». Voici les principaux enseignements de cette analyse.
Avec le 3e choc pétrolier et le durcissement de la réglementation environnementale, la géothermie s’offre un retour en grâce. L’Europe souhaite que la France porte la part des énergies renouvelables à 23% de la consommation d’énergie d’ici à 2020, contre 10,3% en 2005.
La géothermie permet de répondre en partie à cet enjeu en raison de ses 3 principales applications. La première est la production d’électricité dans les zones volcaniques. Une seule centrale est actuellement en fonctionnement en France, située à Bouillante en Guadeloupe. Par ailleurs, les recherches ont été relancées afin de s’affranchir des contraintes du sous-sol.
La deuxième application de la géothermie correspond à la production de chaleur pour des usages industriels ou pour le chauffage des bâtiments via un réseau de chauffage urbain.
Le bassin parisien accueille le plus grand nombre d’équipements géothermiques au monde, quasiment tous construits dans les années 70 et 80 suite aux 2 premiers chocs pétroliers. Une dizaine de forages vont être mis en œuvre en Île-de-France.
Le troisième débouché concerne la production de chauffage domestique par le biais des pompes à chaleur (PAC) géothermiques ou aérothermiques. Avec le crédit d’impôt à 50%, le taux de TVA à 5,5% et les prêts à taux préférentiels, les ventes de pompes à chaleur vont doubler d’ici à 2010, passant de 69 600 unités en 2007 à plus de 142 000.

L’aérothermie représente le cœur du marché. En effet, les PAC aérothermiques progresseront sur un rythme moyen de plus de 30% par an entre 2007 et 2010, contre seulement 3% pour les PAC géothermiques.
L’aérothermie a aussi pour avantage d’être relativement proche des systèmes de climatisation traditionnelle et est donc industrialisable plus facilement. Les PAC aérothermiques seraient une solution commerciale de repli au cas où les équipements de climatisation ne seraient plus autorisés. Source : Xerfi.

