Source : Olivier Razemon, Novethic'Info n°3
Deuxième place financière américaine, Chicago est le centre du marché carbone aux Etats-Unis. Le Chicago Climate Exchange (CCX), créé au beau milieu des années Bush, se voulait une réponse au rejet, par le gouvernement américain, du protocole de Kyoto. Alors que l'administration Obama prépare une loi pour limiter les émissions, le fonctionnement du CCX est toutefois contesté par certaines ONG.
En 2003, la Joyce foundation, un mouvement environnementaliste de Chicago, parvient à convaincre 13 entreprises de participer au premier marché volontaire d'échange de permis d'émissions du continent nord-américain. Fonctionnant sur le principe « cap and trade », le Chicago Climate Exhcange (CCX) fixe pour chaque participant un plafond (cap) d'émissions et organise l'échange (trade) de permis d'émissions entre les membres dépassant leur niveau de pollution et les entreprises plus vertueuses. Basé sur le volontariat, le système oblige toutefois les membres à respecter leurs engagements. « Au départ, personne n'y croyait. Certains disaient que le marché allait mourir rapidement, d'autres affirmaient qu'il entraînerait une faillite de l'économie américaine », raconte Rafael Marques, économiste et vice-président du CCX. Aujourd'hui, le marché de Chicago compte 450 membres, entreprises et municipalités, et le volume des échanges a battu un nouveau record début avril. « Nous gérons une quantité d'émissions supérieure à celle allouée par l'Union européenne à l'Allemagne », se félicite Rafael Marques.
"Un mécanisme similaire à celui des subprimes"?
Pourtant, le système demeure contesté. L'an dernier, l'éditeur britannique Environmental Data Services publiait une étude déconseillaient l'achat de « crédits carbone émanant du CCX ainsi que du système australien New South Wales Greenhouse Gas Abatement Scheme (NGAC) ». L'éditeur fustige le manque de « sérieux » avec lequel sont établis les crédits carbone sur lesquels sont basés les échanges.
De son côté, l'ONG Friends of the Earth, alarmée par la crise financière, publiait fin mars 2009 un rapport dénonçant « les risques majeurs » des marchés carbone. « Le marché va être dominé par des spéculateurs, qui achèteront des crédits non pour remplir leurs obligations de réduction d'émissions mais pour les revendre à un meilleur prix », estime Michelle Chan, auteure du rapport. Ce comportement favoriserait la création d'une « bulle » qui s'effondrerait soudainement, comme celle de l'immobilier américain. Or les entreprises n'investiront pour limiter leurs émissions que si cela en vaut la peine, autrement dit si la tonne de carbone se maintient à un prix élevé, jugent Friends of the Earth.
Pourquoi Chicago et pas New York? Le CCX a élu domicile dans un immeuble post-moderne du quartier de la finance, à deux pas du Chicago Mercantile Exchange qui, depuis la fin du 19ème siècle, a fait la fortune de la capitale du Midwest en fixant les cotations des produits agricoles puis des produits dérivés. « On cultive ici davantage le sens de l'innovation qu'à Wall Street », lance Rafael Marques. La finance américaine compte trois pôles. New York s'est spécialisée dans la cotation des capitaux propres, la côte ouest dans le capital-investissement et Chicago dans les ressources naturelles, en anglais « commodities », dont la tonne de carbone fait partie.
Or, elle stagnait en février dernier à 9,46 euros… En outre, selon Yann Louvel, de la branche française de l'association, certains crédits carbone sont « basés sur des projets non encore validés par l'ONU ». Dès lors, « comme les prêts subprimes, ces crédits pourraient voir leur valeur s'effondrer, alors qu'ils sont déjà titrisés et revendus sur les marchés secondaires ». Pour Yann Louvel, il faut envisager « l'interdiction des mécanismes de compensation et la création d'un prix stable pour le carbone ».
