Une feuille de route pour la planification des espaces marins et côtiers a été adoptée. Le but : exploiter de manière durable les activités maritimes telles que le transport maritime, le développement portuaire, l'aquaculture, les forages en mer, le tourisme, la production offshore d'énergie renouvelable, les biotechnologies marines, les technologies sous-marines… Ce nouvel outil devrait permettre aux Etats membres de gagner en efficacité tout en préservant l’environnement.
Source : Commission européenne, IP/08/1767
Journal de l' Environnement, 09/12/2008 12:51
Face aux inquiétudes croissantes suscitées par les impacts potentiels sur la santé de la pollution des sols, l’Institut de veille sanitaire (InVS) apporte un éclairage sur les dernières connaissances dans ce domaine dans un numéro spécial du BEH (1).
Les préoccupations liées à l’impact sur la santé des sols pollués se sont renforcées ces dernières années en lien avec de nombreux arrêts d’exploitation. Plusieurs crises sanitaires (le saturnisme lié à l’exposition au plomb chez les enfants vivant à proximité de fonderies, les cancers liés à la pollution à la dioxine, ou encore les cancers pédiatriques sur une ancienne friche industrielle à Vincennes), ont conduit les autorités à élaborer depuis 15 ans une politique de gestion et de prévention des sols pollués. Sur les 300.000 sites potentiellement pollués -d’après un recensement des anciennes activités industrielles- , 4.000 font l’objet d’une surveillance, d’un diagnostic ou d’une réhabilitation.
«Afin de mieux répondre à la sollicitation croissante de la population, l’InVS et son réseau de cellules interrégionales d’épidémiologie (Cire) ont mis en place un groupe de travail dont les travaux sont présentés dans ce dossier thématique», explique Frédéric Dor, chercheur à l’InVS. Les métaux lourds (plomb, arsenic, cadmium) et les hydrocarbures représentent les principaux polluants des sols. Mais leurs effets sur la santé sont difficiles à démontrer, notamment en raison de lacunes concernant les mécanismes de passage des substances du sol à l’homme. «Si des effets de certains polluants sont observés lors des tests pratiqués chez l’animal, ces résultats ne sont pas aisément transposables à l’homme», ajoute le responsable de l’InVS. Enfin, la faible taille des populations concernées empêche souvent la conduite d’études épidémiologiques. Une exception toutefois: sur le site de «Love Canal», lieu de la première alerte sanitaire liée à une pollution des sols au début des années 80 aux Etats-Unis, une étude a permis d’associer certains symptômes aspécifiques (maux de tête, fatigue) aux émissions de composés organiques volatils (CoV) provenant de déchets enfouis.
L’InVS centre donc ses travaux sur l’estimation de l’exposition des populations aux polluants. «On peut comparer l’exposition de deux groupes de population et fixer comme objectif une réduction des taux aux valeurs moyennes», précise Frédéric Dor. L’identification des sites dont les risques sanitaires sont les plus élevés représente également un enjeu majeur. Des chercheurs de l’InVS ont ainsi conduit une étude visant à hiérarchiser 200 sites pollués au plomb dans le Nord-Pas de Calais. Les dépistages de saturnisme réalisés dans cette région chez les enfants vivant dans les communes proches du site industriel de Metaleurop, avaient en effet recensé 11% de cas en moyenne, et jusqu’à 20% dans certaines zones. Mais, en raison de leur coût élevé, de tels dépistages peuvent difficilement être menés sur tous les sites. L’identification des sites les plus à risque se heurte néanmoins à la question du manque -ou de l’incohérence- des informations répertoriées par les Drire et les bases de données spécialisées (2). «Nous préconisons la construction d’une base de donnée informatique plus exhaustive sur les actuels sites pollués afin de disposer de meilleurs outils pour l’avenir», commente Christophe Heyman, responsable de la Cire de la région Nord.
