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Source : Journal de l'Environnement

Interdit en France métropolitaine en 1990 et aux Antilles en 1993, le chlordécone (un insecticide notamment utilisé pour lutter contre le charançon du bananier) fait l’objet d’un plan d’action 2008-2010. Doté d’un budget de 33 millions d’euros, il vise à réduire l’exposition au chlordécone (encore présent c’est un produit très stable)et à renforcer les connaissances concernant l’impact sur la santé de la population en Martinique et en Guadeloupe.

Lundi 6 janvier, un rapport interministériel d’activité pour l’année 2008 a été transmis à différents ministères. Il fait le point sur les actions déjà engagées (1) et annonce les orientations à donner pour 2009. Parmi les points qui feront l’objet d’une attention particulière pour l’année à venir, la communication est en première place, avec comme objectif la publication des premiers résultats des études de santé au cours du second semestre. Des recherches complémentaires, ainsi qu’une surveillance de l’impact sanitaire des pesticides, seront proposées par le comité scientifique international; des analyses de sols avant plantation (afin d’éviter la commercialisation de denrées contaminées) seront mises en œuvre dans le cadre réglementaire dit du «paquet Hygiène».
Enfin, les actions du plan relatives à la production halieutique seront renforcées, pour que les pêcheurs puissent bénéficier de mesures d’accompagnement comparables à celles retenues pour les agriculteurs et les aquaculteurs.
(1) Dans le JDLE «Ouverture d’un site d’information sur le chlordécone»

Le site

Rapport interministériel

Communiqué de la Direction général de la santé

Mejor uso de computadoras puede ahorrar 30% de energía

 

Cambios sencillos en su configuración permiten gastar menos electricidad

Pablo Fonseca Q. | pfonseca@nacion.com

Usted puede pensar que la computadora de su casa gasta menos electricidad que su microondas o la secadora de cabello, y en el fondo está en lo cierto.

 

Sin embargo, basta unir todas las computadoras de una vivienda, de un barrio, de una ciudad o de un país –aún uno pequeño como Costa Rica– para caer en cuenta de que el gasto anual no es tan despreciable como se imagina.

 

Una sola computadora promedio de escritorio, utilizada cuatro horas cada día, gasta unos ¢1.650 al mes.

 

Si se toma en cuenta que, según Radiográfica Costarricense, en el país hay aproximadamente 200.000 computadoras en los hogares (sin contar el comercio), el gasto doméstico en electricidad bajo esas condiciones rondaría los ¢4.000 millones anuales.

 

Datos como estos, calculados en todo el mundo, han llevado a la consolidación de la “informática verde”, una iniciativa para que las computadoras gasten menos energía.

 

El ahorro energético implica también menor emisión de gases de efecto invernadero (como el dióxido de carbono, CO 2 ), fruto de la quema de combustibles fósiles para generar electricidad.

 

Ahorro. Sin importar la edad de su máquina, usted puede ahorrar electricidad realizando algunos cambios sencillos en la configuración de la máquina o instalando programas gratuitos.

 

Aunque suene lógico, el primer consejo es apagar la computadora cuando no la utiliza. Según encuestas mundiales, un gran número de personas acostumbra a dejar la máquina encendida cuando sale del trabajo. Muchos la apagan solamente el viernes por la tarde.

 

Ese consumo innecesario de energía durante varias horas es uno de los que más aumentan el recibo mensual de electricidad.

 

Cambiando las “Propiedades de energía” (en Panel de Control), usted puede pedirle a la máquina entrar en estado de suspensión después de 5, 10 ó 15 minutos de inactividad –por ejemplo– o que apague el monitor y el disco duro tras media hora sin recibir órdenes.

 

‘Software’. La tecnología le permitirá ir más allá con programas como Co2Saver (co2saver.snap.com), el cual permite saber, en tiempo real, el ahorro que se está consiguiendo en comparación con una configuración promedio de una computadora.

 

El programa mide este ahorro en toneladas de CO 2 no emitidas entre todos los usuarios que están usando ese programa, lo cual hace sentir que el aporte es realmente valioso para el planeta.

 

Co2Saver ofrece tres niveles de ahorro: bajo, medio y alto.