Le rôle du marché
A Chicago, Rafael Marques balaie ce scepticisme d'un revers de la main. « Beaucoup de gens, dans ces ONG, ne comprennent pas le fonctionnement les marchés. Ils oublient que le prix d'un bien constitue un moteur de l'innovation ». Le vice-président du CCX rappelle que le marché de Chicago s'est placé sous le contrôle de la Financial Industry Regulatory Authority (FINRA), régulateur non gouvernemental américain, et s'élève résolument contre l'idée d'une taxe sur le carbone. « A quel niveau la fixerait-on? Le montant de la taxe changerait-il jour après jour en fonction des circonstances? Ca, c'est le rôle du marché! », s'insurge-t-il.
Le débat prend une ampleur nouvelle depuis la dernière élection présidentielle. Barack Obama, qui siégea autrefois au conseil d'administration de la Joyce foundation, s'est engagé à faire voter une loi imposant aux entreprises américaines une réduction d'émissions. Le marché carbone devrait donc croître de manière exponentielle dans les prochaines années. Le CCX reconnaît que la crise financière pousse à des vérifications plus poussées. « Certaines entreprises, non préparées, cultivent de mauvaises habitudes. Je connais même des groupes cotés au Fortune 500 qui ignorent le montant de leur facture d'énergie », lâche Rafael Marques, qui admet par ailleurs, à l'unisson cette fois avec les associations, qu'on « ne résoudra pas le réchauffement climatique par le seul marché d'échanges ».
International Conference on Information and Communication Technology for Development
12-14 Oct 10 | Cape Town, South Africa
ICT4D is an international conference focusing on Information and Communication Technologies (ICT) innovation and impact for developing countries. It provides a unique forum where academic and economic actors of the developing world can meet and exchange. The conference is organized by the SAP/Meraka UTD in Pretoria South Africa in collaboration with CREATE-NET (Italy).
CALL FOR PAPERS
All accepted papers will be published by Springer in the ICST Lecture Notes (LNICST) series. The proceedings will be published by Springer and will be available both as paper-based copies and via Springerlink, Springer's digital library. In addition, the content of the proceedings will be reviewed by various indexing services such as the DBLP database, ZBlMath/CompuServe, IO-Port, EI, Scopus, INSPEC, ISI Proceedings, the Zentralblatt Math and Google Scholar.
The scope of the papers should be around the following topics:
Communication and hardware
- Wireless, ad-hoc, meshed, etc. networks
- Mobile-based computing
- Policies for communication access development
- Sensor networks / alert systems
- Networking and computing in challenged environment
Business
- ICT for micro/small businesses
- Business support in shared environment
- Interfacing with developed business methodologies
- Social impact of ICT in developing countries
Education
- E-learning
- Interfaces for illiterate users
- Culturally adapted content
Environment/Health
- E-diagnosis, expert systems, e-medicine
- Epidemiology, prevention
- Sustainable Agriculture / Natural Resource Exploitation
- Computer assisted agriculture
For further information, visit http://www.itc4d.org.
A paper presented by the World Bank analyzes the incidence of innovation in micro and small firms in developing countries
Washington, United States
Innovation is key to technology adoption and creation, and to explaining the vast differences in productivity across and within countries. Owner ability, personality traits, and ethnicity have a significant and substantial impact on the likelihood of a firm innovating, confirming the importance of the entrepreneur in the innovation process.
Abstract
The authors develop a model of innovation that incorporates the role of both owner and firm characteristics, and use this to determine how product, process, marketing, and organizational innovations should vary with firm size and competition. They then use a new, large, representative survey from Sri Lanka to test this model and to examine whether and how owner characteristics matter for innovation. The survey also allows analysis of the incidence of innovation in micro and small firms, which have traditionally been overlooked in the study of innovation, despite these firms comprising the majority of firms in developing countries. The analysis finds that more than one-quarter of the microenterprises are engaging in innovation, with marketing innovations the most common. As predicted by the model, firm size has a stronger positive effect, and competition a stronger negative effect, on process and organizational innovations than on product innovations. Owner ability, personality traits, and ethnicity have a significant and substantial impact on the likelihood of a firm innovating, confirming the importance of the entrepreneur in the innovation process.
This paper—a product of the Finance and Private Sector Team, Development Research Group—is part of a larger effort in the department to study entrepreneurship and innovation. Policy Research Working Papers are also posted on the Web at http://econ.worldbank.org. The author may be contacted at dmckenzie@worldbank.org.
