Source : http://www.journaldelenvironnement.net
Le ministre en charge de l’environnement, Jean-Louis Borloo, a présenté hier la feuille de route en matière d’infrastructures énergétiques à l’horizon 2020. Elle prend la forme de trois documents prospectifs dans les secteurs de l’électricité, du gaz et de la chaleur. Au programme: réduction de la consommation, développement des énergies renouvelables et déclassement de la moitié des centrales à charbon.
Accompagné de Pierre-Franck Chevet, chef de la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC), le ministre d’Etat Jean-Louis Borloo a présenté les programmations pluriannuelles des investissements (PPI) de production électrique et de chaleur, et le plan indicatif pluriannuel des investissements (PIP) dans le domaine du gaz (1). Ces plans, dont l’objectif est d’orienter les décisions économiques en fonction de la politique énergétique et de «permettre aux acteurs du marché d’avoir une vision à long terme», a précisé Pierre-Franck Chevet, ont été cette année «grenellisés»: élaborés sous le contrôle d’un comité de suivi regroupant les 5 parties (industriels, associations, syndicats, collectivités territoriales et représentants de l’Etat), ils prennent en compte l’impact qu’auront les décisions du Grenelle de l’environnement sur la situation énergétique française en 2020.
L’un des principaux effets du Grenelle sera «la décroissance inédite de la demande», a indiqué Jean-Louis Borloo. Alors que la consommation énergétique française devrait être de l’ordre de 202 mégatonnes-équivalent pétrole (Mtep) en 2020 d’après le scénario tendanciel, les mesures du Grenelle permettraient de la faire baisser à 167 Mtep (contre 177 Mtep à l’heure actuelle), soit une diminution de 17%. Autre impact majeur, l’évolution du mix énergétique vers des énergies moins carbonées, avec des énergies renouvelables pour atteindre l’objectif de 23% fixé par l’Europe. «Il faut multiplier par 400 la production du solaire photovoltaïque, par 2 celle de bois-énergie, par 6 la géothermie et par 12 les réseaux de chaleur», a poursuivi Jean-Louis Borloo. Enfin, les évolutions dues au Grenelle devraient aussi permettre de «réduire les émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 24% en 2020, bien au-delà des 14% auxquels s’est engagée la France», a ajouté le ministre.
C’est donc sur ces objectifs que se basent les PPI. En termes d’énergies renouvelables, elles préconisent notamment de développer la biomasse tout en étant vigilant à la ressource effectivement disponible et aux risques de conflit d’usage, et de poursuivre les efforts sur le solaire photovoltaïque. «Un encadrement réglementaire des fermes au sol est nécessaire», préviennent cependant les auteurs de la PPI électricité. Concernant la sécurité d’approvisionnement énergétique, les incertitudes sur la durée de vie du parc nucléaire (l’Autorité de sûreté nucléaire étudie actuellement la possibilité de prolonger au delà de 40 ans la durée de fonctionnement du parc existant) et le rythme de concrétisation des scénarios de rupture voulus par le Grenelle de l’environnement appellent à la prudence, estiment-ils: «Il convient de disposer d’une marge de manœuvre». C’est ce qui justifie, selon le gouvernement, la construction de deux réacteurs nucléaires de nouvelle génération d’ici 2020, et le maintien d’un parc thermique, mais modernisé. «Nous prévoyons d’arrêter les centrales à charbon les plus polluantes à la fin de 2015 [soit un déclassement de 50% des centrales], et de n’autoriser que les centrales s’inscrivant dans une logique de la chaîne complète CSC (captage et stockage du CO2)», a expliqué Jean-Louis Borloo. Enfin, la PPI électricité précise que la variable d’ajustement sera l’exportation d’électricité.