 

De forma similar, la compañía Verdiem tiene una herramienta llamada Edison ( http://www.ver diem.com/edison/ ), la cual, además de ofrecer opciones para ahorrar energía, presenta estadísticas anuales.

 

Si usted coloca el precio cobrado por cada cada kilovatio-hora (en dólares), Edison calcula no solo la energía y el CO 2 , sino también el dinero ahorrado por año.

 

Cálculos realizados por estas mismas compañías indican que una computadora promedio implica una emisión anual de casi media tonelada de carbono.

 

De acuerdo con los responsables de Edison, si el 10% de las computadoras en el mundo usaran un sistema de menor consumo de energía, el ahorro en emisiones equivaldría a eliminar unos 500.000 automóviles.

 

En resumen

 

Configuración. En el sistema operativo Windows, vaya a Panel de Control y haga clic en “Propiedades de energía”. Realice los cambios según sus necesidades.

 

¿Cuánto gasta? El programa Co2Saver ( http://co2sa ver.snap.com/ ) indica cuánto Co2 puede ahorrar.

 

Gran ahorro. Verdiem tiene la herramienta Edison ( ht tp://www.verdiem.com/edi son/ ), la cual puede reducir el consumo de energía en las computadoras hasta en un 30% al año haciendo más cambios.

 

Lo básico. Apagar el monitor y el disco duro cuando va a dejar de usar la computadora por varias horas es elemental. Si va a dejar de usarla por varios minutos, utilice la función de suspensión (stand by).

Source : Journal de l' Environnement

Et de 5! Après les décodeurs numériques simples, le mode veille des équipements ménagers et de bureau, l’éclairage tertiaire et les lampes à usage domestique, c’est au tour des sources d’alimentation externe de faire l’objet de mesures de réduction de la consommation électrique. Chargeurs de téléphones ou d’ordinateurs, alimentations pour disques durs externes, modems et autres équipements de bureau devront se plier à des exigences d’efficacité énergétique.

Ce nouveau règlement, qui s’inscrit dans le cadre de la directive EuP (pour energy using products), a été adopté lundi 6 avril par la Commission européenne. Il prévoit notamment des rendements minimum en «mode actif», ainsi qu’une consommation électrique maximum en mode «hors-charge», c’est-à-dire le courant que la source d’alimentation continue d’utiliser lorsque l’appareil n’est pas branché.
Le règlement, qui entrera en vigueur en deux temps, 2010 et 2011, repose sur des critères de performance énergétique internationaux qui permettront une diminution des consommations électriques de ces dispositifs de près d’un tiers d’ici 2020. D’après le communiqué de la Commission, «il en résultera des économies annuelles de 9 TWh [térawattheures], (…) permettant de réduire les émissions annuelles de CO2 de plus de trois millions de tonnes».

Communiqué de la Commission européenne

Les règlements récents en éco-conception

Source : Journal de l' Environnement

 

Effet parapluie?

L’étude récente montrant que l’exposition maximale aux ondes des antennes-relais ne se situait pas sous la source mais à plusieurs centaines de mètres de celle-ci (6) a été vivement critiquée. Pour les scientifiques il s’agit d’une évidence qui ne concerne toutefois que «l’exposition au sol» [et donc pas un immeuble d’habitation]. En réponse, Agir pour l’environnement et Priartem ont rendu public le 6 avril, les résultats de l’analyse de 250 mesures effectuées par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) entre décembre 2008 et mars 2009 qui «ne confirment pas de liens entre l’éloignement et l’exposition». En outre, 17% des sites font apparaître des champs supérieurs à 2 V/m dont l’un à près de 17 V/m.

La divergence des avis sur l’effet sanitaire des antennes entre opérateurs, scientifiques et associations a été remise en lumière lors de l’audition organisée lundi par l’Opecst (1). Dans ce contexte, sont prônés un renforcement du dialogue et une prise de position de l’Etat. La table ronde du 23 avril devra répondre à ces attentes.