Dans cette optique, l’InVS mènent plusieurs études-pilotes de grande envergure sur des sites pollués (3) pour pouvoir prévoir l’exposition d’une population sur un site de même nature, permettant ainsi une meilleure gestion des risques sanitaires. «La stratégie de croisement des sites de pollution historiques (Basias) et des sites à usage sensible (crèches, écoles), acté dans le Grenelle de l’environnement [voir encadré], a d’ailleurs pu s’appuyer sur une étude de l’InVS ayant démontré la faisabilité et le sens d’une telle démarche», souligne Frédéric Dor.
Un nouveau projet de directive sur la protection des sols sera présenté cette semaine par la présidence française de l’Union européenne dans la perspective de relancer les négociations suite à l’échec de décembre 2007 (4). Ce texte propose de s’appuyer sur les modalités de gestion des sites pollués existantes dans les Etats membres et met l’accent sur la réhabilitation et le traitement rapide de sites jugés «prioritaires», sur le modèle français.
(1) «Pollution des sols: de l’exposition des populations à la santé publique», Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) n° 47-48 (9 décembre 2008)
(2) Basias est un inventaire des anciens sites industriels en France, achevé dans 90 départements (hors Dom-Tom). Il recense 230.000 sites. Basol, une base de données des sites et sols pollués ou potentiellement pollués appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif, regroupe 4.000 sites.
(3) Voir l’article du JDLE «Sols pollués: un impact potentiel sur la santé»
(4) Voir l’article du JDLE «La directive sur la protection des sols continue à diviser»
Journal de l'Environnement, 3/12/08
Les secrétaires d’Etat chargés de l’environnement et de l’industrie ont dévoilé les actions du plan Ecotech 2012 en faveur du développement des éco-industries, mardi 2 décembre en marge du salon Pollutec à Lyon, selon un communiqué du Meeddat.
Nathalie Kosciusko-Morizet et Luc Chatel ont annoncé 6 mesures en faveur du développement des éco-industries. Ces actions qui devraient être opérationnelles au premier semestre 2009, incluent un appel à projet de recherche sur les éco-technologies, un objectif de 60 millions d'euros d’investissement pour les éco-industries par France Investissement, la coopération entre les pôles de compétitivité concernés, la mise en œuvre d'un programme de contrôles relatif au «dumping environnemental», la définition d'un référentiel des éco-activités, l’organisation d'un prix TIC et développement durable et la mise en ligne d'un éco-portail.
L’activité des éco-entreprises a connu une croissance soutenue entre 2004 et 2007, selon une étude du service de l’observation et des statistiques du Commissariat général au développement durable (CGDD) publiée le 2 décembre.
En 2006, les entreprises dont l’activité contribue à la protection de l’environnement, ont réalisé 42 milliards € de chiffres d’affaires et comptaient 255.000 emplois. Le domaine Eau et assainissement représente plus du tiers de leur production tandis que le secteur des énergies renouvelables a généré près de 7.000 emplois sur cette période. «Les domaines liés à l’énergie apportent un second souffle à la croissance des éco-entreprises mais la dégradation de la conjoncture en 2008 vient la perturber», indique le Meeddat.
Interrogations sur la place de l’environnement
Journal de l'Environnement, 28/11/2008 12:24
A mi-parcours de la mise en œuvre de la Politique agricole commune (Pac) 2003-2013, le Conseil agriculture a adopté une augmentation des aides consacrées au développement rural, qui comprend des mesures en faveur de l’environnement et de l’agriculture biologique. La question de leur répartition reste posée, ainsi que celle de l’orientation après 2013.
C’est le 20 novembre, au terme d’une nuit de discussions, que les 27 ministres européens chargés de l’agriculture sont parvenus à un accord politique sur le bilan de santé de la Pac réformée en 2003. L’une des mesures phares concerne la modulation des aides directes du premier pilier versées aux agriculteurs, transférées vers le second pilier de la Pac dédié au développement rural. Son taux progressera de 5 à 10% d’ici 2013, mais restera inférieur aux 13% proposés par la commissaire européenne chargée de l’agriculture Mariann Fischer Boel.