Si le Syndicat des énergies renouvelables saluepositivement ces PPI pour la place donnée aux énergies renouvelables, il n’en est pas de même des associations. Dans un communiqué, Greenpeace déplore que «dès la première réunion du comité de suivi […] la construction d’un deuxième EPR ait été posé comme un acquis non discutable». «Il est impensable de se fixer comme objectif d’augmenter de manière importante la part des renouvelables et les efforts de la maîtrise de la consommation sans réfléchir à la diminution de la part du nucléaire dans le mix français», estime Frédéric Marillier, chargé de campagne Energie à Greenpeace France, qui qualifie les justifications de «grotesques et scandaleuses». La fédération France nature environnement (FNE) est également insatisfaite: «Les PPI reposent sur des solutions techniques contraires à l’environnement», estime Arnaud Gossement, son porte-parole. D’une part les moyens alloués au nucléaire n’iront pas aux énergies renouvelables, et d’autre part «l’approche carbocentriste, qui ne tient pas compte de la biodiversité par exemple, est insuffisante», indique-t-il. De plus, FNE s’étonne que la PPI prévoit de n’autoriser que les centrales à charbon avec CSC, alors même que cette technologie n’est pas encore expérimentée (2). «Le document parle d’émissions réduites, mais c’est faux. Le CO2 sera enfoui», reproche également Arnaud Gossement.
Enfin, les deux associations critiquent la base même du plan, qui raisonne en terme de maîtrise et non pas de réduction de la production énergétique. «Peut-être aurait-il fallu faire évoluer les PPI», suggère Arnaud Gossement.
(1) Les PPI seront évaluées par l’Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques et transmis au Parlement, avant de faire l’objet d’un arrêté publié au Journal Officiel.
(2) Dans le JDLE: «Succès pour le Fonds démonstrateur de l’Ademe»
UNNEWS
New York, Jun 3 2009 6:00PM
Plus de la moitié des 250 milliards de dollars investis en 2008 dans de nouveaux moyens produisant de l';énergie l';ont été dans des sources d';énergie propre, selon un rapport du Programme des Nations Unies pour l';environnement présenté mercredi.
Le rapport intitulé « Tendances mondiales de l';investissement en énergie durable 2009 » indique que sur les 155 milliards de dollars investis dans l';énergie propre, plus des deux tiers l';ont été dans des projets d';énergie renouvelable (géothermie, énergie éolienne, solaire et biocarburants) et 13,5 milliards de dollars pour des compagnies développant de nouvelles technologies.
L';étude, réalisée par la société New Energy Finance, souligne que l';investissement l';an dernier en énergie propre a été multiplié par quatre par rapport à 2004 et a dépassé le record de 2007 de 5%, même si cet investissement a baissé de 17% au second semestre de 2008 par rapport au premier, une tendance qui se poursuit en 2009.
« Sans aucun doute, la crise économique a eu un impact sur les investissements en énergie propre », a déclaré le directeur exécutif du PNUE, Achim Steiner.
Alors que l';investissement en énergie faible en carbone a baissé de 2% aux Etats-Unis et que sa croissance a ralenti en Europe, les bonnes nouvelles en 2008 sont venues principalement des pays en développement a ajouté M. Steiner.
";La Chine est devenue le deuxième marché le plus important au monde pour l';énergie éolienne en termes de capacités et le plus gros fabriquant de panneaux solaires et une augmentation de la géothermie est en cours dans des pays comme l';Australie, le Japon et le Kenya », a-t-il dit.
D';autres pays en développement, tels que le Brésil, le Chili, le Pérou et les Philippines, adoptent « des politiques et des lois encourageant l';énergie propre », a-t-il souligné.
Jun 3 2009 6:00PM
Source : http://www.journaldelenvironnement.net
Le gouvernement a clôturé hier le «Grenelle des ondes» en annonçant dix pistes d’action, notamment un test de réduction du seuil d’exposition aux ondes des antennes-relais ainsi que l’interdiction des portables dans les écoles. Sans satisfaire toutefois les associations ni pallier le risque juridique pour les opérateurs.