Les ondes sont encore brouillées entre les acteurs concernés par la téléphonie mobile. Au cœur du conflit, la question de l’impact sanitaire des antennes-relais. Pour Denis Zmirou, professeur de santé publique à la faculté de médecine de Paris, des effets existent mais il s’agit «de troubles psychosomatiques se manifestant chez des personnes ayant un stress élevé, qu’elles soient ou non exposées aux ondes». Le scientifique rappelle que le niveau d’exposition aux ondes électromagnétiques d’une antenne est «le plus souvent faible, toujours inférieur aux normes en vigueur et très en deçà de l’exposition associée à l’utilisation d’un téléphone mobile». Ce à quoi Marc Cendrier de l’association Robin des Toits rétorque que «la question centrale est la durée d’exposition». Il est vrai que les limites d’exposition actuelles (2) ne prennent en compte que l’effet thermique des ondes et non pas un éventuel effet à long terme que «la plupart des études n’ont pas évalué», confirme Pierre Souvet, cardiologue et président de l’Association santé environnement de Provence (Asep).

Les associations militant pour un abaissement du seuil d’exposition s’appuient sur le rapport BioInitiative, dont Cindy Sage est l’une des co-auteurs (3) et qui montrerait l’existence d’effets biologiques «non thermiques». L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Commission internationale sur la radioprotection non ionisante (ICNIRP) ont cependant refusé de le commenter, jugeant qu’il ne s’agissait pas d’un rapport «scientifique». André Aurengo (4), chef du service de médecine nucléaire de l’hôpital Salpêtrière et membre de l’Académie de médecine, qui juge les résultats de ce rapport «contradictoires et incohérents», rappelle que «le seul effet reconnu des antennes-relais est celui de l’échauffement thermique, pour lequel une exposition durant 24 heures à un champ d’1 volt par mètre (V/m) généré par une antenne correspond à celle d’un téléphone mobile durant 30 secondes».

Pourtant, certains scientifiques et professionnels de santé ne sont pas aussi catégoriques et mettent en avant d’autres mécanismes potentiels. «De nombreuses études ont établi des effets biologiques des ondes sur les protéines de stress, le système immunitaire, les marqueurs d’inflammation et sur la mélatonine, une hormone impliquée dans le cycle veille/sommeil», déclare ainsi le cardiologue Pierre Souvet. Quant à Joël de Rosnay, docteur ès sciences et conseiller du président de la Cité des sciences, il fait remarquer que «le ‘brouillard électromagnétique’ dans lequel nous baignons fait partie des nombreux facteurs capables d’influer sur les hormones et de moduler l’expression des gènes [effet épigénétique]». Mais les études manquent pour évaluer l’effet cocktail de l’exposition à de multiples facteurs de risque environnementaux.

Dans ce contexte d’incertitude, les associations soutiennent l’application du principe de précaution et la révision des seuils d’exposition à 0,6 V/m, une valeur qui ne reposerait toutefois «sur aucun effet fondé», selon André Aurengo. Un seuil à 3 V/m pour les antennes à 900 MHz, semble toutefois atteignable puisqu’il sera instauré dans la région de Bruxelles d’ici le 15 septembre, conformément au vote du Parlement belge en 2007. «La faisabilité économique et technique n’est plus contestée par les opérateurs. Leur plus mauvais scénario fait état de l’installation de 40% d’antennes supplémentaires», précise Joël Solé, représentant du ministre de l’environnement de la région de Bruxelles capitale. Le 2 avril le Parlement européen a adopté une résolution en faveur de la révision du seuil actuel (5). «En l’absence de base scientifique, une révision de la limite d’exposition recommandée par l’UE n’est pas envisageable», a cependant indiqué Bernardo Delogu, représentant de la Commission européenne. L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et de travail (Afsset ) publiera en septembre son rapport d’expertise sur les radiofréquences assorti de recommandations relatives à la gestion des risques.

Lors de la table ronde sur la gouvernance, les intervenants se sont accordés sur la nécessité de renforcer le dialogue entre les acteurs. Pour Jean-Marie Danjou, délégué général de l’Association française des opérateurs de mobiles (Afom), «face au décalage grandissant entre les avis des agences et l’opinion publique, il est urgent que le gouvernement apporte des réponses claires». Danièle Salomon, sociologue au CNRS, invite «la science institutionnelle à s’ouvrir et à s’appuyer davantage sur les professionnels de santé de terrain». «Pour un débat apaisé, il vaudrait mieux qu’il n’existe pas de lien direct entre experts et opérateurs», souligne pour sa part Stéphane Kerckhove d’Agir pour l’environnement.