Ces nouveaux fonds devraient servir à financer des programmes liés à de «nouveaux défis» (lutte contre le changement climatique, énergies renouvelables, gestion de l’eau, protection de la biodiversité), mais aussi à l’innovation dans ces domaines et à un accompagnement du secteur laitier. «Le second pilier sera sollicité pour compenser la dérégulation des marchés du premier pilier sans que les objectifs des mesures en faveur du développement rural soient mieux clarifiés», estime le groupe Pac 2013 auquel participent notamment les Amis de la terre, la Confédération paysanne et la Fédération nationale d’agriculture biologique des régions de France (Fnab). Ses membres souhaitent une délimitation des champs d’action du second pilier, que les organisations agricoles considèrent, selon eux, comme leur «pré carré».
Les agriculteurs biologiques espèrent malgré tout pouvoir profiter de l’évolution de modulation. Olivier Clément, membre de la Fnab, explique: «Si les ressources du Programme de développement rural hexagonal (PDRH) augmentent à travers la modulation, l’agriculture biologique devrait bénéficier d’un budget supérieur». Il approuve la hausse annoncée de la contribution financière de l’Union européenne aux «nouveaux défis», qui sera de 75% au lieu de 50%, portant ainsi la participation de la France à 25% seulement. La Fnab se demande toutefois si l’agriculture bio sera bien une priorité du gouvernement, même si des objectifs ont été fixés lors du Grenelle.
Les Etats membres ont par ailleurs confirmé la possibilité de recourir à l’article 68 du règlement Pac, dont le champ d’action originellement centré sur les systèmes de production favorables à l’environnement et l’amélioration de la qualité des produits, s’applique aussi, dorénavant, aux secteurs en difficulté (production de lait, élevages caprins...) et à la couverture des risques climatiques et sanitaires. Jusqu’à présent, la France n’a pas activé cet article. Désormais, plusieurs secteurs se retrouvent «en concurrence» pour recevoir un montant d’aides plafonné à 10% du budget national, soit environ 900 millions d’euros en France. Pour la Fnab, l’article 68 est «une tirelire pour de trop nombreux secteurs». «Tout l’enjeu réside dans le débat national qui décidera de la répartition des aides», résume Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à la fédération d’associations de défense de l’environnement France nature environnement (FNE).
Au final, le groupe Pac 2013 estime que l’accord des ministres européens «ne propose pas de direction claire à ce que sera la Pac après 2013», et appelle à une prise en compte des collectivités et de la société civile dans l’élaboration d’une politique européenne alimentaire, environnementale et rurale durable.
UNNews@un.org New York, Dec 11 2008 2:00PM
Des volontaires des Nations Unies ont participé à la construction d';un jardin scolaire dans la ville haïtienne des Gonaïves, durement touchée par une série d';ouragans cet été, et l';ont inauguré il y a quelques jours à l';occasion de la Journée internationale des volontaires.
« Nous avons décidé de mener cette opération pour témoigner de notre solidarité aux Gonaïviens », a déclaré Mario Rizzolio, chargé de communication du Bureau des Volontaires des Nations Unies en Haïti. L';idée est de pousser la population gonaïvienne, particulièrement les écoliers, à agir face à la dégradation de l';environnement dans la zone. « Ce jardin va servir d';outil pédagogique et, dans une certaine mesure, à introduire la problématique environnementale dans les écoles », a-t-il ajouté.
Aménagé sur une partie de la cour du lycée du Bicentenaire des Gonaïves, ce jardin couvre une superficie d';environ 750 mètres carrés. Sur ce terrain sont plantées diverses espèces d';arbres fruitiers comme des avocatiers, des citronniers, des amandiers. D';autres espèces telles que des flamboyants et des acacias y figurent également.