Qui a reçu le «Grenelle d’or»? Contrairement à la cérémonie de clôture du festival de Cannes, la réunion finale de la table ronde «Radiofréquences, santé, environnement», lundi 25 mai, ne permet pas de dresser un bilan clair des vainqueurs et des perdants. Les débats ouverts le 23 avril dernier visaient à répondre aux inquiétudes respectives des riverains d’antennes, des élus et des opérateurs de téléphonie mobile par le dialogue et l’identification des consensus.
Mais le débat sur les impacts sanitaires potentiels des ondes, réclamé par les associations, n’a finalement pas eu lieu. «La table ronde n’avait pas pour but de réaliser une expertise scientifique», justifie Roselyne Bachelot, ministre de la santé. Les autorités estiment, «qu’en l’état actuel des connaissances, l’hypothèse d’un risque pour la santé pour les populations vivant à proximité des antennes-relais ne peut être retenue». Elles s’en remettent toutefois à la publication du rapport de l’Afsset en septembre pour trancher le débat scientifique.
Sans attendre cette échéance, la ministre de la santé, et les secrétaires d’Etat à l’écologie et à l’économie numérique, Chantal Jouanno et Nathalie Kosciusko-Morizet, ont toutefois annoncé dix pistes d’action très inspirées des propositions du rapport final remis lundi au gouvernement par Jean-François Girard, président de la table ronde.
Le gouvernement juge la révision des seuils réglementaires d’émission des antennes-relais (1) ni nécessaire ni justifiée. Mais face à la mobilisation de l’opinion publique, il propose de réduire l’exposition de la population aux ondes en se fondant sur le principe de l’utilisation des «meilleures technologies disponibles» avec «si possible la définition d’une valeur ‘cible’ au sein des lieux de vie et de travail, harmonisée au niveau communautaire». «La France proposera à la Commission européenne de mettre en place un groupe de travail entre Etats membres pour demander un abaissement des niveaux d’exposition», a indiqué Chantal Jouanno.
Parallèlement, une évaluation de la faisabilité technique d’une diminution des seuils d’exposition aux antennes sera menée dans des villes-pilotes, telles que Courbevoie et Pau, à partir d’une étude de modélisation. Le Meeddat financera à hauteur d’un million d’euros la réalisation de mesures dans les écoles et les crèches de ces villes. Etienne Cendrier, porte-parole de Robin des toits, qui a lancé l’initiative d’une campagne de test du seuil de 0,6 V/m dans des villes-pilotes, se félicite de cette avancée, mais «attend de voir la mise en place concrète de la mesure» et prévient qu’il pourrait saisir à nouveau les tribunaux.
Deux mesures relatives à la concertation et l’information locale seront par ailleurs expérimentées d’ici l’automne: la remise au maire d’un dossier d’informations par les opérateurs 3 mois avant le début des travaux d’implantation d’une antenne-relais d’une part et l’élaboration de schémas prévisionnels de déploiement au niveau des agglomérations de communes, validés par le préfet, d’autre part. «Ce plan de déploiement permettrait aux élus de tenir toute leur place mais aussi d’informer les citoyens sur la localisation des antennes existantes et sur les projets d’implantation», indique Nathalie Kosciusko-Morizet. En cas de succès, l’action pourrait être déployée à l’échelle nationale. Jean-Marie Danjou, délégué général de l’Association française des opérateurs mobiles (Afom) espère que ces schémas seront «opposables juridiquement».
Concernant les téléphone portables, le gouvernement propose de renforcer les dispositions du projet de loi «Grenelle 2» en interdisant leur vente aux enfants de moins de 10 ans –au lieu de 6 ans– ainsi que leur utilisation dans les écoles primaires. En outre, un décret, qui sera publié en juin, rendra obligatoire l’affichage du débit d’absorption spécifique (DAS) des mobiles lors de leur achat. Il sera également demandé aux opérateurs de proposer une offre «SMS exclusive».