Les défis du ‘Grenelle des ondes’ prévu le 23 avril prochain seront donc nombreux. Et les incertitudes sur son périmètre (Wi-max) et ses intervenants (associations familiales de consommateurs et syndicats) doivent être rapidement levées.

(1) L'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques
(2) 41 volts/mètre (V/m) pour les GSM (900 MHz), 58 V/m pour les DCS (1.800 MHz) et 61 V/m pour l’UMTS (2.100 MHz) selon la recommandation européenne 1999/519/CE
(3) Cindy Sage, membre de la société de bioélectromagnétisme est responsable d’une société de conseil en environnement offrant des services et produits de protection contre les champs électromagnétiques (http://www.silcom.com/~sage/emf/monitoring.html).
(4) André Aurengo est membre du conseil d’administration de Bouygues Telecom (non rémunéré) et de celui d’EDF, et exerce ponctuellement du conseil auprès de l’Afom
(5) Dans le JDLE «Ondes électromagnétiques: les eurodéputés pour la réduction des seuils»
(6) Dans le JDLE «Antennes-relais: le pic d’exposition ne se situe pas sous la source»

Source : ECLAC Press Release

Today in Rio de Janeiro, Brazil, the new online Statistical Information System on ICTs was launched. Created by UN-ECLAC's Observatory for the Information Society in Latin America and the Caribbean (OSILAC), it allows the general public to process data on access and use of Information and Communications Technology (ICT) in the region.

Given the potential of these technologies to generate productivity gains and improve the coverage of public services such as education, health and e-government, there is great need for quantitative information about the current state, the evolution, and the effects of ICTs in the region. In response to this need, OSILAC designed the Statistical Information System, with the financial support of Canada's International Development Research Centre (IDRC).

This system can be used to generate news stories, since it makes it possible for journalists and others to compare ICT data and indicators from the household surveys of 17 countries in the region.

At the same time, it allows one to measure the digital divide in terms of access to and use of ICTs, according to socio-economic factors. For example: in 11 of the 14 countries analyzed, the richest segment of the population was more than 30 times more likely to have access to the Internet from home than was the poorest segment (see Graph 1). In another 14 countries examined in the region, the average rate of home access to a computer in urban areas was nine times higher than the rate for rural households (see Graph 2).

By quantifying such gaps or progress, it is possible to identify potential targets for public policies in those populations that illustrate the greatest disadvantages in the adoption and productive use of ICTs. As such, the system is a powerful tool for the formulation and evaluation of public policies and ICT-related strategies in the region.

Among the system's 47 variables on ICTs are: frequency of Internet use, home access to a computer, use of the Internet for electronic banking operations, among others. Among its 20 socio-economic variables are: income, educational level, occupation, gender and geographical area (urban/rural). The system allows for comparisons over time, within countries, between countries, and at a regional level.

The data available in this system have been harmonized to enable their comparison, according to the indicators approved by the Partnership on Measuring ICT for Development, which unites various international organizations and statistical offices around the world. Data confidentiality is maintained at an individual level, in keeping with United Nations recommendations.

The system was launched today during the "Fifth Regional Workshop on Information Society Measurement in Latin America and the Caribbean," organized by OSILAC. The Observatory is part of ECLAC's Information Society Programme, which also implements and monitors the Regional Action Plan for Latin America and the Caribbean (eLAC2010).

For graphs illustrating the results mentioned, see attached.

The Statistical Information System is available at: http://www.cepal.org/tic/flash/default.asp?idioma=IN

For further information, please contact Jennifer Ross, with ECLAC's Information Society Programme. Email : jennifer.rosscepal.org; Tel: (56 2) 210-2305/2239.

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Source : Le Monde

Contrairement à une idée reçue, ce n'est pas au plus près d'une antenne-relais de téléphonie mobile que l'on est le plus exposé aux ondes de radiofréquence qu'elle émet. Une étude française a permis de constater que pour les deux fréquences utilisées en téléphonie mobile, GSM (900 MHz) et DCS (1800 MHz), l'exposition est maximale à environ 280 m de l'antenne-relais en zone urbaine, et à 1 000 m en zone périurbaine. L'étude a été mise en ligne, mardi 31 mars, sur le site de la revue britannique Occupational & Environmental Medicine.