by David Williams, BBC Caribbean.com Bridgetown, Barbados
Ask any citizen of the Greater Caribbean, from the Caribbean Community (Caricom) states to Central America, Mexico, Colombia and Venezuela, if they consider the Caribbean Sea 'special' and worth protecting, and the answer will almost certainly be a prompt and resounding 'yes'.
But the formal process of having the United Nations recognise the Caribbean Sea as a special sustainable development area, ahead of more than 60 other large marine ecosystems in the world, is infinitely more complex than expressing sentimental notions about how much the people of the region love sea-baths, seafood, and beach cricket.
The process is being spearheaded by the Trinidad-based Association of Caribbean States (ACS), and aims at developing long-term coastal and marine management programmes for this shared environmental resource.
This will require practical co-operation among the 25 ACS member states, and also that international states respect the special area status, if it is granted by the UN.
Easier said than done.
Optimism
Despite the complexity of the task at hand, there’s much optimism within the Caribbean Sea Commission, the ACS body charged with promoting the preservation and sustainable use of the Caribbean Sea, about how successfully it can navigate the largely uncharted waters of this process which the Association started almost a decade ago.
Policy makers, legal experts, scientists, and diplomats met recently in Barbados for the Commission’s 7th meeting, to prepare an important report on the issue for presentation to the UN General Assembly in September.
It’s the critical follow-up action to the UN’s adoption two years ago of a resolution entitled: 'Towards the Sustainable Development of the Caribbean Sea for present and future generations'.
The Secretary General of the ACS, Ambassador Luis Fernando Andrade Falla, says the case for special protection of the 1.02 million square miles of Caribbean Sea is even more compelling in an era of climate change.
Climate change threat
Indeed, climate change is the single biggest threat facing Caribbean marine and coastal resources today and for the future.
"Climate change is not a speculation nowadays. Scientifically it has been proven. There is evidence that this region in particular has suffered annually more (of) the negative effects of climate change," he said.
This focus on climate change represents a major shift from what was once the most high-profile environmental threat to the Caribbean Sea, i.e. the international shipping of nuclear waste through the region.
'Zero accidents'
Since the 1990s such shipments from France and the United Kingdom have evoked outrage in the region for the unspeakable devastation which could flow from an accident or act of terrorism.
During the public discussion that followed the Caribbean Sea Commission meeting in Bridgetown, the French Ambassador to Caricom, Jean-Paul Dupont, tried to give reassurances on the issue.
His observation that the nuclear shipments are conducted under 'strict regulation' with a track record to date of 'zero accidents' was, however, cold comfort.
The threat from nuclear transhipments, while still a concern, is now somewhat de-emphasised in the overall picture given the multiplicity of other serious hazards.
Internal threats
Barbadian coastal management specialist, Dr. Leonard Nurse, reminds that not all the threats to Caribbean Sea originate externally.
"In a sense we can be our own worst enemies," said Dr. Nurse, who was part of the United Nations Inter-governmental Panel on Climate Change (IPCC) awarded the Nobel Peace Prize in 2007.
"One of the things that we need to think about very much in configuring an approach to managing the Caribbean Sea sustainably and getting the resolution through the UN system is the recognition that there is a lot that we need to do ourselves in the region."
There’s still work to be done, he says, in tackling land-based sources of sea pollution like poor waste management, failure to control sediment in run-off, and inadequate regulations for use of industrial, and even some common domestic chemicals.
Although these home-grown hazards threaten just as significant and long-lasting impacts on the marine environment, enough is still not being done within the region to address them.
Dr. Peter Schumann, Associate Professor of Economics at the University of North Carolina has a partial explanation for this deficiency.
Dr. Schumann says an insufficient appreciation of the economic cost of ecosystem degradation in the Caribbean is to blame for a lot o f the destructive pressure being placed on the environment.
'Develop versus conserve'
There is a need, he argues, for more studies quantifying both the economic and non-economic value of the environment in the region, which would allow for better-informed decisions on resource use.
"Valuation sends a signal. It reminds everyone that although the environment is 'free', this in no way means it is not valuable," he explained.
"In cases of 'develop versus conserve', the 'develop' side almost always presents a monetary figure as justification.
It’s easy for policy makers to favour such actions when the environmental costs of development are largely unknown because they have not been measured."
Part of the challenge will also be to ensure that the wide range of stakeholder interests are represented in developing and implementing coastal and marine conservation programmes.
Breaking new ground
And according to Professor Robin Mahon, who heads the University of the West Indies Centre for Resource Management and Environmental Studies (CERMES), a networking approach using existing environmental organisations in the region may be the best way of achieving this.
That’s because the region doesn’t have the luxury of a 'nice, neat, off-the-shelf' approach in setting up a broad-based governance framework.
"We are going to have to look at approaches that are new, we are going to have to be prepared to try them, and we are going to have to be prepared to learn and adapt as we go along, because we’re going to be breaking new ground."
Add to the mix thorny legal considerations, often with as much politics attached as law, that come into play in the region’s dense network of maritime boundaries.
Winston Anderson, a legal scholar with the Caribbean Law Institute Centre, says there are already hints of the familiar tension between sovereign interests and the spirit of co-operation.
"Whereas most states in the region wish to impose special measures for protecting and preserving the Caribbean Sea, major maritime states, some represented in our regional arrangements are hostile to any such designation that could adversely affect their rights and interests."
So why the unmistakable optimism at the ACS in the face of this confluence of environmental, social, economic, legal, and political issues swirling around the Caribbean Sea initiative?
Ambassador Falla says there is a definite 'positive momentum' surrounding the process given the progress made in recent years.
And with broad input from technical experts in many disciplines, including Caribbean sons Dr. Leonard Nurse, and Dr. John Agard, who worked on the Nobel Prize winning UN climate change panel, he’s confident the Caribbean’s case to the UN to be well-researched and just as well articulated.
"We are going to present at the UN very strong evidence, a very coherent approach, of how 25 member countries will benefit (from) the creation of this special zone, and get more resources.
It’s not just a resolution. We need resources from the international community. We are underdeveloped countries.
There are millennium (development) objectives that were agreed at the beginning of the century and this climate change issue is affecting the potential for development and the crucial resources of the region."
He says the harsh realities facing countries washed by the Caribbean Sea are strong enough to compel the good faith among ACS member states to pursue and maintain this sustainable development initiative.
"When there is empirical evidence, objective evidence, political leaders have no choice but to face realities," the Ambassador reasons.
But whether it will be enough to ensure that members of the international community respect the environmental sanctity of the Caribbean Sea, when exercising rights of access to, and through it, is another matter.