Autres mesures envisagées : une campagne d’information publique sur les radiofréquences , la réforme du financement de la recherche par un système de redevance comme alternative au paiement direct par les industriels visant à mettre un terme aux controverses sur les conflits d’intérêt, ainsi qu’une prise en charge adaptée pour les personnes hypersensibles.
Un comité de suivi de ces actions sera mis en place d’ici la publication de l’avis de l’Afsset et la prochaine réunion des acteurs du «Grenelle» à l’automne. En l’absence des associations Agir pour l’environnement et Priartem, qui ont annoncé, lundi, la «suspension temporaire de leur participation». «Nous n’arrivons pas à être entendus et déplorons que le risque sanitaire des antennes n’ait toujours pas été reconnu», explique Stéphen Kerckhove délégué général d'Agir pour l'environnement, qui appelle «les riverains à poursuivre leur mobilisation». La fédération d’associations, France nature environnement (FNE), regrette que sa demande de moratoire sur les implantations n’ait pas été retenue, mais maintient sa participation à la table ronde.
(1) La recommandation européenne 1999/519/CE limite la valeur du champ électrique émis à 41 volts/mètre (V/m) pour les émetteurs GSM (900 MHz), à 58 V/m pour les DCS (1.800 MHz) et à 61 V/m pour l’UMTS (2.100 MHz)
Communiqué du ministère de la santé (vers les 10 pistes d’action)
Source : http://www.un.org/
A leading arm of the United Nations working to spread the benefits of information technology today announced the launch of the first ever tuition-free online university.
As part of this year’s focus on education, the UN Global Alliance for Information and Communication Technology and Development (GAID) presented the newly formed University of the People, a non-profit institution offering higher education to the masses.
“This year the Global Alliance has focused its attention on education [and] how ICT can advance education goals around the world,” Serge Kapto from GAID told a press conference at UN Headquarters in New York.
For hundreds of millions of people around the world higher education is no more than a dream, Shai Reshef, the founder of the University of the People, told reporters. They are constrained by finances, the lack of institutions in their region, or they are not able to leave home to study at a university for personal reasons.
Mr. Reshef said that this University opened the gate to these people to continue their studies from home and at minimal cost by using open-source technology, open course materials, e-learning methods and peer-to-peer teaching.
Admission opened just over two weeks ago and without any promotion some 200 students from 52 countries have already registered, with a high school diploma and a sufficient level of English as entry requirements.
Students will be placed in classes of 20, after which they can log on to a weekly lecture, discuss its themes with their peers and take a test all online. There are voluntary professors, post-graduate students and students in other classes who can also offer advice and consultation.
The only charge to students is a $15 to $50 admission fee, depending on their country of origin, and a processing fee for every test ranging from $10 to $100. For the University to sustain its operation, it needs 15,000 students and $6 million, of which Mr. Reshef has donated $1 million of his own money.
Source : http://www.oas.org/OASpage/press_releases/
The Department of Sustainable Development of the Organization of American States (OAS) will administer seven of the 49 new projects that the Renewable Energy and Energy Efficiency Partnership (REEEP) announced recently it will fund.
The projects are designed to give impulse to the uptake of renewables and energy efficiency globally. This is REEEP’s seventh funding round, and the largest ever with 4.7 million euros (around 6.4 million dollars). In Latin America, REEEP is providing almost 650,000 euros (nearly 850,000 dollars) for seven projects to be implemented in Brazil and Mexico.
“The REEEP is one of the ‘unsung’ vehicles of sustainable energy development in the Americas, through which direct and tangible support has been provided to communities and actors in meeting their energy needs. From this standpoint the REEEP is worthy of continued support from the donor community,” said Cletus Springer, Director of the OAS Department of Sustainable Development.
“REEEP is a model for global sustainable energy dialogue and has been effective at supporting Latin America and the Caribbean Region through innovative program development grants. It also serves as a model for the region as it moves toward formalizing a hemispheric energy and climate partnership,” said Mark Lambrides, head of the Division of Energy and Climate Change Mitigation of the OAS Department of Sustainable Development.