Dans la vie quotidienne, l'exposition à des champs électromagnétiques émane de différentes sources de radiofréquences : postes de radio et de télévision, communications téléphoniques et satellitaires... C'est le cas évidemment de la téléphonie mobile, et de la multitude d'antennes-relais ou de stations de base qu'elle nécessite pour assurer une bonne couverture territoriale des zones les plus peuplées.

 

"Bien que les niveaux de radiofréquences (RF) produits par les relais de télé et de radio et par les stations de base soient bien plus bas que ceux liés à l'utilisation du téléphone mobile, l'exposition plus continue aux antennes préoccupe davantage le public", notent Jean-François Viel (CNRS et université de Franche-Comté) et ses confrères, auteurs de l'étude. "Comme les ondes de RF sont invisibles et imperceptibles, les individus ne peuvent directement faire état de leur exposition. Aussi bien les perceptions du public que la plupart des études épidémiologiques reposent de ce fait sur la supposition que la distance d'un lieu de résidence par rapport au mât d'une station de base est un paramètre qui peut se substituer de manière appropriée à l'exposition à des champs de RF."

 

DOSIMÈTRE PERSONNEL

 

Leur étude démontre que cette hypothèse est erronée. Elle a été menée en zone urbaine et en zone périurbaine, entre décembre 2005 et septembre 2006, auprès de 200 habitants du Doubs. Chacun d'entre eux a été équipé d'un dosimètre personnel mesurant son exposition aux RF pendant vingt-quatre heures et devait tenir un journal recensant, quart d'heure par quart d'heure, le lieu, l'heure et la nature de ses activités. La distance séparant le domicile de chaque participant des antennes a été calculée.

 

A son niveau le plus élevé, le champ électrique mesuré demeurait toujours inférieur à 1,5 volt par mètre (v/m), et restait donc inférieur aux normes internationales. L'exposition aux ondes des bandes utilisées pour la téléphonie mobile atteignait son maximum, selon la zone d'habitation, à environ 280 m ou 1 000 m des antennes.

 

Jean-François Viel évoque plusieurs surprises : "Tout d'abord, la grande variabilité des expositions, même à des distances équivalentes. Une différence qui peut tenir au dosimètre, mais aussi au corps humain." Mais encore : "La présence de deux pics, l'un urbain, l'autre périurbain, en fonction de la hauteur des antennes. Comme un phare, une antenne a un rayon d'émission oblique, selon un angle qui est toujours le même. En zone urbaine, les antennes sont plus basses et "arrosent" dans un rayon d'environ 300 m ; en zone périurbaine, elles sont plus hautes et le rayon touche le sol plus loin, à 1 000 m. Nous pensions que cet "effet phare" était moins prononcé."

 

Devant ces résultats, la question se pose du niveau d'exposition auquel sont fixées les recommandations nationales et internationales. "Les recommandations internationales sont basées sur les effets thermiques observés des radiofréquences, indique l'épidémiologiste. L'évaluation des risques potentiels suppose que l'on recherche d'autres mécanismes d'action. Quand on fixe un seuil après évaluation d'un risque, c'est qu'on connaît le mécanisme en cause. A l'heure actuelle, nous n'en sommes pas là."

Paul Benkimoun

Source : Journal de l'environnement

L'association Robin des toits a lancé lundi 30 mars 5 nouvelles plaintes contre les opérateurs de téléphonie mobile, indique l’AFP.

Une première assignation vise à empêcher l'installation d'une antenne à Quimper (Finistère) suite aux inquiétudes d’une personne dotée d’un implant dans le cerveau. Deux autres dossiers concernent des riverains inquiets, à Villeneuve-lès-Avignon et à Nîmes (Gard). Les deux derniers dossiers concernent des riverains d’antennes parisiens souffrant d'eczéma, de tachycardie, ou de maux de tête récurrents.

Antennes-relais : interdiction d'installation pour Orange

Antennes-relais : consensus impossible ?