Source : InfoDev
Extending Reach and Increasing Impact
Washington, D.C, United States
The World Bank Report takes an in-depth look at how ICT, and particularly broadband and mobile, are impacting economic growth in developing countries. The data section includes at-a-glance tables for 150 economies of the latest available data on ICT sector performance. Performance measures for access, affordability and applications in government and business are also introduced.
IC4D 2009: Extending Reach and Increasing Impact
Does access to the Internet promote economic growth in developing countries? How can mobile phones extend financial and health services to the poor? How do manual and e-government services compare? What opportunities does the information technology industry offer for women and youth?
The second issue of the series Information and Communication for Development "IC4D 2009: Extending Reach and Increasing Impact" takes a close look at mobile and broadband connectivity; it analyses the development impact of high-speed Internet access in developing countries and provides policy options with the opportunities and challenges of convergence. The report also presents a framework of e-government applications and discusses various country experiences with the institutional and policy arrangements for e-government and for the development of local information technology (IT) industry. The common thread running through these topics is the develompent impact of ICT.
In addition, the report presents summary tables of ICT sector indicators in 150 economies and introduces new performance measures in terms of access, affordability, and ICT adoption in government and business.
Powering Growth and Jobs through Broadband
The report Information and Communication for Development 2009: Extending Reach and Increasing Impact, finds that with 10 percent increase in high speed Internet connections, economic growth increases by 1.3 percent. New information and communications technologies (ICT) in particular are changing the way companies do business, transforming public service delivery and democratizing innnovation.
In addition, the report highlight that connectivity - whether the Internet or mobile phones- is increasingly bringing market information, financial services, health services - to remote areas, and is helping to change people's lives in unprecedented ways.
"The mobile platform is emerging as the single most powerful way to extend economic opportunities and key services to millions of people,” says Christine Zhen-Wei Qiang, World Bank economist and editor of a new Bank Group report on information technology and development.
The report other highlights are:
- Access to affordable broadband Internet and mobile phone services enables development across all levels of the economy and society;
- Governments should work with the private sector to accelerate rollout of broadband networks, and to extend access to low-income consumers;
- Information technology services industries create jobs, especially among youth;
- Modern, technology-enabled governments are more efficient, transparent and responsive.
SPEAK OUT
Join Zhen-Wei Qiang, World Bank economist and editor of a new Bank Group report on information technology and development on Tuesday, July 28 at 11 a.m. EDT to answer questions on information communications technologies.
You can submit your questions now.
Source : http://www.infodev.org
The third in a annual series that answers your questions about the state of ICTs in the world
The Little Data Book on Information and Communication Technology 2009
This new addition to the 'Little DataBook series presents at-a-glance tables for over 140 economies showing the most recent national data on key indicators of information and communications technology (ICT), including access, quality, affordability, efficiency,sustainability, and applications.
To purchase it, please visit www.worldbank.org/gict or click here.
Source : http://www.planete-terra.fr
Conçu par Cap Sciences, le jeu de simulation Clim’ City fait un tabac en France. L’établissement de vulgarisation scientifique bordelais lance début juin une version en anglais et ne compte pas s’arrêter là.
Clim’ City est en train de devenir la star des « green games ». Vous avez loupé un épisode ? Récapitulons. Les « green games » sont des jeux vidéos destinés à sensibiliser aux problématiques environnementales. Parmi eux, Clim’ City, qui vous propose de mener votre propre plan climat : un clic sur une usine et vous pouvez choisir de mettre en place le recyclage des émissions d’oxyde nitreux (un puissant gaz à effet de serre), un clic sur les éoliennes et vous installez votre première source d’énergies renouvelables. Mais il vous faudra bien coordonner vos actions pour atteindre vos objectifs : réduire en 50 ans les émissions de gaz à effet de serre de 75%, la consommation d’énergie de 40%, le tout avec une part d’énergies renouvelables de 60%...