Five of the projects to be funded in Latin America will be implemented in Brazil, one of them in co-operation with Mozambique, and two in Mexico. The projects cover a wide array of issues such as preparing legislative framework fro renewable energies, promoting local biogas or creating a cap and trade market for the auto industry.
“REEEP projects concentrate on the two areas where small-scale interventions can have a huge knock-on effect: in helping establish clear regulatory and policy frameworks for renewables and energy efficiency, and in creating finance and business models to attract private players to these sectors,” says Dr. Marianne Osterkorn, REEEP’s Director General . “Given the financial crisis, this year’s roster is weighted slightly towards the policy side, but even so, we also have some very interesting financial projects in the mix.”
The goal of REEEP is to accelerate the global market for sustainable energy by acting as an international and regional enabler, multiplier and catalyst to change and develop sustainable energy systems. Since its creation in 2004, REEEP has provided more than 11 million euros (nearly 15 million dollars) to fund efforts in the field of renewable energy and energy efficiency.
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| Source : http://www.developpement-durable.gouv.fr/
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| Jean-Louis Borloo s’est rendu vendredi 15 mai 2009 à l’Institut national de l’énergie solaire à Chambéry. A cette occasion, il a dévoilé le plan de développement de l’énergie solaire. L’objectif : construire une grande centrale photovoltaique par région d’ici 2011, pour une puissance totale de 300 MW. Un programme qui permet d’alimenter l’équivalent d’une ville de 150 000 habitants et représente un investissement de 1,5 milliards d’euros, répartis sur tout le territoire. Cette mesure s’inscrit dans les suites du Grenelle Environnement dont l’objectif est de produire plus de 20% d’énergie renouvelable d’ici 2020. 2008, l’année du décollage pour le solaire
Le secteur photovoltaïque est en plein essor avec une croissance de plus de 100% au cours des 3 dernières années
Structuration d’une industrie solaire en France
Des centrales solaires dans chaque région
Le lancement d’un appel d’offres pour la construction d’ici 2011 d’au moins une centrale solaire dans chaque région française. Pour plus d’informations, lire l’article détaillé en cliquant-ici.
Simplification administrative et fiscale pour les particuliers
Il a été décidé de supprimer tous les freins au développement des énergies renouvelables :
Création d’une Equipe de France dans la recherche et l’innovation dans les énergies nouvelles
Le Grenelle Environnement va permettre de passer à la vitesse supérieure en termes de recherche, notamment dans le solaire (130 M€ sur 2009-2012), comme l’illustre la mise en place du Fonds Démonstrateur (450 M€ dont 80 M€ pour le solaire) et le financement de la plateforme PROMOSOL pilotée par l’INES grâce à la convention signée avec la Caisse des Dépôts.
Pour plus d’informations :Le communiqué de presse et le dossier de presse |
UNNEWS
New York, May 14 2009 5:00PM
Le Secrétaire général de l';ONU, Ban Ki-moon, a appelé jeudi cinéastes et documentaristes à aider les Nations Unies à mettre en images les objectifs du Millénaire pour le développement, en concentrant leur attention sur les succès et les difficultés des femmes et des hommes de tous les jours à travers le monde.
M. Ban s'exprimait lors d';un forum de deux jours organisé à New York conjointement par le Département de l';information (DPI) et le Projet de réalisateur indépendant de la Directors'; Guild of America Theater à Manhattan.
« L'objectif est simple, a dit le Secrétaire général, il s';agit de rallier les talents de la communauté internationale du cinéma et du documentaire à la bannière des Nations Unies. » « Ensemble, nous voulons aider le monde à voir et imaginer un avenir meilleur », a-t-il ajouté.