Croisade judiciaire contre les antennes-relais

Source : UNNews
New York, Mar 31 2009 12:00PM
L';Organisation des Nations Unies pour l';éducation, la science et la culture (UNESCO) et 32 institutions partenaires vont lancer au siège de l';UNESCO, le 21 avril, la Bibliothèque numérique mondiale, un site internet qui propose un éventail unique de matériaux culturels provenant de bibliothèques et d';archives d';un peu partout dans le monde.

Le site offrira des manuscrits, des cartes, des livres rares, des films, des enregistrements sonores, des illustrations et photographies. L';accès à ces matériaux sera libre et gratuit, a précisé l';UNESCO dans un communiqué publié mardi.

Le lancement se déroulera lors d';une réception co-organisée par Koïchiro Matsuura, directeur général de l';UNESCO, et James H. Billington, directeur de la Bibliothèque du Congrès à Washington. Les directeurs d';autres institutions partenaires participeront également à la présentation du projet aux ambassadeurs, ministres, délégués et invités, dans le cadre de la réunion semestrielle du Conseil exécutif de l';Organisation.

James H. Billington a proposé la création de cette Bibliothèque numérique mondiale (BNM) à l';UNESCO en 2005, en soulignant qu';un tel projet pourrait avoir « un effet salutaire en réunissant des gens et en célébrant le caractère unique des différentes cultures à travers un projet global ». Outre la promotion de la compréhension internationale, le projet vise à augmenter la quantité et la diversité des contenus culturels sur internet, à fournir des matériaux aux éducateurs, aux élèves et au grand public, mais aussi à réduire la fracture numérique au sein et entre les pays, en renforçant les capacités dans les pays partenaires.

La BNM offrira des fonctions de recherche et de navigation en sept langues (anglais, arabe, chinois, espagnol, français, portugais et russe) et proposera des contenus dans de nombreuses langues. Navigation et recherche de données encourageront une exploration du site qui traverse époques et cultures. Les descriptions de chaque élément, ainsi que les vidéos de conservateurs, fourniront le contexte aux utilisateurs, éveilleront la curiosité et encourageront les étudiants mais aussi le grand public à en apprendre plus sur le patrimoine culturel de tous les pays.

La BNM a été développée par une équipe de la Bibliothèque du Congrès. Une aide technique a été fournie par la Bibliotheca Alexandrina (Egypte). Parmi les institutions ayant contribué, tant en contenus qu';en expertises, à la BNM, on compte des bibliothèques nationales et des institutions culturelles ou éducatives d';Arabie saoudite, du Brésil, de Chine, d';Egypte, des Etats-Unis, de France, d';Iraq, d';Israël, du Japon, du Mali, du Mexique, du Maroc, d';Ouganda, des Pays-Bas, du Qatar, du Royaume-Uni, de la Fédération de Russie, de Serbie, de Slovaquie et de Suède.

Parmi les trésors qui vont être accessibles sur la BNM, on trouve : des os d';oracle (support de la plus vieille écriture chinoise) et des stèles proposées par la Bibliothèque nationale de Chine ; des manuscrits scientifiques arabes provenant de la Bibliothèque nationale et des Archives d';Egypte ; d';anciennes photographies d';Amérique latine fournies par la Bibliothèque nationale brésilienne ; le Hyakumanto darani, un parchemin datant de l';an 764 détenu par la Bibliothèque du Parlement japonais ; la fameuse Bible du diable, du 13ème siècle qui se trouve à la Bibliothèque royale de Stockholm ; des calligraphies arabes, persanes et turcs provenant de la Bibliothèque du Congrès.

Mar 31 2009 12:00PM
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Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d'information http://www.un.org/french/newscentre/

 

 

(CARICOM Secretariat, Turkeyen, Greater Georgetown, Guyana)

Efforts are underway through the Washington-based National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) and the Caribbean Community Climate Change Centre (CCCCC) to extend the installation of Coral Reef Early Warning Systems (CREWs) stations throughout the Caribbean. This would help to build capacity in detecting and responding to early warning signs in climate change.

In explaining the importance of these systems, NOAA”s representative Dr Jim Hendee told the second CARICOM Climate Change Conference in Castries, Saint Lucia on Monday that “knowing what physical factors influence the environment, while at the same time monitoring the biological changes, helps us to understand which of those physical factors are responsible for the changes.”