Concocté par Cap Sciences, ce logiciel en ligne, accessible gratuitement sur Internet, a déjà franchi la barre des 200 000 connexions depuis son lancement en novembre 2008. Et ce n’est rien comparé au boom attendu avec l’arrivée d’une version anglophone début juin. « C’est vraiment parti d’un article dans le Monde en janvier dernier, raconte Eric Gorman, à l’origine du projet. Il y a eu un énorme buzz sur la Toile, des reprises dans la presse française mais aussi belge, suisse, canadienne... » D’où l’idée d’une version en angalis ? « C’est l’ASTC, une association qui regroupe les plus grands musées scientifiques de la planète, qui nous a contacté pour nous demander si on pouvait traduire le jeu. » Et des traductions en espagnol, roumain, polonais et grec devraient voir le jour.
Un vrai simulateur climatique
Au de-là de son aspect ludique inspiré du célèbvre Sim City, Clim’ City est une mine d’informations sur les technologies, leurs effets, leurs avantages et inconvénients. Il est même accompagné d’une "exposition virtuelle" qui comprend des vidéos, des cartes, des photos... Le tout approuvé par un comité scientifique solide, qui a par ailleurs planché sur la modélisation du simulateur. « On a essayé de construire des scénarios et des impacts en terme d’émissions qui cadrent avec la réalité », explique Serge Planchon, responsable du groupe de recherche à Météo France et membre du comité. On n’a pas intégré tous les paramètres d’une gestion réelle mais Clim’ City touche quand même à tous les secteurs d’activité ainsi que les interactions qui existent entre eux », précise-t-il. Ainsi, lorsque vous créez une ligne de tramway, les habitants de Clim’ City utilisent moins leur voiture. Pour Eric Gorman, c’est ce mélange du ludique et du pédagogique qui a séduit les joueurs : « Clim’ City dans une dynamique de prise de conscience, où des plans climats commencent à être votés. On a apporté des éléments de compréhension et de proposition sur ce sujet brûlant. »
Qui sera le meilleur ?
A l’école où le réchauffement climatique investit dans les programmes, Clim’ City sert d’outil pour les professeurs. « On est intervenu dans des collèges et lycées pour le présenter. Mais on ne se contente pas de jouer, précise Eric Gorman. On commence par expliquer pourquoi ce jeu est là : pourquoi il faut diminuer les émissions de gaz à effet de serre, développer les énergies renouvelables et pourquoi il faut le faire dès maintenant. » Clim’ City, dont la prise en main reste assez complexe, n’est pas devenu le phénomène des cours de récré, mais les concours se multiplient dans les lycées de la région de Bordeaux, berceau du logiciel.
Mais la consécration viendra certainement à l’occasion de la conférence sur le réchauffement climatique de Copenhague, qui décidera de l’après Kyoto. « Walter Staveloz, directeur du projet IGLO, veut faire un concours international en parallèle de la conférence. Les jeunes pourront participer dans une dizaine de musées de la planète. A la fin du concours il souhaite faire une visio-conférence entre les participants et les scientifiques présents à Copenhague. »
Source : http://sefi.unep.org/english/globaltrends2009
UNEP SEFI and New Energy Finance are pleased to release this year's Global Trends in Sustainable Energy Investment 2009 Report. The report provides an overview of capital flows and an analysis of the trends in sustainable energy investment activity.
Report
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Source : Journal de l'Environnement
Au lendemain des élections européennes (1), le Centre d’analyses stratégiques (CAS) a publié lundi 8 juin un «tableau de bord comparatif des dépenses publiques de l'UE et de ses 27 Etats-membres».
Etablissant le niveau global de ces dépenses, leur affectation par secteur, ainsi que leur répartition entre niveau national et communautaire, il a comparé ces données avec celles du Japon, des Etats-Unis, du Canada et de la Suisse.
Si les dépenses publiques européennes sont très communautarisées en agriculture (72% des dépenses européennes totales) et pêche (71,8%), ce n’est pas le cas pour l’énergie, les transports et l’environnement, réalisées quasi exclusivement au niveau des Etats membres.
Pour l’agriculture, les interventions budgétaires se sont élevées à 58,1 milliards d’euros en 2006, soit plus de 0,5% du PIB de l’UE.