Cette année le forum intitulé « Imaginer : Répondre aux problèmes mondiaux à travers les documentaires » focalise son attention sur les femmes et présentera des documentaires sur le microcrédit, la violence contre les femmes, les sévices sur les enfants, la paix, la réconciliation et les femmes dans les sociétés traditionnelles.
Source : http://www.barbadosadvocate.com
SMALL and medium size enterprises in the Caribbean and Latin America will have the opportunity to embark on new information and communication technology projects with the assistance of the Multilateral Investment Fund (MIF) of the Inter-American Development Bank (IDB).
The projects will have the a US $2 million backing from those organisation.
This call for Proposals is intended to support non-profit organisations in the development of ICT innovative solutions that will help SMEs to raise their productivity levels, penetrate new markets, and integrate value chains.
Each awarded project will receive a grant for up to $300 000.
The project proposals must be submitted by June 29, 2009.
The ICT4BUS Program also includes the Technology Transfer Facility to support the replication of ICT services for SMEs previously developed with IDB or MIF financing.
This facility operates under an “open window” mode as the project proposals will be evaluated on a “first come, first served” basis. The maximum contribution for each Technology Transfer project is $200.000.
The ICT4BUS is implemented in co-ordination with the Institute for the Connectivity in the Americas at the International Development Research Centre of Canada (IDRC/ICA).
The Multilateral Investment Fund, an autonomous fund administered by the IDB, provides grants, investments and loans to promote private sector growth, labour force training and small enterprise modernisation in Latin America and the Caribbean. (SB)
UNNEWS, New York, May 13 2009 5:00PM
Du recrutement des pêcheurs pour la pêche aux déchets en passant par les lois interdisant aux marchands de nourriture d';utiliser des assiettes et des verres en plastique dans les parcs côtiers, les gouvernements et les autorités locales dans le monde utilisent de plus en plus les règles du marché pour réduire les déchets qui finissent dans la mer, selon le Programme des Nations Unies pour l';environnement (<" http://www.unep.org/french/ ">PNUE).
Tels sont les conclusions d';un rapport de l';agence présenté mercredi à la conférence mondiale des océans en Indonésie, qui rassemble 120 nations, selon un <"http://www.unep.org/Documents.Multilingual/Default.asp?DocumentID=585&ArticleID=6163&l=en">communiqué.
Aux Etats-Unis, par exemple, les marchands de nourriture dans les parcs nationaux ont l';obligation d';utiliser des assiettes et des verres biodégradables et ne doivent distribuer des pailles que sur demande des clients.
A Hawaï, une initiative pour payer les pêcheurs pour qu';ils récupèrent des déchets dans la mer a permis de récolter 75 tonnes de détritus sur deux ans.
En Irlande, une taxe de 0,02 dollars (0,15 cents d';euro) sur les sacs en plastique a permis de récolter presque 13 millions de dollars (9 millions d';euros) et conduit à une réduction de 90% de la consommation de sacs en plastique. L';argent est allé à des initiatives en faveur de l';environnement.
Le rapport préconise d';investir dans des infrastructures de gestion des déchets, des poubelles en passant par les décharges et dans des matériaux « verts » qui soient biodégradables.
Source : http://www.ren21.net/globalstatusreport/g2009.asp
Paris, 13 May 2009: The REN21 Renewables Global Status Report released today shows that the fundamental transition of the world’s energy markets continues.
“This fourth edition of REN21’s renewable energy report comes in the midst of an historic and global economic crisis,” says Mohamed El-Ashry, chairman of REN21. Although the future is unclear, he says, “there is much in the report for optimism.”
Global power capacity from new renewable energy sources (excluding large hydro) reached 280,000 megawatts (MW) in 2008 – a 16 percent rise from the 240,000 MW in 2007 and nearly three times the capacity of the United States nuclear sector.
Solar heating capacity increased by 15 percent to 145 gigawatts-thermal (GWth), while biodiesel and ethanol production both increased by 34 percent. More renewable energy than conventional power capacity was added in both the European Union and United States for the first time ever.