« Ce jardin scolaire va nous permettre d';obtenir, au fur et mesure, un changement de comportement chez les écoliers, vis-à-vis de leur environnement », a fait observer l';agronome Joël Dieuseul Augustin. Celui-ci est le coordonnateur de projet pour Terre des Jeunes, une organisation transnationale dont le siège est au Canada, et qui possède des représentations aux Gonaïves et à Port-au-Prince.
De son coté, le représentant spécial adjoint principal du Secrétaire général de l';ONU pour Haïti, Luiz Carlos da Costa, a mis l';accent sur l';importance d';une telle initiative pour la communauté : « Lorsque ce jardin sera opérationnel, il servira à sensibiliser les écoliers sur les questions liées à l';environnement ».
Pour sa part, un représentant du ministère haïtien de l';Environnement, Dimitri Norris, a rappelé aux écoliers les fonctions écologiques des arbres qui servent non seulement à « donner de l';ombre, mais aussi à protéger le sol et à faciliter l';infiltration de l';eau dans le sous-sol, contribuant ainsi à la biodiversité et à garantir la sécurité alimentaire. L';arbre possède également une fonction économique importante puisqu';il préserve les sols de l';érosion, ce qui assure un certain rendement aux agriculteurs».
L';initiative n';a pas laissé indifférents des élèves d';autres écoles de la ville. « J';espère voir d';autres jardins de ce genre dans les autres établissements scolaires de la ville », a souhaité Daumyck Moss, élève de la classe de Rhéto au Collège Immaculée Conception (CIC) des Gonaïves, venu participer à l';inauguration.
L’UNESCO lance à l’occasion de la Conférence sur la Solidarité numérique (Lyon, France), un guide du recyclage des équipements informatiques destiné aux entrepreneurs et porteurs de projets. Les partenaires de l’UNESCO pour cette initiative sont l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), la société de conseil TIC ETHIC, l’association Emmaüs Solidarité Ouagadougou, les Ateliers du Bocage ainsi que l’ONUDI (Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel).
Le lancement de ce guide intervient à un moment où on se préoccupe de plus en plus de l’impact des déchets d’équipements informatiques sur la santé humaine et sur l’environnement. Si on en croit l’Union internationale des télécommunications (UIT) et le Cabinet Gartner, environ 4 milliards de téléphones portables seront en service dans le monde à la fin de cette année et le nombre d’ordinateurs personnels installés dépasse désormais le milliard. On peut se réjouir de ces chiffres dans la mesure où la fracture numérique se réduit : 58% de ces ordinateurs sont aujourd’hui dans les pays développés mais ces pays ne devraient plus représenter que 30% du parc en 2014, quand les ordinateurs personnels passeront le cap des deux milliards. La médaille a pourtant un revers : cette année, près de 180 millions d’ordinateurs ont été remplacés par de nouvelles machines et on estime à 35 millions le nombre d’ordinateurs abandonnés quelque part malgré les substances toxiques qu’ils contiennent.
Le guide du recyclage – Entrepreneur’s Guide to Computer Recycling - est publié en anglais mais sera prochainement traduit en français. Il vise à développer les compétences nécessaires à la gestion de l’augmentation des déchets générés par les marchés d’équipements informatiques neufs et d’occasion dans une optique de protection de l’environnement et de la santé humaine. Ce problème affecte tous les pays et particulièrement les pays en développement.
Le projet a également pour but de permettre la création de nouvelles opportunités d’activités économiques. Il apportera des outils aux ONG et aux acteurs du développement local pour leur permettre d’accompagner la création de petites et très petites entreprises. De plus, le guide pourra être adapté aux conditions et contextes locaux par les personnes intéressées puisque celui-ci est publié sous licence libre.
Ce premier volume, téléchargeable gratuitement en ligne (www.ticethic.com/guide), sera complété par un second volume opérationnel contenant la description des processus de recyclage, des conseils pratiques, et des exemples de pratiques issus d’entreprises venant, entre autres, du Burkina Faso, de France et d’Inde.