La quasi-intégralité des dépenses publiques européennes d’énergie et de transports est réalisée par les Etats membres, selon le CAS. Une situation qui contraste avec celles du Canada, où les dépenses «centrales» représentent 12% du total, des Etats-Unis (36%) et de la Suisse (47%). Pour ce secteur, les dépenses publiques européennes se sont établies à 1% du PIB en 2006, soit 116 milliards €.
En matière d’environnement, les dépenses publiques européennes se sont élevées à 80 milliards € en 2006 (0,7% du PIB de l’UE). La quasi-totalité de ces dépenses publiques a été réalisée par les Etats membres. Les autorités centrales européennes n’ont pris en charge que 0,24% de ces dépenses (contre 11% en Suisse et 13% au Canada).
La répartition des dépenses européennes de «conservation et gestion des ressources naturelles» entre niveau central (34,5%) et niveau régional (65,5%) est comparable avec la répartition constatée au Canada (33% des dépenses au niveau central) et en Suisse (36,2%). Aux Etats-Unis, la part des dépenses centrales dans ce domaine est de 71%. Dans l’UE, les dépenses publiques affectées à ce secteur ont atteint 157 milliards € en 2006 (1,36% du PIB de l’UE).
(1) Dans le JDLE «Elections européennes: le groupe des Verts s’étoffe au Parlement»
Les dépenses de protection de l’environnement en France
Source : http://www2.ademe.fr/
Résumé :
La température moyenne de la Terre augmente, c’est un fait avéré. Comment faire pour anticiper les conséquences de ce réchauffement ? Désormais nous connaissons mieux les mécanismes : animaux et plantes s’adaptent. Qu’en est-il de l’Homme ? Tel est le propos de cet Atlas du changement climatique.
Cette troisième édition, réalisée en partenariat avec l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), correspond à l’acquisition récente de certitudes sur les tendances à long terme et l’émergence d’éléments inédits sur les facteurs influençant le changement climatique. Depuis deux ans, on comprend mieux pourquoi les glaciers fondent plus vite qu’on ne l’avait imaginé, en quoi le Gulf Stream n’est pas si important pour la douceur de nos hivers. On se rend compte que la faune et la flore ont des capacités génétiques et comportementales d’adaptation insoupçonnées. Les conserveront-elles si le climat s’emballe, comme il est en train de le faire ? On découvre que le climat agit surtout sur les liens existant entre les espèces plus que sur les espèces elles-mêmes. Quel monde, quel pays allons-nous laisser à nos enfants ? Et comment pouvons-nous agir ?
Cet atlas, riche de plus de 110 cartes, graphiques et infographies, permet de répondre à toutes les questions que se pose aujourd’hui le citoyen responsable et de comprendre pourquoi et comment il convient d’agir, du global au local.
En complément, l’ADEME vous offre le dévédérom CLIM’CITY, pour relever de façon ludique les défis du changement climatique et du développement durable.
Public :
Tout public désirant comprendre les mécanismes du changement climatique et ses conséquences prévisibles dans le monde et en France.
Réf. : 6554
Co-éditeur : ADEME / Editions AUTREMENT
Avril 2009 - 17x25 - 88p.
Prix de vente en euros : 17
Source : http://actu.orangecaraibe.com/
Ce mardi, dans un hôtel du Gosier, après une première journée consacrée à l'Accord de partenariat économique, signé entre l'Union Européenne et le CARIFORUM, la Région Guadeloupe, la Caribbean Export and Developpment Agency (CEDA), agence d'export et de développement économique du CARIFORUM et la Commission européenne sont en réunion de travail sur la thématique des énergies renouvelables.
L'objectif est de faire la promotion de l'expertise locale et des nombreux projets développés sur notre territoire dans le domaine des énergies renouvelables.
La matinée a été consacrée à des présentations thématiques sur les différents types d'énergies développées en Guadeloupe.
Dans l'après-midi, les parties visiteront des sites et participeront à des rendez-vous d'affaires :
- visite du lycée de Port-Louis, premier lycée qui se voudra énergétiquement autonome localement ;
- discussion sur l'installation solaire ;
- puis sur la démarche HQE (Haute qualité environnementale) ;
- visite du site de la ferme éolienne de Grand Maison à Petit-Canal