BY PETRE WILLIAMS Observer senior reporter williamsp@jamaicaobserver.com
Monday, July 28, 2008
JAMAICA is among the Caribbean islands to benefit from an International Union for the Conservation of Nature (IUCN) initiative geared at shoring up their ability to cope with climate change, while preserving their biodiversity and helping to meet their alternative energy needs.
Dr William Jackson, deputy director of the IUCN, was on the island last week to meet with stakeholders concerning areas of priority to form a part of the initiative, which is to be finalised at the World Conservation Congress in October.
"We see that there is an urgent need to work with island countries and with some of the bigger countries to solve some of the problems that in the end will become bigger problems," Jackson told the Observer. "We are also interested in the relationship between a healthy environment and healthy people, and a healthy environment and economic development."
He added that these were critical considerations for island countries, which stand to lose the most from climate change and the loss of biodiversity, for example.
Jackson's recent visit to Jamaica concludes a year and a half of analysis concerning the needs of the region, which is to form the focus of the regional initiative.
"It is a part of a bigger analysis. For a long time we have had an interest in islands and also, globally, we are developing an island programme," he said. "We are just about to take on the administration of a group called the Global Island Partnership (GLISPA), which until now has been managed by the Nature Conservancy based in the United States."
GLISPA helps islands to conserve and use natural resources that support their people and livelihoods.
"It brings together island nations and nations with islands - small and large, developing and developed - to mobilise leadership, increase resources and share skills, knowledge, technologies and innovations in a cost-effective and sustainable way that will catalyse action for conservation and sustainable livelihoods on islands," notes the Convention on Biological Diversity (CBD) website. "It is recognised by the CBD as a partnership to advance the implementation of the CBD 2010 biodiversity target, to reduce the rate of biodiversity loss, and the programmes of work on island biodiversity and protected areas."
GLISPA was first called for in Mauritius in January 2005 and launched at the eighth meeting of the Conference of the Parties to the CBD in Brazil in March 2006.
Jackson has, in the interim, gone on to Dominica where he will meet with the stakeholders on that island, as well as those from Haiti and Cuba. After that, he will journey to Brazil for similar meetings.
So far he said he had found Jamaica to be receptive to the region-wide initiative.
"We found that there is a lot of enthusiasm for us to come into the region more than we have been up until now," Jackson said, adding that they were looking to set up offices in the Caribbean to help facilitate the implementation of measures next year.
He was quick to note that their approach to implementation would be bottom up since they were not in the habit of dictating to partners what should happen in their respective countries.
"We will be focusing down through consultation process," said the deputy director general of the 60-year-old Lake Geneva- based organisation of which seven Caribbean countries are members.

Source : IRD le 29/07/2008 17:03 (Par Damien URRUTIA)

Récifs coralliens et santé des populations tropicales menacés ?
Les chercheurs de l’IRD publient une étude sur l’implication d’agents toxiques d’un nouveau genre dans la survenue des intoxications de type ciguatera dans des zones de récifs coralliens. Après la mort des récifs coralliens, des bactéries s'installent contaminant les poissons et les mollusques et entrainant un risque pour la santé des populations tropicales.
Une étude publiée récemment par des chercheurs de l’IRD, Institut de recherche pour le développement, et leurs partenaires semble accréditer l’implication d’agents toxiques d’un nouveau genre dans la survenue des intoxications de type ciguatera dans des zones de récifs coralliens.
En consommant certaines espèces de poissons récifaux les populations qui vivent en zone intertropicale s’exposent à une forme d’intoxication appelée ciguatera qui provoquerait chaque année plus de 100 000 empoisonnements sévères.
De telles situations s’observent généralement là où les récifs coralliens ont été dégradés par les activités humaines, ceux-ci étant alors colonisés par des microalgues sécrétant une toxine.
Les investigations menées sur l’île néo-calédonienne de Lifou, dans une zone où le récif corallien a été détruit par l’homme pour faciliter la mise à l’eau des bateaux de pêche, tendent à prouver que les cyanobactéries pourraient elles aussi produire des substances proches des ciguatoxines.
Contrairement à ces dernières, les toxines produites par les cyanobactéries contamineraient certains mollusques consommés par les populations de pêcheurs.
Les activités humaines (rejets ou réchauffement global) ont une part de responsabilité importante dans la dégradation des récifs coralliens. Une fois mort, les coraux peuvent être colonisés par un gazon d’algues favorisant l’installation de dinoflagellés du genre Gambierdiscus.
Ces microorganismes sécrètent une toxine qu’ingèrent ensuite les poissons récifaux.Une batterie d’analyses toxicologiques pratiquées sur des extraits de mollusques et de cyanobactéries a mis en évidence la présence de molécules paralysantes complexes dont certaines auraient une structure très proche des ciguatoxines.
L’ensemble de ces résultats va dans le sens d’une source de contamination inédite, proche de la ciguatera, dont les cyanobactéries seraient responsables. Mais à la différence des dinoflagellés, ces microorganismes contamineraient des espèces de mollusques comme le bénitier ainsi qu’une large palette de poissons coralliens consommés par les populations locales.
Pour ces populations de pêcheurs, le réchauffement global de la planète pourrait non seulement se traduire par une dégradation de leurs zones de pêche mais aussi par l’émergence de maladies cardiovasculaires liées à une trop rapide transition alimentaire au profit d’autres sources de protéines animales.