La réutilisation des équipements obsolètes ou inutilisés est préférable à la destruction. Elle permet aux utilisateurs de bénéficier d’équipements à bas prix, elle améliore la rentabilité des matières premières et de l’énergie utilisées lors de la fabrication des produits et elle réduit la quantité d’équipements qui deviennent des déchets. La réutilisation nécessite généralement des opérations de réparation, de reconditionnement et de remise à niveau.
Les équipements et composants informatiques qui ne sont pas adaptés à la réutilisation doivent être démontés afin de valoriser les matières premières dans le respect de la protection de l’environnement. Les ordinateurs contiennent en effet des matières valorisables telles que des métaux ferreux, non ferreux (ex. aluminium, cuivre) et des métaux précieux comme l’or, le palladium, l’argent, l’indium et le gallium. L’augmentation des cours des matières premières rend cette activité de recyclage de plus en plus intéressante.
Des outils internet seront bientôt accessibles pour permettre aux entrepreneurs d’échanger sur leurs expériences. Au vu de l’augmentation du nombre d’ordinateurs usagés, qui passera, par exemple en Chine, de 55 millions en 2007 à un demi-milliard en 2015, il y aura de quoi discuter.
- Auteur(s):Avis aux médias N°2008-84
- Source:UNESCOPRESSE
- 21-11-2008
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Révision du palétuvier : Deuxième colloque des pratiques critiques dans des études culturelles des Caraïbes
15-17 octobre 2009 Université de Puerto RicoMayagüez
La révision du palétuvier est une invitation à reconceptualize Caribbeanness au delà de limitations de nation, de langue et de culture, concentrant sur les renvois de courant que transversal les espaces multiples et recouvrants et subjectivities des Caraïbe. Les racines de le palétuvier, qui accrochent au-dessus de l'eau, évoquent une alternative des Caraïbes à l' idéal ethno-linguistically monolithique de identité symbolisée par la racine terrestre. Cette conférence sollicite des papiers et des panneaux dedans L'anglais, Espagnol et Français de l'autre côté de disciplines humanistes et scientifiques cela explorez les notions du " Caribbeanness, " " Antillanismo" ou " Antillanité" ou quels de ses nombreux aspects.
Nous invitons le papier et lambrissons des propositions dans les secteurs suivants :
• Théorie culturelle de l'anglophone, francophone et hispanophone les Caraïbe
• Anthropologies, histoires et/ou literatures des Caraïbes
• Genre et sexualité dans des études culturelles des Caraïbes
• Diasporas et migrations des Caraïbes
• Politiques culturelles dans les Caraïbe
• Culture populaire des Caraïbes
• Écologie de l'archipel des Caraïbes
• (Poteau) voix fondamentales des études culturelles des Caraïbes
• (Contre-) discours nationaux des Caraïbe
• Colonialisme, neocolonialism et postcolonialism dans les Caraïbe
• Initiatives des Caraïbes d'intégration (politique, économique, culturel)
• Études d'Océan atlantique et les Caraïbe
• Discours de course dans les Caraïbe
• Legs historiques d'esclavage dans les Caraïbe
• Cultures et identités d'Afrodiasporic dans les Caraïbe
• Expression culturelle de Transcaribbean
• Cultures latino-américaines/latines et les Caraïbe
• Arts visuels dans les Caraïbe
Pour soumettre le papier ou du panneau les propositions satisfont visitent notre site Web chez http://academic.uprm.edu/manglar/
Veuillez envoyer vos propositions pour le 31 mars 2009
Des questions peuvent être adressées à mangroveuprm@gmail.com
Ángel L. Viera-Tirado, PhD
Assistant Département des sciences sociales,
Faculté des arts et des sciences,
P.O. Boîte 9266
Mayagüez, P.R. 00681-9266
Téléphone : (787) 265-3839, 832-4040, x3375
Fax : (765) 265-5440
Email : aviera@uprm.edu
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