 

“You can’t mitigate against change if you don’t know what caused the change,” he said.

 

A Coral Reef Early Warning System is computer software used to help detect warning signs in climate change. It forms part of the Integrated Coral Observing Network (ICON), a Web presence which is used to gather data hourly from many networks and satellite monitoring “virtual stations” at coral reef sites around the world.

 

CREWS Stations have been installed in Jamaica, the Commonwealth of the Bahamas, St Croix and Puerto Rico and NOAA is committed to the installation of another two in the Cayman Islands and the St Thomas Virgin Islands in the next two years.

 

“It is imperative to install several of these throughout the Caribbean because measuring one site won’t give you the information you need to understand Caribbean-wide changes, just like measuring one copse in a forest won’t lead you to understand forest ecology,” Dr Hendee explained.

 

According to Dr. Hendee, the CREW system has been successfully used in modeling and alerts of coral bleaching conditions in the Florida Keys and the Great Barrier Reef and it is NOAA's intention to expand this alerting capability to other coral reef areas, and to better refine and enhance its alerting capabilities beyond coral bleaching.

 

The two-day Conference under the theme: Mainstreaming Climate Change for the Sustainable Development of the Caribbean is organized by the CARICOM Climate Change Centre to evaluate the outcomes of its flagship programme - the Mainstreaming Adaptation to Climate Change (MACC) project which will expire on March 31 2009 and to share best practices with its wide cross-section of stakeholders and development partners. This project seeks to build national and regional capacity to address the increasing vulnerabilities of CARICOM States to climate change. Located in Belize, the centre was established in 2004 to coordinate the Caribbean region’s response to climate change.

 

CONTACT: piu@caricom.org

Source : IDRC Bulletin #40


Depuis 2000, dans les régions rurales de l’Inde, des milliers d’entrepreneurs apprennent à tenir des kiosques Internet grâce au projet Drishtee, une entreprise sociale axée sur les technologies de l’information et de la communication. Le réseau de kiosques Internet établi par Drishtee partout au pays fournit à plus de 4 000 villages des services dans des domaines tels la formation en informatique, le microfinancement et le commerce électronique.

Le CRDI, par le truchement de telecentre.org, a financé une étude réalisée par le projet Drishtee qui démontre que, grâce aux télécentres, des emplois basés en région urbaine peuvent être confiés à des personnes établies en région rurale. L’étude a révélé que des villageois instruits pouvaient en fait exécuter diverses tâches qui leur sont imparties, comme la traduction et le catalogage.
« L’étude a montré que Drishtee peut permettre à des villageois de devenir des entrepreneurs », a affirmé Basheerhamad Shadrach, administrateur de programme principal de telecentre.org.
Le projet Drishtee a récemment été choisi afin d’être le point central de la 8e édition du Global Young Leaders Program, organisé par le Global Institute for Tomorrow (GIFT), un groupe de réflexion social indépendant établi à Hong Kong.
Selon Thomas Tang, directeur exécutif du GIFT, l’approche innovatrice et la capacité de Drishtee de tirer parti de ses vastes réseaux de distribution et du recours à des entrepreneurs locaux font d’elle l’une des entreprises sociales les plus concurrentielles et les plus viables sur le plan commercial en Inde. Il ajoute que son approche s’est également traduite par de réelles possibilités de revenus qui aident l’économie rurale à conserver la main-d’oeuvre et les talents dont elle a grandement besoin.

Cerner de nouvelles possibilités d’affaires

Une équipe de 19 spécialistes internationaux, composée notamment de cadres d’entreprise, de représentants d’ONG et d’étudiants provenant de grandes écoles commerciales d’Asie, a travaillé avec des membres de Drishtee afin de cerner de nouvelles possibilités d’affaires pour cette dernière.
L’équipe a élaboré un plan d’affaires ambitieux prévoyant la création de centres dans des villages en vue de former des villageois, en particulier des femmes, afin qu’ils puissent fournir des services qui seraient concurrentiels à ceux des centres urbains. Le GIFT proposera maintenant le plan à des investisseurs éventuels dans l’espoir de le concrétiser.