“The recent growth of the sector has surpassed all predictions, even those made by the industry itself,” says El-Ashry, adding that much of this growth was due to more favourable policies amidst increasing concerns about climate change and energy security.
During 2008, a number of governments enacted new policies, and many countries set ambitious targets. Today, at least 73 countries have renewable energy policy targets, up from 66 at the end of 2007. In response to the financial crisis, several governments have directed economic stimulus funding towards the new green jobs the renewable energy sector can provide, including the U.S. package that will invest $150 billion over ten years in renewable energy.
Developing countries – particularly China and India – are increasingly playing major roles in both the manufacture and installation of renewable energy. For example, China’s total wind power capacity doubled in 2008 for the fourth year running.
For several previous years, the modern renewable energy industry has been viewed as a “guaranteed-growth” sector, and even “crisis-proof” due to the global trends underlying its formidable growth throughout the past decade. In 2008, renewable energy resisted the credit crunch more successfully than many other sectors for much of the year and new investment reached $120 billion, up 16 percent over 2007. However, by the end of the year, the impact of the crisis was beginning to show.
El-Ashry stresses that “now is not the time to relax policies that support a global, expanding renewable energy sector. By maintaining – and expanding – these policies, governments, industry and society will reap substantial economic and environmental rewards when the economic rebound requires energy markets to meet rapidly increasing demand”.
Climate change and energy security, two of the main drivers of the renewable energy sector, are still at work. As the REN21 report shows, the renewable energy sector offers an essential path for growth that can stimulate economic recovery and job creation without the burden of increasing carbon emissions.
For more information contact Philippe Lempp at the REN21 Secretariat.
Further highlights from the Report:
Markets and Industry Wind
- Existing wind power capacity grew by 29 percent in 2008 to reach 121 GW, or more than double the 59 GW of capacity in place at the end of 2005.
- China doubled its wind power capacity for the fifth year in a row, ending 2008 at 12 GW, and breaching China’s 2010 development target of 10 GW two years early..
Solar
- Grid-connected solar PV continued to be the fastest growing power generation technology, with a 70 percent increase in existing capacity to reach 13 GW.
- Spain became the PV market leader, with 2.6 GW of new grid-tied installations.
- The concentrating solar power industry saw many new entrants and new manufacturing facilities in 2008
- Solar hot water in Germany set record growth in 2008, with over 200,000 systems installed.
Geothermal
- Geothermal power capacity surpassed 10 GW in 2008, led by the United States.
- Direct geothermal energy (ground source heat pumps) is now used in at least 76 countries.
Companies
- By August 2008, at least 160 publicly traded renewable energy companies worldwide had a market capitalization greater than $100 million.
- India emerged in 2008 as a major producer of solar PV, with new policies leading to $18 billion in new manufacturing investment plans or proposals by a number of companies.
Policy
- Among the many new renewable energy targets set in 2008, Australia targetted 45 terawatt-hours (TWh) of electricity by 2020. Brazil’s energy plan sought to slightly increase through 2030 its existing share of primary energy from renewable energy (46 percent in 2007), and its electricity share (87 percent in 2007). India increased its target to 14 GW of new renewables capacity by 2012. Japan set new targets for 14 GW of solar PV by 2020 and 53 GW by 2030. The EU formally adopted its target to reach a 20 percent share of renewable energy in final consumption by 2020, setting also country-specific targets for all member states.
- At least 64 countries now have some type of policy to promote renewable power generation.
- Feed-in tariffs were adopted at the national level in at least five countries for the first time in 2008/early 2009, including Kenya, the Philippines, Poland, South Africa, and Ukraine.
- Several hundred cities and local governments around the world are actively planning or implementing renewable energy policies and planning frameworks linked to carbon dioxide emissions reduction.
Download:
- Renewables Global Status Report 2009 Update (pdf, 880KB)
- Press Release, including report highlights (pdf, 50KB)
- Past editions